MlillllllllliMlillll»llll!i:|:;:> ii^lMllliillIili !lii|l|iill;!li!iltS»llil!lil ii'fflSiiiliiMiaiiJiiffiifBiiSiiiiiIWiSfÉl!; I ' HARVARD UNIVERSITY HERBARUM- THE GIFT OF LIBRARY OF THE GRAY HERBARIUM HARVARD UNIVERSITY LIBRARY OF THE JNJbW YUKIS. iiUlAiMOAi^ vji ilJLvjl/i:;^"* BULLETIN DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE DES DE S-PETERSBOURG. TOME VlNGT-milTIEME. (Avec G planches.) -è'^'^fe^S- ST.-PÉTERSBOURG, 1883. Commissionaires de l'Académie Impériale des sciences: A ST.-PÉTERSBOURG: A RIGA: A LEIPZIG: Eggers & C'e et J. Glasounof ; N. Kymmel; Voss Sortiment (G Haessell Prix du volume: 3 Roub. arg. pour la Russie, 10 marks allemands pour l'étranger. Imprime par l'onlic^ ilt l'Acadciiiii' Iiiipriinlp des scicuccs. Noveniljrc 1883. G. Vossclofski, SccnHairo perpétiipl, Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. (Vass.-Ostr., 9" ligne, JV2 12.) TABLES DES MATIERES. A. TABLE STSTEMATIOIIE. (Les chiffres indiquent les pages du volume.) SrJENCES IIATHÉMATIÇIIES, PIIÏSIOUES ET BIOLOGIOUES. MATHÉMATIQUES. V, Bouiliakuvsky, Uémoustratiou de quelques propositions relatives à la fonction numérique E (x). 257—267, 411—425. J. S. Vanèiek, Sur les surfaces de 2°", .3"^ et 4"^ ordre. 287—290. P. Tchébychef, Rapport sur une nouvelle publication mathématique devant paraître à Stockholm sous la direction de M. Mittag- Leffler. 410. ASTRONOMIE. 0. Baclliiiid, Nouvelles recherches sur l'hypothèse du milieu ré- sistant. 132—134. Détermination de la masse de Jupiter au moyeu des obser- vations sur les distances réciproques et sur les directions de ses satellites. 188—192. Rapport sur le mémoire de M. L'indstedt, relatif à l'iuté- gration des équations ditJéreutielles de la théorie des pertur- bations. 389—391. 0. Striive, Nouvelles recherches sur les étoiles doubles artificielles. 149—163. ■ Rapport sur le mémoire de M. Nyrén, relatif à l'aberration des étoiles fixes, 380—389. J, Koi'lazzi, Observations topographiques de Jupiter {avec quatre planches). 163—176. A. Sawitch, Observations des planètes Jupiter, Saturne et Neptuue dans leurs oppositions en 1881. 187. Positions des planètes Saturne, Uranus et Neptune, observées dans les environs de leurs oppositions en 1882. 391 — 392. Ed. Liiidciuaun , Seconde liste de nouvelles étoiles rouges. 278—280. PHYSIQUE ET PHYSIQUE DU GLOBE. Il, VVild, Sur le degré convenable de sensibilité des appareils magné- tiques de variation. 30 — 43. Nouvelle forme donnée au baromètre de contrôle. 293—30.5. Sur la transformation de mou photomètre en spectrophoto- mètre. 392—406. Sur l'emploi de mon polaristrobomètre — saccharimètre — dans la lumière blanche. 407 — 409. 0. Cliwulson , Etfet de la tension sur la résistance électrique des fils de laiton et de cuivre. 135—149. Dr. C, Sclimidt, Analyse des échantillons de l'eau des diô'érents lacs et des sources, rapportés par M. Przewalsky de son second voyage au Tibet. 1 — 15. Recherches hydrologiques. XXVII— XXXII, XXXIII— XLIII. 210—254, 473—516. CHIMIE. .\. Buutlcrof, Sur l'oxydation de l'isobutyléne par l'hypermauganate de potasse. 176—186. B. Rizza, Action du zincméthil sur le chloral. 192—195. Sur le camphre du romarin sauvage (icfÎMmprttasirc). 449 — 455. H, Striive, La dialyse chimique sous l'effet d'une solution aqueuse de chloroforme et sa signification pour l'analyse chimique des substances albuminoïiles du régne végétal et du règne animal. 305—322. H. Strnve, Etudes sur le lait. 351—361 W. Tistclienko, Action des acides haloïdhydriques sur l'oxyméthy- lène. 457—463. A. Coi'bof et A, Kcssler, Action de l'isobutylate de sodium sur l'iodn- forme. 463 — 405. \\, PawJol', Sur l'acide tétrique et ses homologues. 465 — 472. MINÉRALOGIE. IV. kokcliarol', Résultats de la mesure des cristaux dv Datolithe. d'Amphibol et de Vauquelinite. 15 — 30. Notices complémentaires sur le V.auqueliuite et le Laxmanite. 267—274. Notice sur les cristaux d'olivine trouvés dans l'Oural par M. Losch. 275—278. Résultats des mesures faites des cristaux de pachnolithe cl du plomb molybdaté. 281—286. GÉOLOGIE ET PALÉONTOLOGIE. C, E. V. Mei'Cklin, Examen microscopique d'un lignite du lac Saissau. 322—327. G. V. Heliuerseii et Jakovlcf, Sur la géologie de la dépression Aralo- Caspienne. 364—379. J. Scbmalliaiiseii , Contributions pour la paléontologie des plantes (avec deux planches). 426 — 438. ZOOLOGIE. Dr. A. SlraiicL, Remarques sur les Amphisbénicns, famille de l'ordre des Sauriens. 45 — 132. Dr. F. Morawilz, Sur les métis de Eahro'ptjijd cincrca Vieil, cl de Hdliropi/ya mcl^ioda Vieil. 379 — 386. Dr. A. Bunge, Lettre à M. L. Schreuck sur les observations d'his- toire naturelle, faites à la Station météorologique polaire, à l'embouchure du Lena. 517 — 546. PHYSIOLOGIE. J. Setclicuof, Phénomènes galvaniques dans l'axe cérébrospiual de la grenouille. 43 — 45. 51. H'edeiiski, Des observations tèléphoniciues sur l'action galva- nique des nmscles pendant le tetanus volontaire. 290—292. Action téléphonique des nerfs irrités. 361 — 364. \V. Weliky, Sur la structure microscopique du tissu cellulaire. 292 — 293. De la terminaison des nerfs symp.atiques dans les coeurs lymphatiques. 455 — 456. .1. Boi'odill, Sur les pigments crystallins accompagnant la chloro- phylle. 32S-350. Tb. Owsiailllikof, Sur le système nerveux sympathique de Fetromy- zon, avec quelques observations sur les autres tissus de cet animal. 439 — 448. PHILOLOGIE. A. l\aiick, De Murci Antoniui commentariis. 196—210. B. TABLE ILPniBÉTlOVE. (Les chiffres indiquent les pages du volume.) Racklllinl, 0, Nimvelles rei'herclies sur FhyiJdthosc ilu milieu rosis- taiit. i:;:i. DiHcnuiiialion de la masse de Jupiter au moyen des obscr- vatidus sur les distances réciproiiues et sur les directions de ses satellites. 188. Rapport sur le mémoire de M. Liudstedt, relatif à l'iuté- gration des ériuations diiiërentielles de la théorie des perturba- tions. 3S'J. liorodiu, J. Sur les pigments crystallius accompaguaut la cliloro phylle. 328. Boiiniakovsky, V. Démonstratiou de quelques propositions relatives à la fonction numérique E(x). 257. 411. Boiltlénif, A, Sur l'oxydatiou de l'isobutyléne par l'hypermangauate de potasse. 176. Biingc, A., Dr. Lettre à M. L. Schreuck sur les observations d'his- toire naturelle faites à la Station météorologique polaire, à l'embouchure du Lena. 517. CInvolsou, 0. Effet de la tension sur la résistance électrique des tils de laiton et de cuivre. 130. Gorbof, A., et A. Kessier. Action de l'isobutylato de sodium sur l'iodoforme. (G:!. Ilelmersen, G. v., et Jakovief, ï:iur la géologie do la dépression Aralo- ('aspienne. 304. K»r(azzi, J. Observations topographiques de Jupiter (avec ([uatre planches). 163. hokcliarof, X. Résultats de la mesure des cristaux de Datolithe, d'Amphibol et de Vaiuiucliuite. 15. Notices complémentaires sur le Vauipielinite et le Laxma- nite. 2G7. . Notice sur les cristaux d'olivine trouvés dans l'Oural par M. Losch. 275. riésultats des mesures faites des cristaux de pachnolithe et du plomb molybdaté. 281. Lindeniaiin, Éd. Seconde liste de nouvelles étoiles rouges. 278. Mcrcklin, C. E. v. Examen mieroscoiiique d'un lignite du lac Saïs- san. 322. Morauit/, F., Dr. Sur les métis de Hfiliropyga cinerca Vieil, l't de Hnhrnpi/gr! melpoda Vieil. 37'J. .Vaiick, A. De Marci Antonini commentariis. l'JG. Owsiannikuf, l'h. Sur le système nerveux sympathique du Pctrunnj- zon, avec quelques observations sur les autres tissus de cet animal. 439. l'iiniiir, \V. Sur l'acide tetriquc et ses homologues. 465. Rizza, |{. Action du zincméthil sur le chloral. 192. Rizza. B. Sur le camphre du romarin sauvage (Laluiii pnhislrc). 449. SawKfll, A. Observations des planètes Jupiter, Saturne et Neptune dans leurs oppositions en 1881. 187 Positions des planètes Saturne, Uranus et Neptune, observées dans les environs de leurs oppositions en 1882. 391. SfliiualliaiKsen, J. Contributions pour la paléontologie des plantes (avec deux planches). 426. Scbmidt, C, Dr. Analyse des échantillons de l'eau des différents lacs et des sources, rapportés par M. Przewalsky de son second voyage au Tibet. 1. Recherches hydrologiques XXVII -XXXIl, XXXIII -XLIIL 210. 47.3. Sctclieiiof, J. Phénomènes galvaniques dans l'axe cérebrospinal de la grenouille. 43. Straucli , A., Dr. Remarques sur les Amphisbénicns , famille de l'ordi-e des Sauriens. 45. Stnive , II. La dialyse chimique sous l'effet d'une solution aqueuse de chloroforme et sa signiticatiou pour l'analyse chimique des substances albuminoides du régne végétal et du règne animal. 305. Études sur le lait. 351. Struve, 0. Nouvelles recherches sur les étoiles doubles artificielles. 149. Rapport sur le mémoire de M. Nyréu, relatif à l'aberration des étoiles fixes. 386. Tcbébyclief, P. Rapport sur une nouvelle publication mathématiiiue devant paraître à Stockholm sous la direction de M. Mittag- Leffler. 410. Tistcbeiiko , \V. Action des acides haloïdhydriques sur l'oxyméthy- lèno. 457. Vanecek, J. S. Sur les surfaces de 2"», 3'"" et 4™" ordre. 287. Weden.ski, K. Des observations téléphoniques sur l'action galva- nique des muscles pendant le tetanus volontaire. 290. Action téléphonique des nerfs irrités. 361. VVeliky. VV. Sur la structure microscopique du tissu cellulaire. 292. De la terminaison des nerfs sympathiques dans les coeurs lym- phatiques. 455. VVild , H. Sur le degré convenable de sensibilité des appareils magné- tiques de variation. 30. Nouvelle forme donnée au baromètre de contrôle. 293. Sur la transformation de mon photomètre en spectrophoto- métre. 392. Sur l'emploi do mon polaristrobomètre — saccharimètre — dans la lumière blanche. 407. RectilicatioQ, A la page 440, à la 14" ligne d'en ba.s, au lieu de uniintcrhrochcncn Strome, lisez: untcrbrochcncn Stromc. T. XX VIII, m" 1. (^ BULLETI?^ DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE DES mmi DE ST.-PÉTERSBOURG. TOME IXVIII. (FeuUles 1—\\10.) CONTES C. Page. Dr. C. Sclimidt. de Dorpat. — Analyse des échantillons de l'eau des différents lacs et des sources, rapportés par M. Przcwalski de sou second voyage au Tibet 1—15 iV. Rokscharow, Résultats de la mesure des cristaux de Datolith, d'Amphibol et de Vau- ,. ., 15 — 30 quelinit . . H. Wild. Sur le degré convenable de sensibilité des appareils magnétiques de variation 30— 4o .1. SelSfhenow . Phénomènes galvaniques dans l'axe cérébrospinal de la grenouille 43— 45 Dr. A. Stranch. Remarques sur les Amphisbéniens, famille de l'ordre des Sauriens .... 45—132 Backluiid. Nouvelles recherches sur l'hypothèse du milieu résistant 132-134 rjiwolsoii. Effet de la tension sur la résistance électrique des fils de laiton et de cuivre 1 3.0-14 J Février 1882. Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. C. Vessélofski, Secrétaire perpétuel. Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences. (Vass.-Ostr., 9' ligne, JN^ 12.) BULLETIN DE L'ACiDEMIE IMPER1.1LE DES SCIEIES DE ST.-PETERSBODRG. Untersuchung der von Herrn N. von Przewaîski aiif seiner zweiten Tibet-Reise 1879—80 geschôpften Wasserproben: A) des Kukunor-See's — 28.Febr.(12.Marz)1880. (Hydr. Unters. IX, b.) B) der tiefern ^, 52"" C. Tlierme unter dem Gipfel des C) der hôheni / Tan-la -Kammes. (Hydr. Unters. XXV und XXVI.) Von Prof. Dr. Cari Schmidt in Dorpat. (Lu le 29 septembre 1881.) A) Das Wasser des Ruknnor-See's unter dirker Eisdecke. 28. Februar (12. Mârz) 1880 i). Das Wasser wurde 3 Werst vom Sudufer des See's ans einem zu diesein Zwecke gehauenen Eisloche am 28. Februar (12. Marz) 1880 von Herrn N. von Przewalski geschôpft, die "/,„ geftillte Cbampagner- Flasche sofort gut verkorkt und versiegelt. Die Flasche langte am 20. April (2. Mai) 1881, 15 Monate nach dem Schopfen, wolilerhalten in Dorpat zur Unter- suchung an. Das Wasser ist klar, farblos und geruchlos, rea- girt vor und nach dem Kochen neutral, nach starkem Eindampfen schwach alkalisch. SpecifischesGewichtbei 17,1^ C. mittelst Sprengel's Pvknometer bestimmt = 31,3792 31,0499 1.01061. Analytische Data: (i) 43.1673 Grm. Wasser, direkt mit Silbernitrat gefiillt, gaben 0,9437 Grm. AgCl -+- AgBr =21.8615 p. M. i) 82,899 Grm. Wasser eingetrocknet hinterlassen nach dem Trocknen bei: 1) Zusammensetzung und aualytische Data des von Herrn N. von Przewalski auf seiner ersteu Reise im Spàtlierbste 1872 ge- schôpften Kukuuor-Wassers vergl. Bulletin XXIV und Mélanges physiques et chimiques X, pag. 565—581 (1877). Die Mittheilung sammtlicher analytischen Data erscheiut durch die Seltenheit und schwierige Beschafiung des Untersuchungs-Materials unbedingt ge- boten und gerecbtfertigt. Tome XXVIII. 100' — 1,1502 Grm. = 1 3,8747 p.M. Salzruckstand. 150—1,1142 ). =13,4404 » 170—1,1054 » =13,3343 » » Beim Wiederaufiosen in W\isser bleiben unlôslich zurtick 0,1027 Grm. = 1,2389 p. M. «Kesselstein» — fast reines Magnesiumcarbonat; es werden gelôst 12,0954 p. M. leiciitlôsliche Salze. c) 243.239 Grm. Wasser mit 70 Ce Barytwasser =: 1,8144 Grm. BaO im Ballon mit vorgelegter y^^^^ Normal - Salzsâure zur Halfte abdestillirt, gaben ein 0.13 Ce V||,j, HCl neutralisirendes Destillat = 0,000022 Grm. NH3 = 0,00009 1 p. M. Ammoniak. Der Destillations-Riickstand enthielt unlôslich su- spendirt: 1,2467 Grm. BaSO, = 1,7597 p. M. Schwefel- sàure — SO3 und 0,9515 Grm. BaCOg = 0,8737 p. M. Kohlen- saure — CO,, d. h. ireie und halbgebundene Kohlensâure der Bi- carbonate : 0,8915 Grm. MgSO, = 1,2217 p. M. MgO = 0,7330 p. M. Magnésium. Das Filtrat, vom Baryt - Niederschlage, mit HCl schwach angesàuert, rôthet, auf Curcumapapier ein- trocknend, dasselbe schwach aber deutlich: Spur Bor- siiure — ergiebt nach dem Eindampfen auf ein klei- neros Volum mit einigen Tropfeu Chlorwasser und Chloroform colorimetrisch 0,0012 Brom = 0,00493 p. M. Brom = 0,0116 p. M. AgBr und 21,8499 p. M. AgCl. aequiv. 5,4029 p. M. Chlor. d) 198,474 Grm. Wasser, direct eingetrocknet, hinterlassen bei 100° tr. 0,2293 Grm. = 1,1553 p. M. beim Wiederaufuehmen in W^asser zuriickbleibenden Kesselstein enthaltend: 0,0021 SiO,, = 0,0006 Fe.63 0,0106 p. M. SiOj :: 0,0021 p. M. Fe Bulletin de l'y&cadéinie Impériale 0,0007 Mg.P.O-^ 0,002 3 p.M. PgO^ (durcli Molybdim- sâure gefallt) 0,0011 CaO ^ 0,0055 p. M. CaO. Die concentrirte Salzlôsung, mit Chlorwasserstoff- sâure angesauert, auf Curcuniapapier eiutrocknend, rôthet dasselbe deutlich — Chlornatrium, Chlor- inagnesiuin undNatriumsulfatlôsuug aunabernd gleicher Concentration, mit einigen Tropfen verdiinnter Salz- sâure auf demselben Curcumapapierstreifen eintrock- nend keine Fàrbung. a-Hb-+-c-4-d = 567,779 Grm. vereinigter Riickstande, entsilbert, vom Baryt und Magnesia Rest befreit, geben 5,4717 Grm. KCl-f- RbCl -t- NaCl = 9,6372 p. M. KCl -+- RbCl -»- NaCl, woraus durch PtCl, -+■ Alcobol 0,4089 K^PtCls -f- Rb^PtClg: ans letzterm durcb Réduction im Wasserstotistrome 0,1227 KCl -*- RbCl, woraus durch Silberuitrat 0,2405 Ag Cl = _ / 0,2093 p. M. KCl = 0.1098 p. M. K ~ ( 0,0068 p. M. RbCl = 0,0048 p. M. Rb Rest =: 9,4211 p.M. NaCl = 3,7Hlp. M. Natrium. 1000 Grm. Kukunor-Wasser, mit Silbernitrat ge- fiillt gaben: im Spatherbst 1872 17,3526 Grm. AgCl -4- AgBr im Winter 1880 .. 21,8615 » 1000 Gr. Kukunor-Wasser vom Spatherbste 1872 sind demnach gleichchlorig i^, = 793,75 Grm. unter dicker Eisdecke flussig gebliebenem Kukunor- Mutterlaugen-Wasser vom 28. Febr. (12. Mârz) 1880. Nachstebende Tabelle enthalt behufs bequemer tjbersicht beide Analysen ueben einander gestellt: ElementarbestandtheJle 1000 Grm. Kukuuor-Wasser enthielten im Winter 1880 unter d. Eisdecke c,o, Chlor Cl Brom Br Schwefelsaure SO3 Phosphorsilure PoOj Kolilensilure der Bicarbonate Kieselsâure SiOo Borsiiure B^Og Sauerstoffaeq der SO3, P0O5, CoO Rubidium Rb Kalium K Natrium Na Ammonium NH^ Calcium Ca Magnésium Mg Eisen Fe Summe der Mineralbestandtheile 5,4029 0,0049 1,7597 0,0023 l,2(;(il 0,0106 Spur 0,5823 0,0048 0,1098 3,7111 0,0001 0,0040 0,7330 0,0021 im Spatherbste 1872 793,75 Grm. Kukunor-Wasser im Winter 1880 enthielten B' Dift'. A — B' 4,2889 0,0039 1,5920 0,0020 0,8721 0,0098 ? 0,4780 0,0039 0,1159 3,2777 ^> 0,1896 0,3108 0,0017 4,2889 0,0039 1,3968 0,0018 0,0049 0,0084 Spur 0,4622 0,0038 0,0871 2,9456 0,0032 0,5818 0,0017 0,1952 0,0002 — 0,1300 0,0013 0,0155 0,0001 0,0287 0,3321 0,1864 — 0,2710 13,5937 11,1463 1 10,7901 0,3585 Freie Kohlensiiure y, CO, j 0,2407 Specifisches Gewicht | 1,01061 0,1911 1,00907 Nimmt man an, dass das Kukunor-Wasser im Spat- Zusammensetzung batte, wie 8 Jahre f'-iiher (1872), lierbste 1880 vor dem Gefrieren (alsGanzes) dieselbe so sind von 1000 Grm. des letztern: des Sciences de Saint-Pétersbourg. reines a) als Eis herauskrystallisirt 206,25 Grm "Wassser, b) als Mutterlauge unter der Eisdecke fliissig ge- blieben 793,75 Grm. B'. Gleichzeitig krystallisirte der Kalk fast voUstândig als Zeolith, Carbonat, Gay Lussit oder Glau- berit heraus, wàhrend derGehalt der Mutterlauge an Bittersalz und Magnesium-Bicarbonat uuverhâltniss- raàssig gesteigert wurde. Gruppirt man Rubidium und Kaliura, demnacbst Natrium, an Scbwefelsaure, den Rest des Natrium an Chlor, den Cblor - Rest au Ammonium, Calcium und Magnésium, Brom an Magnésium, den Rest des Mag- nésium und Eisen als Bicarbonate, so erbalt man fol- gende Zusammenstellung: Gruppirung 1000 Grm. Kukimor-Wasser euthielten B imWinter 1880 UQterd. Eisdecke (Mutterlauge) { im Spatherbst 1872 als Gauzes 793,75 Grm. Kukuuor-Wasser B' 1880 uuter der Eisdecke eut- hielten Diff. A — B' Rubidiumsulfat Rb,SO, 0,0075 Kaliumsulfat K„SO", 0,2444 Natriumsulfat Na.SO, , 2,9225 Chlornatrium NaCl ! 7,0145 Chlorammonium NH.Cl 0,0003 Chlorcalcium CaCU 0,0094 Chlormagnesium M'gCl, , 1,5328 Brommagnesium MgBr„ t 0,0056 Calciumphospliat CaP I 0,0032 Magnesiumbicarbonat MgCOj . . . .| 1,8369 Eisenbicarbonat FeC.O, /. ' 0,0060 Kieselsaure SiOg Borsâure B,0„. , 0,0106 S 0,0061 0,2581 2,6141 6,1683 ? 0,5241 0,2879 0,0055 0,0028 1,2643 0,0053 0,0098 p u 0,0060 0,1940 2,3197 5,5678 0,0002 1,0074 1,2167 0,0044 0,0026 1,4581 0,0048 0,0084 r e 0,0001 0,0641 0,2944 0,6005 0,5167 -0,9288 0,0011 0,0002 -0,1938 0,0005 0,0014 n Summe der Mineralsalze | 13,9937 11.1463 10,7901 0,3562 Freie Kohlensâure y, CO., Specitisches Gewicht .... 0,2407 1,01061 0,1911 1,00907 In welcher Form die fast vollstândige Ausschei- dung des Kalkes nebst einem Theile des Kali's er- folgte und durcb welchen Umsetzungsprocess die be- deutende Steigerung des Magnesium-Gehaltes (Chlor- magnesium und Magnésium - Bicarbonat) gegentiber der Verringerung der Alkalien, herbeigefiihrt wurde, ist nicbt mit Siclierbeit festzustellen, da die Voraus- setzung der Identitât des 1872er Spatberbstwassers mit dem 1880er, auf wclche jede Berechnung ge- grliudet werden muss, nicht bewiesen ist. Nimmt man letztere, als wahrscbeinlich , an und vergleicht die aequichioren Wassermengen A und B' mit einander, so ergeben die Verticalspalten beider Tabellen das Nàhere: 793,75 Grm. nach dem Herauskrystallisiren von 206,25 Grm. Eis unter der Eisdecke fliissig ge- bliebener «Mutterlauge» (Winterwasser 1880 aus dem Eisloche geschopft) enthalten: weniger mehr 0,1864 Calcium Ca 0,3321 Natrium Na 0,0287 Kalium K 0,1952 Scbwefelsaure SO3 r 0,2710 Magnésium I 0,1300 gebundene Kohlensâure { (der Bicarbonate) 1* 7 Bulletin de l'/teadéniie Bmjiépiale S als die aequichlore Gesammtwassermenge ira Spat- herbste 1872. 01) Kalk, Natron, Schwefclsiiure iind ein Tlieil der Kolilenstiiire als Gyps, Kalksinter und Kalk-Natroii- Zeolith, durch "Wechselzersetzung mit deii Boden- silicateo, ausgeschieden wiirden, oder ob sich zAïgleicli im Eiswasser schwer lusliche Doppelsulfate (Glauberit?) uud Doppelcarbonate (Gay-Lussit?) bildeten, die sich im wilrmern Sommerwasser wieder lôscn, kaiiu nur direkte Uutersuchung des Kukunor-Seebodens, im Sommer und Winter, entscheideu. Erwilgt man die Bilduugsweise beider aus conceii- trirten iiberschussigen Glaubersalz und Soda-Laugen"), sowie ihre leiclite Zersetzbarkeit durch Massenwirkung reineu Wassers^), so erscheint die Bildung derartiger Kalk-Natron-Doppelsulfate und Doppelcarbonate in so verdiiunten Salzlosungen wie das Kukunor-Wasser, unwahrscheinlich. Die in der Natur beobachteten Krystalldrusen und Nester beider Doppelsalze finden sich sâmmtlich inmitteu grôsserer Salzlager oder Salzthonmulden *). 2) J. Fritzsche, Bulletin XVI, 124—128(1857): Glauberit, und Bulletin nouv. Sme VII, 580—587(1864): Gay-Lussit. 3) Heiuricli Rose: Uelier das Krystallwasseriu eiuigeuSalzeu, Poggeudoi-ff's Annalon XCIII, 606— G09: Glauberit, uud pag. G09 bis 612 ib.: Gay-Lussit. 4) Glauberit: Villarubia — Spanien, bci Ocanna S. W. von Araujuez Brongniart, Auuales de Chimie LXVII, 165—171 (1808). Berchtesgaden, Kobell, nm\ Ischl, v. Ilauer: Im Salzthou des Salzkammergutes Kenngot, Min. Notizen .A'î 5. Am «Borax -See», Californien («Clear lako» = «Borax lake») im Napa-Tiial nordlieh vou St. Franzisco — mit Wasser angefulltor Krater cines erloscheneu Vulcans, 4000 Fuss lang, 1800 Fuss breit, zu Zeiten fast vollstaudig austrockneud — nebeu Borax, Glauber- salz und Baronatrocaleit. Vergl. Daubrée, Rapports du Jury inter- national de l'exposition universelle de 18()7 à Paris, V, p. 226, uud 0. Loew iu A. W. Hofmanu's Bericht ttber die Entwickeluug der chemisehen Industrie willirend der letzten Jahrzehute, I, p. 327 bis 335 (1875). Im Chilisalpeter von Iquique neben Boronatrocalcit («Tiza»). Vergl. Ulex, Lieb. Ann. LXX, p. 51 (184. '. Mittel =T39°47uF (j : ij (kliuodiagonalc Kaiite) Kr. .\° 1 = 115" 22' 0" zicmlich „' '^^. 6 = 115 21 gut „ .i\o 7 =115 30 ziemlicli Aiul Kaiite = 115 15 inittelmassig. (j : m Kr. JNê 8 = l(JO''37' O" zieralich. d : d (liber c) Kr. Mo = 115^20' 0" ziemlich. d : c Mittel =- 115^22' 0" Kr. N" 2 --= 147' 33' 50" selir gut And. Kantc = 147 32 50 gut Kr. .Kî! 3 =147 41 40 ziemlich Aud. Kantc = 147 41 10 g ut Mittel = 147^37' 23" Die folgeude Tabelle gicbt eiue Verglcichung dei- obenaugefiihrten, von mir durcU unraittelbare Messung gefundenen Werthc mit denen auf diesclbc Weise vou Dauber erlialtencu Wertlie uud mit don, nach Dau- ber's Daten, berechneten Zahlen. Nach Messung n : n Kliuodiagonalc Polkante j T. 120 58 25 j Nach Rechnung ans: ii:b:c = 0,6344(3:1,25574:1 Dauber Kokscharow y = 89''5i'20"') \ A. 120 54' 58" \ n : c ^) Anliegeude H : d 3) Anliegende n : e iiber d n : c \ A. 141 3 59 \ j T. 141 7 1 ( i A. 157 a 40 \ j T. 157 7 9 I I Au der Spitze, abwcclis. f e:e \ A. 131 41 6 Klinodiagonale Tolkaiitc j T. 131 38 40 1 e : c Anliegende e: g Anliegende e : d Anliegende ■ Klinodiagonale Kante ( g : m \ Anliegende | I A. 130 2 23 \ j ï. 130 G 49 ( \ A. 139 55 3 \ j T. 139 51 19 j 120^55 12 120^49' 38" 141 5 14 141 23 157 30 157 2 26 116 47 50 IKi 50 36 . 92 42 10 92 45 47 . 131 39 131 46 58 . 130 1 55 130 11 53 .139 57 20 139 55 26 \ T. 139 41 37 139 45 10 ...... 139 48 10 ^ A. 115 14 28 115 22 115 20 34 _ 160 37 160 38 21 1) Hier a = Verticalaxe, b = Kliuodiagouale, c = Orthodiago- „.^le_ ^ _ Winkel zwischeu den Axeu a und b. Die Buchstabeu A. iindT. bedeuten: Andreasberg und Toggiauo. 2) F. H. Schi Oder bat diesen Winkel diuch Messung == 141 2' gefuuden (Poggeudorff's Annalen, Berlin, 1855, Bd. XCIV, S. 235) Tome XXVIII. und Cari Vrba in Czernowitz = 141°7'20". 3) Cari Vrba in Czernowitz bat dieseu Winkel durcb Mcssuug = 157° 2' oefundeu (Zeitscbrift fiir Krystallographie und Minéra- logie von p! Groth, VierterBand, Viertes Heft, S. 355, Leipzig, 1880.) 19 Bulletin de r^cadëmie Impériale 20 Nacli M t'ssu ng , ^ = ^^?,Vf' ' ,, , T^ I 1 ii.l>:c = O,0a.J46;l,:ib574:l D a u I) C r K o k s c luir o w nucIi riccimuug ans : d : d iiber c d : c Anlicgeiuk' A. r \A. 115 115 115 147 117 8 25 j 15 8 ■ 12 35 34 ^ 38 4 ] 2. Aiiipbil'ol. Von diesem Minérale wurden von niir Krystallc ans den vorscliicdciien unten angcgebi'ucn Fundortt'u go- messeu. Uni die Resultate meiner IMessungen verstand- licli zu maclien, fiige icli liier iiaclifolgcndc Figur bci (eine idéale horizontale Projection), in welclicr folgende Formen vereinigt sind: r ^ -hP, = -h2P, « = -t-(3P3), h = -H(5P5), k = — P, V = — (3P3), w = -t-Poo, t ^ -+-2Voo, l = —Voo, a; = (Poo), s = ^2Poo), s = (4Poo), m = ooP, n = ooP3, e = (ooP3), P = oP, « = ooPcK) und B = (ooVoo). Durcli unniittelbare nieistens ziemlicli gcnaueMes- suugcn Labe ich erlialtcn: Fiir 31 : 31 (klinodiagonale Kautc). a) A)i dcr sclmarzen Honilknde vum Vcsiw mit Hilfe des Mitscherlich'sclien Gouiomctcrs: Kiyst A^4 \^ J24 12' 0" ziemlich " Klinod.Kantc j Derselbe Kr j ^ ^.^^g, 20"(Conii)1.^124"G'40") Orthod.Kantel ^ , ^ [ giit- Mittel = 124" 9' 30"^) 115 20 115 12 46 147 37 23 147 3(1 23 4) Wie weiter unten gczcigt wird luilie icli M : h = 02° 8 o" ge- b) An einem farUoscn HomUcndc-KrysUdl ans den ScliiscJdiiisJicr Ikiyen (liidces Ufer des Flusses Ai, 18 Werst von der lliittc Kussinsk, am Ural), ancli mit Hilfe des Mitscberlich'sciien Goniomcters: 31:31= 124" 24' 40" gut. c) An cincm smaragdgrmcn KiipffcrU-Knjstall ans Transhaikal/cn , mit dem gewolmlichen WoUaston- schen Goniometer: 3Î : 3£ z= 124' 30' 0" zieralicb. d) An eincni sclmarzen Hornblende- Krystall von Pargas, mit dem gewôhnlichen Wollaston'scbeu Go- niometer: 31: 31 = 124" 8' O" ziemlich. c) An mclireren Kokscharowit-Knjstallen aus Trans- haikalicn^), mit Hilfe des Mitscherlich'sclien Go- nioraeters : Klinodiagonale Kantc. Krystall .Ai: 1 = 124'5'gnt » .V:! 2 = 124 3 » » m 7 = 124 » .^° 9 Mittel 124 5 124^ 3' 15"(Compl. = 55' 56' 45"). Orthodiagonale Kantc. Kryst. M. 3 = 55° 55' (Compl. = 124° 5') gut » .l\» 8 = 55 54 ( » ), .^H0 = 55 55 ( » 124 (i) » 124 5) » Mittel = 55'' 54' 40" (Compl. = 124 '5' 20"). fuudeu, was fur M:M= 124°1G'o" giebt. Nun, wcnn wir jetzt ;uis lien tliei erh.-iltcnpu Zahleu: 124° 12' O", 124" o' 4o"imd 124° 16'o'' (las Mittel nclimeu wolleu, so bekouinieu wir fiir 31: M als mit- tclsten Wcrth = 124°ll'30", d. li. fast dcuselben Winkel, welchcr sicli a\is (Iciii in der allgemeinen ('liarakteristik gcgebenen Axen- verbiljtiiiss lioreclineii liisst. 5) Vcrc;]. »Molauges [ihysiiinos ot ibiiiii(|iics liix's du Bulletin de I'.'\cadéiiiie Imiieviale des Sciences de Si. P(Mersb(iiii',t.', tnnic V (séance 15. (27.) Novembre 18G1) p. 144. 31 des Seîeuees de Saint-Pétersbourg. 33 31: M = Also fiir Kokscliarowit-Krystalle liabe ich als mittel- sten Wertli, aus 7 Messungen, orlialten: /124^ 4' 9" \ 55 55 51 Fiir M : h (anliegende). An einem sclmarzen HorMende-Krystall von Pargas, mit Hilfe des gewOhnlichen Wollaston'sclion Gonio- meters : il/: 6 = 117 52 117^ 47' ziemlicli Mittel = 117° 49' 30" Fiir ilf : i (nicht anliegende) a) An eincm schvarzcn Hornblende -Knjstoll vont Vemv, mit Hilfe des Mitsclierlich'schen Gonio- meters : M:h = G2° 8' O" (Corapl. = 117' 52' O") ziemlich gut. 1)) An einem scliwarscn Eornhlende - Krystall von Pargas, mit dera gewuhnlichen Wollaston'schen Go- niometev : M : h = 62' 0' ziemlich 61 55 » Mittel = 6r57'30"{Compl. 118 2' 30") Fiir M : P An gncm Koksclmrowit-Krystall aus Translaikalicn, mit Hiffe des Mitscherlich'schcn Goniomcters: M: P = 103' 30' ziemlich Andere Kante = 7G 27 (Compl. 103° 33') zioralicli Mittel = 103° 31' 30" Fiir r : r (klinodiagonalc Polkante) a) An einem schwarzen Hornblende- Krijsf ail vont Vfisuv, mit Hilfe des Mitsclierlich'schen Gonio- raeters: r :r = 148' 28' 0" gut. 1j) An eincm schwarzen Hornblende -Krystall von Pargas, mit Hilfe des gewOhnlichen Wollaston'schen Goniometers: r : r = 148' 20' gut Mittel 148 23 » 148 20 » 148 2 G » = 148" 22' 15" Fiir r : b (anliegende). a) An einem schvarsen HornUcnde-Krystall romVesuv, mit Hilfe des Mitscherlicirsclieii Goniometers: r : li = 105 '45' 20" ziemlich gut Scliarfe Kante = 74 12 45 (compl. = 105 47' 15") gut Mittel = 105 46' 20" 1)) An einem schivarsen Hornblende -Krystall von Pargas, mit dem gewOhnlichen Wollaston'schen Go- nioraeter: r : b (anliegende) = 105° 50' ziemlich 105 45 ). Mittel =105 = 47' 30" b (nicht anliegende) =: 74^ 0' ziemich 74 10 » 74 10 » Mittel = 74' G' 40" (compl. 105° 53' 20"). Fiir r : P An dreî schwarzen Hornblende-Krystallen vont Vesuv, mit Hilfe des Mitsclierlich'schen Goniometers: Krystall .¥^; 1 = 14547' 30" ziemlich And. Kante = 145 43 30 Krystall .A?; 2 = 145 28 20 » Krystall :\^ 3 \ Scliarfe Kante j ' 34 20 (compl. = 145°40'0") gut. Mittel = 145' 39' 50" Fiir P : z. An eincm schwarzen Hornblende-Krystall vom- Vesuv, mit Hilfe des Mitscherlich'sclien Goniometers: P: ^ = 150° 22' 50" ziemlich. Aile dièse Messungen hahen mir gezeigt, dass das passendste allgem eine Axenverhaltniss fiir die Gruhd- form des Aniphibols das ist, welches Adolph v. Nor- denskiOld '■) (wahrschcinlich nach den Messungen seines Vaters und auch nach seinen eigenen Messungen) abgcleitet hat, nilmlich: a:h:c = 0,293765:0,548258:1 = 1:1,866315:3,404081 Y = 75' 2' 0", wo a =: Verticalaxe, b = Klinodiagonahî. c = Or- 0) A. V. Nordeuskiuld. Beskrifuing ofver (1p i Fiimland fiiuna Mineralier. Helsingfors 1855, p. 56. 2* 33 Bulletin de r/tcadëmie Iiii|)ériale 34 tliodiagonale uiul y = Winkcl zwischeu den Axen a iind ]) ist. Dièses Axenverliultuiss, welclies aiich A. Descloi- zeaux in seinem beriihmten Wcrkc (Manuel de Miné- ralogie) angenonimen liât, ist ans folgenden Winkeln berechnet: >•: r(klinod. T'olk.) = 148 28' O", r:F^ 145^ 35'0" und il/:il/(klinod.ivante) = 124Ml'0". Dasselbe gilt docli niir fiir einige, aber niclit fiir allô Varietaten des Ampliibols. Die Winkel der Anipbibol- Krystalle ans verschiedenen Localitiiten bieten einige Scbwankungen dar. Der Winkcl des Hauptprisuias M = ooP variirtvonl24 0'bisl24'37'; A.Breit- baupt bat diescn Winkel, durcb Messung, gefunden: in der dunkolsten gemeinen Hornblende von Arendal ^= 124 ]|', in der gemeinen Hornblende von Scbmelz- grubeiuiErzgebirgc = 124 1 l'(fastdensclben Winkel liât N. V. Nordenskiold ini Pargasit von der Insel Pargas in Finnland gefunden), im Keropbyllit von Ka- rlntbien = 124'' 22', in der Hornblende vonWerme- iand (Nord-Auierika) =124 2G', in der basaltiscben Hornldende = 124° 29', ira Strablstein = 124" 30', A'^ 3 ist auf naclifolgender Figur (borizoutale Projec- tion) gegebcu: b ^ ffi' ira Tremolitb 124^37'. Meinerseits liabe icli fiir denselben Winkel, aucb durch Messung, erbalten : im Kokscbarowit = 124 4', in der scbwarzen Horn- blende von Pargas = 124 8', in der scbwarzen Horn- blende voraVesuv = 124° ll^', in der weissen Horn- blende aus den Scbiscbirasker Bergen (Ural) = 124' 25' und im Kupffcrit aus Transbaikalien = 124" 30'. 3. Vaiiqueliiiil iiud Laxinannil. Tell babe vier so selten vorkomiueiide kleine Vauque- linit-Krystalle von Beresowsk geinessen, die icli unteii durcb 1^. 1, A» 2, A!; 3 und A"; 4 bezeichnen werde. Dièse, sowie die anderen auf deraselben Stiicke sicli befindenden Krystalle batten ein monokiinoëdriscbes Anseben. In drei von den von rair geraessenen Kry- stallen wurden folgendc Formen bestimrat: h = ooPcxD, in = cxdP, ooP|, s — ooP4, p =z H-îPoo und X = — fPc« ; — in dem vierten erscbienen nocb die Flacben von zwei Prismen fj und w, fiir welcbe sichaberziemliclicomplicirtekrystallo- grapbisclie Zeicben ergaben, namlich: (y = (ooPi_) (?) und et; = ooP^ (?) ') Die Combinatioii des Krystalls 7) Ich fiigo dipson l>ei(lon krystallooraiihisclieii liczcifhiHin.ncn oiii Fragesîcichou Iiei, ileiiii ilic Mcssungeii , aus wclchen dipsellion lir- rechnet wurden, waron niclit genug licfiicdigcnd. Die Messungen selbst wurden rait Hilfe des gewobn- licben Wollastou'schen Reflexions-Gonioraeters aus- gefiibrt und sind nur als annilbernde und im Allge- meinen als wenig befriedigendc znbetracliten, weildie Krystalle zu guten Messungen untangiieb waren. Aiif dièse Weise babe icli erbalten: Fiir m : m (klinodiagonale Kante) Krvstall X" 1 1 Eini" u. dies'^lbe Kantc| \ =: HOMO' ziemlicli ' 109 52 » 109 53 » 110 5 » 109 58 » 109 57 » 110 8 » 109 48 » 109 52 » 109 52 » 109 48 » 109 40 » Alittel = 109 55' 15" (1) Fiir m : h (anliegende). Kr. M 1, im Mittel = 145^" 23'(a) nubefriedigend, was giebt m : m = 1 10" 46' (2) Krvstall Ai: 2 I , - -o .«' -xx i •• • ^. • . „ ,, >= 144° 42 mittelinassig Eiup udiesolbcKjntP I ' 145 8 » 144 35 145 2 Mittel = 144^51' 45"(b),wasgiebtw?:M? =.109 '13'30"(3) Also fiir m •.m wir baben erbalten: (1) = 109 '55' 15" (2) = 110 46 (3) = 109 43 30 Mittolster Wertli = 110" 8' 15", was giebt >«:?; = 145° 4' 8" 35 des Sciences de Saint- Pi^tepsboiipg. 20 und fiir m : h (a) = 145^23' 0" (b) = 144 51 45 Mittelstor Werth = 145" 7' 23" Fiir s: s (Idinodiagonale Kanto). Krystall M'- S ] 129°40' unbefriedigend Eiufu. iliesi'lbeKantel ' 129 22 » Mittel = 129^31' 0" Fur .z : h Krystall JV» 3 = 1 54 ' 45' unbofriedigend Andere Kante =154 46 » Mittel ^ 154^45' 30" Fiir .- : s (anliegend(^) Kryst.ill A^ 3 = 1G4"45' unbefriodigend. Fiir s : s (iiber h) Krystall .¥x 3 = 144 46' unbefriedigend. Fiir .s:?> (anliegende) Krystall A^ 3 \ _ ^^^ o' mittelniiissig EiuR 11. (lipsf'llie Kante 170 Mittel = 170 0' 0" Fiir g : h (anliegende) Krystall A° 4 \^ Eineu. ilicsellip Kante j 121 35' 121 50 121 35 121 47 mittelmussig Ei Mittel = 121M1' 45" Fiir w:h (anliegende) Krystall JVs 4 = 163^0' unbefriedigend. Fiir 2) : h Krystall .¥. 3 \ jgg 35' mittelmilssig ne 11. (lieselbe Kantei .„.-,„ 138 o 137 54 138 5 Mittel = 138 6' 45" Fiir :/• : h Krystall .¥ 3 \ ^ ^r^y. 30' unbefriedigend Eiuc u. diesel he Kante j 151 30 150 45 150 40 Mittel = I5r 7' 45" Ans allen diesen Messungen babe ieb fiir die Grund- form des Vauquelenits folgendes Axenverhultniss ab- a:b:c = 1,39083:0,74977:1 y = 69° 3' 0" wo a = Vorticalaxe, b = Kliuodiagonale, c = Ortbo- diagonale und y = Winkel zwiscben den vVxen a und b ist. Und ferner ans diesem Axenverbilltnisse berecbnet man folgendcAVinkel'^): m =: cxdP. X == 55° 0' 0" Y = 35 alsow:w — IIO'O'O" (nach Messung ^ 110 8') m:h := 145 ( » » =^ 145 7) z = CK>Vl X = 64° 58' 36" Y = 25 1 24 also c:z = 129''57' 12" (nacbMessung = 129' 31') ^:?* = 154 58 36 ( » » = 154 46) s = ooP4. . X = 80'^ 4' 15" Y == 9 55 45 also s:?^ = 170 4' 15" (nachMessung = 170" 0') s:z \ ,., r-. n, / „ = 164 45) » = 144 46) anliegondei 164 54 21 ( » s:z \ iilier /. j ]= 145 2 51 ( » X = 72" 42' 50" Y = 17 17 10 also: w.h ^ 1 62 42' 50" (nach Messuug =163" 0') () = (c<>P|)(?) . . _ X = 31" 28' 10"_ Y = 58 31 50 ' also: (j:h = 121' 28' 10"(nachMessung = 121" 42') 8) Es winl hier bezeichnet, Naumann's Méthode folgend: 1) Im Allgemeinen in eiuer jeden posilivcn Heniipyramide durch [j. — Neigungswinkel der klinodiagonalen Polkante zur Yerticalaxe, durch V _ Neigungswinkel drrselben Kanto zur Kliuodiagonale, diircli p — Neigungswinkel dcr orthodiagonalen Polkante zur Vorticalaxe, durch T — Neigungswinkel der Mittelkante zur Klinodiagonalo, durch X — Neigungswinkel der Flache zumklinodiagoualenllaupt- schnittc, durch Y — Neigungswinkel zum orthodiagonalen Haupt- und durch Z — Neigungswinkel zum basischen Hauptschnitte; 2) in der negativen Hcmipyramido dieselben Winkel mit denselbeu Buchstaben, mit Ilinzufiigung cines Accentes zu denjenigen, welclie einer Aenderung in ihrer (iriisse unterworfeu sind (nanientlich \x',-t', X' Y' Z' ' ay Bulletin de l'Académie Impériale a«* Folgerungen. Als ich non das Axcnveiiialtniss und die Winl^el, welche icli fiir die Vauquelinit-Knstalle erhalten liatte, niitdenea, welche A. v. Nordenskiold^) fiirLaxman- nit-Krystalle giebt, vorgiich, erstaunte ich selir eine nierkwiirdige Achnlichkeit 7Avischcn beiden zu finden. In welchem Grade dièse Aehnlichkeit gross ist, zeigt am besten die nachfolgende vergleichende Tabolle: c A. V. a : b : c = Nordenskiold Laxmannit. r 1,3854:0,7400:1 N. V. Kokscharow. VmiqueUmt. 1^\ * Y = 69M6' 0" , h = ooVoo, d = (Poo), = -t-Poo, m = cxdP. a : b : c = 1 ,39083 = 69° : 0,74977: 1 3'0" E P C h n u n g M c s s 11 n g lî p c 11 11 11 n s M p s s n 11 g m : m \ Klinndiag.Kantej =. 110^^ 27' 10" 110 31' 30" 110 0' 0" 110 s' m, : m \ Orthodiag. Kt. j = GD 32 50 G9 34 12 70 in :b = 145 13 35 145 145 7 m : h \ iiber d j = 45 35 30 45 3 G 30 45 58 5 — . m : h \ anliegende / = 1.14 24 4 134 25 1 34 1 55 m:d = 128 42 4 128 43 129 17 1 s: h i anliegende ) = 155 9 40 154 58 3 G 154 'IG anliegende | = 1G5 31 — 1G4 54 21 164 45 z:s \ iiber b ) = 145 18 49 145 2 51 144 4G g: s \ Klinodiag.Kantej" = 130 19 20 129 57 12 129 31 s: h \ anliegende j = 170 9 9 — 170 4 15 170 s:s \ Klinodiag.Kante/ = IGO 18 18 IGO 8 30 — x:h = 151 48 3 — 151 53 49 151 8 p: h = 138 2 G 21 — 137 51 1 138 7 a : h = 9G 53 2 G 9G 53 30 9G 41 4 c:Ji = 101 20 50 nngeftllir lOU 101 h -.h = 148 25 10 — 148 3 — îv.b \ anliegende J = 162 51 — 1G2 42 50 1G3 fj:h anliege ide ; = 121 41 4 121 28 10 121 42 9) Poggendorff's Anualen, 1869, Bd. CXXXVII, S. 299. 99 des Sciences de Saint -Pëtersbours. 30 Dièse Tabellc zeigt nur deutlicli genug, dass die er- waliiite Achnlichlieit so gross ist, dass, weiin nian die Unvdllkommenhciten der Krystallmessungeii in Riick- siclit nimmt, man sogar vermuthen lianii, dass zwischen den Krystallen des sogenannten Laxmannits iind deneu des Vauqueliuits keiii Uuterscliied Statt fiiidet. Um dicFrage iiber die Identitat der von A. v. Nor- deuskiold uad von mir gemessenen Krystallen in's Klare zii bringen, liabe icli den Herrn Laboranten des Bcrg-Instituts P. Nikolajew gebeten, die von mir gemessenen Krystalle, sowie aile in meinem Besitz sich beJindcnden Vauquelinit-Exeraplare eiiier cliemisclien Untersuchung zu unterwerfeu, was er denn aucli mit seincr wohlbekamiteu Bereitwilligkeitund Gcnauigkeit gethan liât. P. Nikolajew liât namlich gefundcn, dass niclit nur in allen von mir gelieferten Vauquelinit- Stiicken, sondern aucli in allen in den Sammlungen des Muséums des Berg- Instituts und in deiien einiger Privatleute sich befindendcn Vauquelinit - Exemplare Phosphorsâure in einer ziemlicli grossen Menge (unge- fahr 85 bis 10?)'°) enthielten. Es ist alsoklar, dass aile Exemplare, welche in den Petersburger Sammlungen unter dcm Namen «Vauquelinit» bis jetzt bekannt wareu, mit dem von A. v. Nordeuskiold unter dem Namen «Laxmannit» beschriebenen Fossil identisch sind. Man koimte glauben, dass Berzeliusbei seinen Aualysen den Pbosphorgehalt der Substanz ubersehen hat, aber A. v. Nordenskiold driickt sich iiber diesen Gegenstand folgendermaassen aus: «Der Laxmannit kommt zusammen mit chromsaurem «Bleioxyd bei Beresowsk vor, und ein grosser Theil der «Stufen, welche fiir Vauquelinit gelten, durften aus «diesem Stoff bestehen. — Anfangs vermutliete ich «sogar, dass das von mir untersuchte Fossil aus dem- «selben Minerai bestande, wie dasjcnige, welches von «Berzelius analysirt worden ist (in welchem Falle «Berzelius den Phosphorgelialt desStoffes ubersehen «haben wiirde); doch bei einer naheren Untersuchung «verschiedeuartiger, fiir Vauquelinit angeseliener Mi- «neralien fand ich, dass ein Theil dersclbeii mit eiiiem «Gehalt von etwa GO Proc. Bleioxyd und 10 Proc. «Kupferoxyd heinalie phospliorsâurefrei sind, andere «dagegen mit einem fast uiiveriindertcn Tic^halt von «Bleioxyd und Kupferoxyd bis zu 1 H Proc. Phosphor- silure cnthalten. Es schcint also hier irgond cine Art «von Isomorphie zwischen der Phosphorsilure und der «Chromsiiurc stattzufiuden u. s. w.» Aus allem Obengegebenen geht hcrvor, dass wcnn wirklich, zwischen don Excmplaren, welche in uiiseren Sammlungen mit dem Namen «Vauquelinit» bezeichnet sind, man solche antrifft, die keine Phosphorsilure eiithalten, so mtissen wir dièse letzteren als cine grosse Scltenheit betrachten. Der verstorbenc R. Hermann") ist sclion im Jalirc 1870, beiVergieich der Resultate der Berzelius'schen Analysen von Vauquelenit und der A. v. Nordcn- skiold'schen Analysen vom Laxmannit, zudemSchluss gelaiigt, dass die beiden genannten Mineralien iden- tisch sind. Das Missverstandniss, nach R. Herraann's Meinung, ist dadurch cntstanden, dass der von Ber- zelius fiir reines Chromoxyd gehaltene Niederschlag phosphorsaures Cliromoxyd war und folglich die von A. v. Nordenskiold gefundene Zusammensetzung besass. Die Mineralien von Beresowsk (Ural), welche J. John '^) unter dem Namen «Chrom-Phosphurkupfer- bleispath» und R. Hermann unter dem Namen «Phos- phorchromit» beschrieben haben, miissen sehr nalie mit dem Vauquelinit verwandt sein, wcnn sie niclit, wie es scheiut, einc mechanische Mischung von Vau- quelinit mit Pyromorpliit oder einigen andereu Pyro- morphit-ahnliclien Mineralien darbictcn. 10, Dichto Vauquelinit-Stuckc kommen oft mit Pyromorpliit ver- misc'ht vor, was wabrscheinlicli die Schwaukungoii in iler liuaiititat der PhosphorsiUire des Miuerals verursacht. Zweckmàssige Empfindiichkeit der magnetischen Varia- tionsapparate. Von H. Wild. (Lu le 10 novembre 1881.) Mit der Zusammcnstellung und dem Vergleich der magnetischen Variationslieobachtuiigen einer grôsseni Zabi von Orten — insbesondere der Magnctograplieii- Aufzeicliiiungen von 12 Obscrvatorien — behufs nil- herer Untersuchung der magnetischen Stiirung vom 30. Januar bis 1. Februar 1881 beschiiftigt, fiel mir dabei die grosse Verschiedenheit auf in der Empfind- iichkeit besondcrs dei- riitonsitiitsap])arate der ver- schiedenen Obscrvatorien und zwar nicht liloss nach 11) Jourual fiir praktisln; Cliemie, 1870, Bd. CIX, S. 447. Ï'J) Neues Jahrl)uch fiir Minéralogie, etc. Jahrgang 1845, S. 67. 31 Bulletin de l'/lcadt^mie ■inp^viale Btt ilirem absoliitoii Wcrtlie, soiulcni aiicli beziiglich dcr Relation dor Eiiitiiidliclikcit dcr Jiistruincnte fiir die Variatiou der Horizontal- und Vertikal-Intcnsitat an demsclben Orte. Diesc Verschiedeulicit wird ganz besondcrs storond fiir don iinniittolbarcn Vergleicli der von den pbotogra- pliiscli registrircnden Instrumentcn crliaUenen Curven. Bezeiclnien wir mit: d die Declination, i die Inclination, K die ganze Intcnsitiit dcr erdniagnet. Kraft, H die horizontale Conj^iouente derselben, V ilire vertikalc Conii)onentc, ()cl dll ■ ■ Toronto 1,'280 0,000523 Tawlowsk 0,'JGO 0,000293 Stonyhurst 1,128 0,002 179 Kew 0,868 0,000801 Utrecbt 0,950 — Briisscl 1,090 — Wien 1,136 0,000379 Coimbra 1,350 0,000350 Lissabon 1,130 0,000549 Zikawei 0,630 0,000721 Bombay 1,131 0,001609 Melbourne 1,140 0,000673 und demgemass bei dem Magnetograph die einer Ordinaten-Aendernng von l""" der aufgezoiclnietcn Gurvc cntsprcchcnde Anderung je der Declination, dcr Horizontal-Intcnsitat und der Vcrtikal-Iutensititt mit: dd, du, àV, so waren ini Januar 1881 iiacdi den niir frcundlichst gcmachteu INJittlieihingen dcr Dircctoreu der betref- fenden magnetisclien Observatorien die hiedurcli be- stinimten Emptindliclikcitcn der dreierlci Variatioiis- api)arate in: dV 0,001687 0,000666 0,000436 0,000587 0,000411 0,000942 0,001347 0,001756 0,000669 H 0,000323 0,000179 0,001290 0,000446 0,000185 0,000157 0,000240 0,000224 0,000447 0,000285 dV V 0,000276 0,000142 0,000098 0,000134 0,000100 0,000280 0,000401 0,001417 0,000120 Dics sind, so viel icli weiss, zur Zeit die einzigeu Observatorien dcr Erde, wo Maguetographen in be- stîindiger Function sind. Dabei ist beziiglicli dcr Liicken in der obigcn Tabelle zu bemerken, dass in Utreclit der Magnetograph bloss ans cinem Dcclina- tionsapparat besteht, dass in Briissel der Magneto- graph statt cines graphischcn Instrumentes fiir die Vertikal-Intensitat ein solches fiir die Inclination eiit- lialt, die Empfindlichkeit abcr desjenigen fiir die Hori- zontal-Intcnsitat zur Zeit niclit bekannt ist, und dass in Coimbra dcr Ajjparat fflr Vertikal-Intensitat augen- blicklich derangirt war, also nicht functionirte. und Die iu der Tabelle beigefûgten Werthe von dii sind dV V Maass-Einheit fur unabliilngig vou der gewàlilten H absoluten die Inteusitat, wiihrend hiiigeaen ôH und ()Fdasclbst in absolutem Gauss'schen Maasse — Millimeter, Milligramme, Zeitsecunden — ausge- driickt sind. Die BetracJituni; der Tabelle zeigt nun. dass zwar bci den Declinatorien von ciuem mittleren Werth ihrcr Empfindlichkeit, niimlich 1,066 Bogen-Minuten pro 1'"° dcr Ordinaten, nur die der beziiglichen Apparate in Coimbra und besonders in Zikawei um , die un- mittelbare Vergleichbai'keit stôrende Betrage abwei- chcn, dass aber sowohl fiir die Horizoutal-Intensitiit als auch fiir die Vertikal-Intensitat nur je Gruppeu von 2 bis 3 Orten cine einigcrmaassen gleiche Empfind- lichkeit ihrer beziiglichen Apparate aufweisen, gleicli- viel ob man nun als Maass derselben dH und dV odcr -jj und -^ betrachtc. Auch die Regel, nach der wir z. B. in Pawlowsk das Verhiiltniss von dlI und dV angenixhert cinrichteten, niimlich dass -^- und -y- nahe gleiche Werthe erhalten sollten, sehen wir durch- aus nicht allgemein befolgt. Unter solchen Umstilnden schien mir cine bcsondere Untersuchung dariibei' gebotcn, ob sich nicht an die Stellc dicser oflenbarcn Willkiihr aus dera Zweck und 39 des Sciences de Saint-Pétersbourg. 34 der Natur dicscr Instriiiiieiitt' ahziilcitciule l'csto Ilcgein fiir die l'hiiptindlichkoit dcrsclhoii aiirstelloii licsscii Icli lialto es iiii Hiublick aiif die im uaclisten Jaiire eitiziiricliteiuleii magiietisclR'ii Booltaclituiigen der iii- teniationaleii l'ularstationeii fiir iiiitzlicli, die llesultate dieser Uiitersiiclmng jetzt sciion luid getreunt von der Arbeit, die dazu Vei-anlassuug gab, zu verôffcntlichcii. Die verschiedencii Instriiiiiente, wclcbe inaii zur Beobachfuiig der Variatidiien der erdiiiagiietiscluMi Kraft ilircr Riciitung iinil Grosse iiacli beiiutzt, gebeii unmittclbar eiitvveder die Declination, Inclination und Horizontal-Intcnsitiit oder dann die Declination, Hori- zontai-Intcnsitat iind Vertikal-liiteiisitat. Selbstvcr- standiieii kann selion der Vergleicli dieser unniittelbar erlialtenen Eleuicnte von verscliiedenen Orten Manclies lehren, imraer al)cr wird, da in der Horizontal- resp. Vertikal-Intensitat die Ganzc Intensitilt iiocli mit der Inclination verbnnden ersclieint, zur vollstandigen Lôsung der Aufgabe bei der erstcn Classe von Instru- mcnten die Ableitungder Ganzen Intensitât ans der ge- gol)enen Horizotal-Coniponente derselben und der In- clination nacli der Formel: 7/ I. K cos t zn crfolgen babcn nud bei der 2. raten wird sowolil die Inclination Classe von Appa- als die tîanze In- tensitât aus den bcideu Coinponenten nacli den Formeln : II 1. K= V'W^Tv^ II 2. tang i ^ ^ ri VAX bereclinen sein. Angenommen , es solle allgemcin die Ganze Inten- tât mit einer Genauigkeit von : '^^=±0,001 in absoluteni Gauss'scbe Maasse und die Inclination mit einer Sicherheit von: di — ± r erlialten werden, so ergeben sicli darnacli folgende Ge- nauigkeits-Anforderungen fiir die Bestimmung der beiden Componenten. Im ersten Falle ergibt sich durcli Difierentiation von Glrichnng / nach //, dass : l'/%cadëinie Impériale 36 woraus oline Weitcrcs ersichtlich ist, dass dièse Vcr- liiiltnisszahlen sicli noch mclir iils dio absolutcu Wcrtlic (IH uud dV von der Gleicldieit ciittVnieu und aucli tïir verschiedene Inclinationen viel starker variiren. Aus Gleiclmng II , 2 tinden wir als Geiiauigkeits- bedingungeu zur Ableitung der Inclination: ()H, = .-. di und (W„ 3 sin î (IL Hieraus bereclinen sidi also zum Zweck der Her- leitung der Inclination i mit einer Siclierbeit von f)i = rtarc. l'aus don beidcn Intcnsitats-('oin- ponenten fiir die IJcstimmung der letztcrn bei ver- schiedenen Inclinationen folgende Genauigkeitsanfor- dernngcu : II. 2. i K èU^ dV., 15^ 3,5 0,0040 0,0011 30 3,7 0,0020 0,0012 45 4,2 0,0017 0,0017 60 4,9 0,0016 0,0028 75 5,6 0,0017 0,0063 85 8,0 0,0023 0,0268 \vo dieWerthe voii7^cincn ungciïlliren mittlein Wertli der Ganzeu Intensitat an den Orten der betrcH'enden Tnclination entsprechen. Die Division der Ausdriicke 6. durcli 4. crgibt: V 2i klei- nern Inclinationen mit derselbcn , liei Inclinationen iibcr ïAf'' mit einer nur iialb so grossen Genauigkeit bestinimen mnss. Wenn wir also aucb fiii' die Hori- zdut al- Intensitat unabliangig von der Grosse dei' In- clination ± 0,001 als zn tolerirende F'elilcrgrenze annclimcn, so werdcn wir damit nur bei gnisscirn In- linationcn ein(( iiberfliissigc! (ienanii-kelt von dalier 37 di'M Sciences de Saint-Pétersbourg. 3S erlialten, was iim so weiiigcr auf sicli liât, als es ja geradc l)t'i diesem lustruiiieiit iiiclit schwer liait, iliiii eine grôssere Emptiiidliclikoit unbeschadet seiner uhvi- gen Leistuiigsfâhigkeit zu gebeii. Ans unserer Untersuclmiig ergiebt sich aiso das fiir die uiuiiittelbarc Vergleic.bbarknit der magiietisclicii Variatioiisbeobacbtuiigeii und bosonders der Magneto- grapben-Curveii verscbiedener Orte so giinstige Ré- sultat, dass es ani zweckiiiassigsten ist, iiberall, in nicdrigen wie liobeii Breiteii, bei deii Variations-In- strumenten fiir die Vertikal- und Horizontal-Intensitat die Enipfindliclikeit in dem Sinne glcicli gross zn wahlen, dass die eiiiem Scaleiitlieil entsprechenden Aeudorungen der absoluten Intensitat — d. li. f>H und()F und niclit etwa die blossen Verbaltiiisszalil(3n -jï- und -y unter sicli und an jedeni Orte den- selben Werth haben. In dieser Weise haben zur Zeit bereits die Observatorien in Wien, Bombay und Mel- bourne die Empfindliclikeit ilirer Magnetograpben an- nâhernd regulirt. Was aber den absoluten Werth dieser Eniptindlichkeitsconstanten betrifft. so riclitct sich derselbe nach der Genauigkeit, welche wir l)ei den End - Resiiltaten beanspruc.hon und das Vorige lehrt in dieser Keziehung, dass wir, uni die Inclination rnit eineni walirsclieinlicbcn Feliler von ± l' und die Total-Intensitiit mit einem solclieu von =h: 0,001 ab- soluten Maasses nach Gauss zu erlialten, bei der Be- obaclitung der boiden Inteiisitiits-Componenteii nnr Febler von derselben Grosse d. h. ±0,001 in ab- solutem Maasse begehen diirfen '). Es fragt sich also jetzt nur nocli, welches zur Zeit die in stJindigen Ob- servattn'ien praktiseh nicbt zu schwer zu realisii'enden und dabei docli zweckentsprechenden Genauigkeits- anforderimgen sind, welche wir an die Bestimraung 1) Aus Gleifliuug TI 1. ergiebt sich nacli der Wnlivsrheinlichkoits- reolinung, wenii ()K,èli unil ùV Me walirsolieinliclieii Feliler der bo- reffendeu Griisseu diirstelleii: rJA'2 = sin2/.rn'2 -i- ros^ i.dm, wnraiis lur: dF = dT[ folgt: dK= dH = dV. Eiitsiirerliend erbiilt iiiaii ans II 2: di " = ^2 [eos2» . ,) 1 -2 -H siu2/ . êlP] , worans fur: ôV = dll folgt; K.di ~ dH = or. der Inclination und ganzen Intensitat lesp. ilirer Variationen zu stellen haben. iHibei sind besoiiders auch die constructiven Bedingungen in Betracht zu ziehcn, welche der Kew'sche Magnetograph, als das vei-breitetste graphische Instrument dieser Art, darbietet. Die besclirankte Ausdehnung des eni- pfindlichen Papiers verbietet bei diesen Apparaten eine sehr grosse Empfindliclikeit, weil sonst bei starkerii Storuiigen zu oft und zu sehr der Lichtpunkt den Rand des Papiers iiberschreiten und die aufgezeich- nete Curve also zu viel Liicken aufweisen wurde. Nocli zwei andere Unistande aber sind es, welche, auch fiir Apparate mit Ablesung an genugend langen Scalen, die Beschrilnkung der Empfindliclikeit auf ein gewisses Maass erheischen, namlich der bei griisserer Empfindliclikeit der Apparate verhaltnissinassig be- deutendere Einfluss stOrender UmstJinde anderer Art, wie der Luftbewegung iu der Umgebung der Magnete, der Torsionsilnderungeii der Suspeusionsfaden mit der Feuchtigkeit, auf die Augaben der Instrumente und sodann die fiir die Controlle solcher Beobachtungen uiigeniigende Genauigkeit der absoluten Messungen. Sowie n;inili(;li die letztere betriichtlich geringer ist als die Empfindlichkeit der Variatioiisapparate, so wirdesunmoglich, dieConstanz dieser Apparate durch jene genau genug zu priifen, und es entstelit daiiiit eine neue Quelle der Unsicherheit fiir die Variations- beobachtungon, welche die angestrebte Genauigkeit theilweise illusorisch raacht. Es ist also aus alleu diesen Griinden geboteii, die Genauigkeitsanforderungen an die Variatioiisinstrumente nicht zu weit und iiisbe- sondere nicht viel iiber die relative Siclierheit der absoluten Messungen hinaus zu treiben. Unter rela- tivcr Sicherheit der absoluten Messungen ver- stelie icli namlich die Genauigkeit, welche wiederholt an demselbeii Orte mit denselben Instrumenten und nach denselben Beobachtungsmethoden erhaltene Re- sultate sogen, absoluter Messungen darbieten. Dièse Resultate koniien nocli eine Zabi constanter Felilei-, wie z. B. solche von ungenaiier Bestimmung des Tragheitsmomentes der Magnete, von Unsicbei'heit der den Abiuessungen zu Grunde gelegten materiellen Maas- und (Tewichtseinheiten, von Eisengchalt der M(>ssingtheile der Instrumente, etc. herriihrende Feliler, cnthalten, welche von einem Instrument zura andern variircn und daher die Unsicherheit wirklich 3* 3» Bulletin de IMcad^niie Impériale 40 absoluter Messungen vergrôssern konneii. auf den Yer- gleich der unter den obigen Bediiigiiugeii gewomionen Ergebnisse aber keinon stofenden Einfluss habcii. l'iber die Genauigkoit niagnctischcr Beobachtuiigcii soi es von absoluteu Messnngen sei es von Variations- beobachtungen sind niir keine andern positiven Daten ans lilngern Beobacbtungsreihen bckannt als diejenigen, welche ich in den Einleitnngen zn den betreffenden Beobachtungen in St. Petersburg und in Pawlowsk in den Annalen des pliysikalisclien ('entrai - ()l)ser- vatorinnis von 1872 bis 79 mitgetheilt habe. Die vollstiindigste Anseinandersetznng liieruber findet man anf S. LXXIX und folg. der Einleitung znm I. Theil der Annalen von 1878. Darnadi war in Pawlowsk im Jahrc 1878 der Feliler einer einzelnen absolnten Bestimninng der Declination = dzO.'23 » Inclination = ± 0,71 » Horizontal- Intensitat = ±0,00017 (nini., nig.) und der Febler einer Registrirung l'esp. Beobaclitnng bei den Variations- Api)araten: fiir die Declination = ± 0.'12 » » Inclination = ± 0,23 B » Yertikal-Intensitiit .= ±0,0003 (iiini.,nig.) » » Horizontal-Intensitiit = ± 0,0001 » » Seither sind dièse Febler zufolge verscliiedener Verbesserungen zuni Theil betrachtlich verkleinert worden, so dass sic ini Jalir 1880 nnr noeh waren bei den absoluten Bestimniungen der Declinatiiin =±0,'07 » Inclination = ± 0,31 » Horiz. Intensitat = ± 0,0001 2(mm.nig.) und bei den Variations-Apparaten : i'iii- die Declination = ± 0,'07 » » Vertikal-Intentsiât = ± 0,0003 (mm. mg.) » .. Horiz.-Intensitat =±0,0001. Wenn wir bierbei bedenken, dass die Eniptindlicli- keit des Variations-Instrumentes fiir die Vertikal-ln- tensitilt in Pawlowsk unsern obigen Darlcgungen zufolge jedenfalls als zn gering bezeiclinet werden muss , so wird raan ans den obigen Daten scbliessen, dass es fiir stiindige Obsei'vatoiien gegenitber der erreicbbaren iSiclierlieit der absoluten Messungen niclit als zu weit gehend erscbeint , bei den Variatiousbeobaclitungen eine Genauigkeit von ± O.'Oô fiir die Declinatidu, von ± 0;i fiir die Inclination und von ± 0,0001 (ab- sol. Maasses, mm. mg.) fiir die ganze Intensitat, somit aucli fiii- die Horizontal- nnd Vertikal-Intensitiit je eine solche von ±0,0001 (^uira. mg.) zu verlangen. Bei Anwendung des Kew'sclien Magnetographs muss allerdings nocb eineBescbriinkung eintretcn,falls der- selbe aucli in lidbern Breiten , wo die Aniplituden der Stôrnngen ± 1 ° erreicben, soU benutzt werden konnen. Man wird sicb zu dem Ende da um so elier mit der- selben Genauigkeit von ± 0,'l wie bei der Inclination begniigen konnen, als es iiberfliissig ersclieint, das eine Ricbtnngselement der erdraagnetisclien Kraft viel genauer als das andcre zu bestimmeu. Si)eciell fiir don Magnetograplien diirften ;ils(i die zweckentsprecliendsten Genauigkeitsanfdnlernn- gcn sein: bei der Declination: ±0,'l bei der Horizontal-Inteusitat undbeider Veitical-Intensitiit: ±0,0001 mm. mg. Nacb den Erfahrungen an unserm Magnetograj)hen in Pawlowsk lassen sicb bei dciuselben die Ordinaten der photograpliischenCurvenmiteinemmittleren Febler von ±0,1""" ablesen, wenn also wie bei den meisten der oberwahnten Maguetographen die Ein])findlicbkeit des Unitilars (Entfernung voni Magnetspiegel und em])iindl. Papier) der Art ist, dass der Wertli von 1""" der Ordinaten : M = 1' ents])riclit, so ist obige Bedingung als erfiillt zu betracli- ten, da bei diesem Instrument keine erheblicben andern Feblerquellcn als der Ablesungsfehler sicb geltend macben-). Bei den beiden Intensitats-Instrumenten dagegen tritt zu diesem Ablesungsfebler der Ordina- ten nocb ein zweiter Febler in der Bestinimung der Temperatur des Magnets hinzu, da hier die zu ermit- telnde Intensitatsvariatiou ausser von der abzulescn- den Stellung des Magnets aucli nocb von scinei- Tem- peratur, welche jene Stclliing ebenfalls modificirt, ab- biingig ist. Um die Haufung dieser beiden Febler fiir das Résultat unschâdlich zumachen, ist es daber gera- 2) Daliei ist allerdings vorausgcsetzt, diiss ilio Apparate auf «la» sorsfiiltigsti' voi- der Rnislolmng voii Luftslniiiimigcii in don (ilas- lockon dureh ungleiclic Krwariiiuug gcscbiilzt wi'rdtu. 41 des Sciences de Saint-Pétersbourg. 42 then, jedes dieser Eleuieiite fiir sich mit grosserer Ge- iiauigkoit zu ermitteln, als oline dies iiothwendig wiirc. Deiugemiiss werdeii wir Àiideruug liier fiir die 1""" der Ordin;iten oiitsprecliendeu Variatinneii dcir Hori- zontal- und Vertikal-Iiitensitat niclit 0,001 , son- dern besser: dH = dV = 0,0005 mm. mg. wiililen, se dass daiin einem Ablesuiigsfehlor dcr Cur- ven-Ordinaten von ±0,1""" fiir sich bloss Feliler von ± 0,00005 mm. mg. in der Bestimmiing der Inteu- sitats-Componentoneutsprechen, dieerst durcli Hiuzu- kommeii anderer Fehlerquelleu , wie besonders der durcli die Teraperatur bedingteu, zu der festgesetzten Grenze ±0,0001 anwachsen. Dièse Scalen-Empfindlichkeit fiir die Intensitiits- Apparate erscheint hingUinglicli gross und vermeidet docli beim Magnetograpli ein zu hautiges tjberschrei- ten der Papiergrenze durch die Curven bei grôssereu Storungen. Sie entspriclit aucli naliezu dem Mittel der in unserer Tabelle angegeben Werthe von dH an verschiedeuen Orten, wenn wir von den beiden unge- wolinlich grossen Werthen dieser Constanten inStony- Imrst und Bombay absehen; dagegen miisste zu dem Ende dor Werth vou dV bei don meisten Apparaten etwas verkleinert werden. In Betreff der absoluten Werthe der Empfind- lichkeits-Constanteu der magnetischen Variations- Apparate sind wir also zu dem Schluss gelangt, dass sich zurallgemeiuen Aunahme fiir einen Scalcntheil oder eine Ordinaten-Einheit aufgezeichneter Cur- ven gleich 1""" beim Apparat fiir Declination : dd =^l' fiir Horiz. Intensitat : ôH= 0,0006 \ Gauss's Riniieiten fur Yertik. Intens. : OV — 0,000[> f mm.mg. empfehlen. Nur in den Polar-Regionen wird es gerathen sein, die Empfiiidlichkeit der Intensitiits-Instruiuenti' auf die Hiilfte zu reduciren, also fur 1'"'": dH=(W =0,001 zu machen, um bei der Grosse der Storungen daselbst die Ausschlage der Maguetnadeln nicht zu sehr an- wachsen zu lassen. Angesichts des grossen Vortheils fiir die uuuiittel- bare Vergloichbarkeit der aufgezeichueten Curven, die ja otienbar ein Hauptzweck der Magnetographen bil- det, sowie auch zur Erzielung einer gleicliformigen Genauigkeit der daraus abzuleitenden Eesultate er- laube ich mir daher zum Schiusse den Vorschlag, es mochten zuniichst aile Observatorien, die Magueto- gralien besitzeu, die Emptindliclikeit der einzelncu In- strunite so reguliren , dass: fiir 1""" Ordiuate der aufgezeichneten Curven uaiiezu sei ; M = i:o '^^ = t)F = 0,0005 Gauss'sche Einheiten (mm. mg.) oder = 0,0011 Englische Einheiten (Fuss, Grain). Bei den Declinatiousinstrumenteu, wo die Construc- tion des Apparatcs — Eutfernung von Spiegel und Cy- linder mit photographischen Papier — allein dièse Empfindlichkeitbedingt und daher nicht so leicht ver- Jindert werden kann , ist gliicklicher Weise die obige Bedingung schon nahezu iiberall erfiillt , — Zikawei und Coimbra werden sich vielleicht zu einem Opfer in dieser Richtung verstehen und ilire grôssereu Ab- weichungen beseitigeu — ; beim Bitihir uud bei der Lloyd'schen Wage aber hillt es nicht schwer, die Em- pfindlichkeit beliebig zu verandern und diirfte daher eine Verstandigung leicht môglich sein''). Gauz ebenso wiire es im allgemeinen Interesse, die Einheiten fiir die Abscisscn der Curven, welche die Zeit darstcllen, uoch etwas gleichformiger zu reguli- ren. Bei der Mehrzahl der erwiilmten Magnetogra- phen ist bereits uni dem photographischen Papier sehr iiahe: 15""" 1'' = und nur in Toronto lichc '''' — ^^"""' ist die Abweichung eine betriicht- e (1" = 18"""), so dass im Allgemeinen eine ge- naueres Einhalten der vorstehenden Norm durch un- bedeutende Veriinderung des Cylinder-Durchmessers keiue Schwierigkeit hiltte. Fiir die zu begriindenden Observatorien in den Polar-Regionen schlage ich ebenso vor, ohne Un- terschied der Lage iiberall die Emptindlichkeit der Apparate so zu reguliren , dass einem Hcalentheil von l""" entspreche: 3) Ich kaun (lies im Interesse der Sache wohi um so cher erwar- tcii, als auch Herr Professer W. G. Adams in London, der sich in lier letzten Zeit ebenfalls mit Tlntersuchnngen iiber magnetischo Stiirungen an der Hand der Magnetographen-AMfiîcichMungcii bofasst hat, sicli kiirzlich in einem Briefe an miob iilici- die unglriolii^ Em- ptindlichkeit dor Apparate hekiagte. 43 Bulletin de l'/teadémîe Impi^riale 44 ôd ^ l'.O ()F='9F= 0,0010 Gauss'sclic Kinheiten (mm. mg.) oder = 0,0022 Knolisclie Einheiten(Fuss, Grain.) Den iibrigen magnetischeu Observatorien mit Instru- meiiten fiir directe Ablesung wird es, was die Varia- tions-Apparate fiir Horizontal- und Vcrtikal-Tnteiisitât betrifft, leiclit sein, sich einer solchen Einigung iibcr dereii Empfîndliclikeit anzuscbliessen, da zii dem Ende bloss eine Neujustirung der Apparate erforderlicli ist. Bel den Declinatorien freilicb, wo dies eventuell eine Aenderiing der Eiitfernung von Scale nnd Magnctsiiie- gel oder eine neuc Eintlieilung derScale erlieischen wiid, diirfte deshalb der Anscliluss auf melir Schwierigkei - ten stossen , lioffentlich abcr nicht uiiiiberwindlicb sein. Galvanische Erscheinungen an der cerebro-spinalen Axe des Frosches. Von J. Setschenow. (I-u le 10 no verni ire ISS 1.1 VorlHiifige itiilllieiluiig. Eei der detaillirten Bearl)eitnng der Fragc iiber die galvanisclicn Ersclicinnngen an dem veiiangerten Marke des Frosches war zuniiclist die grosse Beweg- licbkeit diescr Phénomène zu beriicksichtigen, und da dicselbe auf eine sehr holie Erregbarkeit des Organes hindeutet, so miissten aile diejenigcn Einfliisse in Be- traclit gezogen werden, welclie ini Laufe des galvano- metrischen Versuches als Keize wirken kônnten. Un- ter solchen Einfliissen waren auch die mechanisclien Erschtitterungen des Versuclistisches zu beriicksich- tigen , da dieselben (,in Folge des Strassenfahi-ens) in dem Labaratorinra ziemlich fuhlbar sind. Es war jedoch sehr leicht sich zu iiberzeugen, dass solche zu- fâllige Erschiitterungen von koinein mcrklichen Be- lange in der Production « spontaner Entladungcn » sind. Auch erwilhne ich dieser Beobachtungen nur deswegen, weil sie raich zu den Versuchen iiber die Wirkung von musikalischen Tonen auf das lieraus- priiparirte verlilngerte ]\Iark fiihrten. Die ersten Proben mit laut gesungenen Noten er- gaben nichts positives, deshalb griffich zu den in nii- serer Militarmusik gebranchlichen Blasinsti-nnienten. namentlicii zu den 'l'iimii do'^ Fbigelliornes. In all(!n Beobachtungen war das Elektrodengestell. welches das verlilngerte Mai-k trug, gegen die Erschiit- terungen mittelst Kiiutsehukridiren geschiitzt, so dass die 'l'une nur durch die I.uft einwirken konnten. Fer- ner war der Luftstrom des Instrumentes seitlich von dem Priiparate gerichtet, wenn die Deckglocke der feucliten Kammer wiibrend des Blasens entfinnt war. Als unerliissliche Bedingung fiir das Gelingen der Versuclie ist das Blasen nur zur Zeit, wo der Magnet entweder in Ruhe verharrt, oder hochst langsam schwingt, denn die Eflfecte d. h. négative Schwankun- gen (in allen Versuchen waren Langs- und l^uer- schnitte abgeleitet) sind ineistens sehr gering. Ein einziger kurz angegebener Ton wirktgar nicht; liinger andauernder setzt den Magneten inBewegung; am allerstilrksten wirkt jedoch eine Reihe v( m solchen Tonen (einer und derselben Hôhe). Mit andern Worten, die Effecte einzelner Einblasungen suramiren sich mit- einander. Die Grosse der negativeii Schwankungen hangt ferner (ebenso wie die Schwankungen bei der Erregung des Organes voin Nerven ans) von dem Zustande des verlângerten Markes in dem Momentc der Toneinwirkung ab. Geschieht das Blasen gleicli nach Beendigung einer starken sjjontanen Entladung, so ist die Wirkung kaum merklich ; tiitit dasselbe das Organ unigekehrt kurz vor dem Eintreten ei- ner spontanen Schwankung , so rufen die Tonc eine machtige Ablenkung liervor. Befindet sich endlich das verlilngerte Mark in einem Zustande der Inertie, so machen die Tôue diesem Zustande ein Ende, indem hierauf das verlilngerte Marie spontané Schwankungen zu zeigen beginnt. ^Yas endlich die Frage iiber die Abhilngigkeit der erregenden Wirkung von der llohe des Tones anbe- langt, so konnte dieselbe auf Gruud des soebcn Ge- sagten leider nicht entschieden werden. Siclier ist in diesen Beziebungen nur Fidgendes: u) die Erregung kann durch die Tiine verschieden- ster IliJlie hervorgerufen weiden; h) der Ton C (6G Schw.) , obgleich derselbe am Fliigelborn nur schwach angegeben werden konnte, wirktc beinahe ebenso energiscli wie der Ton 7>' von 1 1 8 Schw. Nachden die Thatsaohe der erregenden Wirkung der Tiine auf das verlilngerte Mark festgestellt war, 45 des Sciences de Saint -PéteFSboiirg. 46 versuchtc ich die Eiuwirkiiiig nuisikalisclior Toiio ;uif ein aiidoros iast ebeiiso labiles System, niimlicli auf das Herz zii priiten. Dièse Untersiicliuiig ist ini Gange. 9. (21.) November 1881. Bemerkungen iiber die Eidechsenfamiiie der Amphis- baeniden. Von Dr. A. Strauch. (Lu le lu novembre 1881.) Ini Jalire 1869 faud ich beim Eestimmeu uiid Ord- neu der akademisclicii Kcptilieiisainmhiiig raelirere Formoii von Doppclsclileiclicn {Anijthisbaeniden), die ich flir lieu halten musste, da sic sich auf keine der damais liescliricbeuea Arten deuteii liessen, iind fasste den Entscbluss, die Famille der Aniphisbaeniden in àhnlicher Weise, wie die Famille der Viperiden, nio- nograpliiscli zu bearbciteu. Zu diesem Zwecke uutcr- suchte ich das mir zu Gebote stehende Material an Doppelsclileichcn auf das Genaueste, nainentlicli auch auf die Zalil der Korper- und Scliwanzriiigel, Hess von jeder Art ein oder, wo niithig, auch melir Exem- plare abbildcn und verfiigte mich im darauf folgendeu Jahre mit diesen Notizen und Zeiclimiiigeii in's Aus- land, um an den dortigen Museen meine Studien fort- zusetzen. Zuuiichst uutersuclite ich die fiberaus reichc Amjéisbaeniden-Samnûimg des Berliner Muséums, die mir von meinem hochvereiirten Freunde Prof. W. Pe- ters in gewohnter Weise auf das Liebenswiirdigste zur Disposition gcstellt wurde, und liess auch dort von allen Arten, von denen ich nocli keine Abbildungeii besass, solclie anfertigen. Von Berlin ging ich nach Halle, ura Bnrmeister's Ain2)hïshaena heterozonata zu uutersuchen, so wie nach Goettingen, um Berthold's Lepidostaiion infraorhitalc kennen zu lernen. Alsdann besuchte icli nocli Giessen, Hamburg, Bonn, Stutt- gart, Miinchen, Wien und Goerlitz und branche wohl kauin noch zu bemerken, dass ich auch an allen die- sen Urten von den Vorstiinden der Museen auf die zuvorkoramendste Weise in meinem Vorhaben unter- stiitzt worden bin. Meine damalige Absicht nacli Pa- ris zu gclicii musste icli anfangs wegen der unsichercn politisclien Veriiiiltnisse und spiiter wegen Ausln-uclis des frauco-germaniscben Krieges leider aufgeben. Nacli llausc zuviickgekciirt, sichtete icii das gesani- ineltr Material. musste iiiicli aliei- h'id(;r Itald iiber- zeugeii, dass es zu ciner monographisclien Bearbei- tung der in Rede stehenden Familie keineswegs aus- rciclite; namentlich konnte ich ilber einzelne von Du- méril uud Bibroii und von Auguste Duméril bc- schriebenc Arten, wie z. B. Amphisbacna cacca und Lepidostcrmn octostcgmn, die im Pariser Muséum auf- bewahrt werden, so wie iiber melirere der von Gray creirtcn Arten im British Muséum niciit in's Klare komineu und bescliloss dalier die Bearbcitung bis zu deiu Zeitpunkte aufzuscliieben, wo es mir vcrgonnt sein wiirde, Paris und London zu bosuclicn. Die Gelegenheit dazu bot sich mir eist im Anfange des Jahres 187'J, wo icli einc zwcimonatlichc. Peise in's Ausland speciell zu dem Zwecke uiiternahm, um im Britisii Muséum die Sammlung der WildscJiafe zu studiren. Ich ging iiber Berlin, Goettingen, Fraiik- furt a. M., Heidelberg und Strassburg nach Paris und von da nach London und liabe an allen genann- ten Orten ansser den Wildscliafen auch stets das Ma- terial an Amphisiacniden, so weit es die Kiirze der Zeit und mein Hauptzweck erlaubten, untersuclit. Durcli dièse zweimalige Reise in's Ausland und den Besuch von 15 auslandisclien Museen, unter denen sich die bedeutendsten Europas befindeu, so wie durch Benutzuug der Materialien von 4 einheimischen Samm- hingen, niimlich der Universitiitssammlungen zu St. Pe- tersburg, Dorpat und Waiscliau und der hiesigen aka- demisclien, bin icli in den Stand gesetzt worden, ein iiberaus reiclies Material an Amplnsbaeniden zu unter- suclien, und zwar liabe ich 427 Exeniplare, die 40 verschiedeneii Arten angeliorten, speciell auch auf die Zalil der K()rper- und Scliwaiizringel untersuclit, wcil ich in diesen Zahlen Merkmale zur Unterscheidung der Arten zu finden hofftt', eiiie Hoffnuiig, welche sich iibrigens nur in sehr beschraiiktein Maasse erfiillt hat. Ferner war es mir niuglich, mich iiber aile diejenigen Arten, welche aus den vorhandenen Beschreibungen iiicht mit Sicherheit zu deuten wareii und welche sich in europjiisclicn Sammlungen befindeu, durch Uiiter- suchung der Originalstiicke genau zu inforiniren und auf dièse Weise ein Material an Notizen und Zeich- nungen zusammenzubringen, das zu ciner monogra- phisclien lîeiii'licituiig der in Rede stclicnden Familie vollkoiiimcu nusrciclitc. liCider liât es mir seildciii an der nothigen Musse gcfchlt, uni die Monographie iii der Weise, wie ich es 47 ICiillo<^rial(> 4S wiinschto iiiul wie es boi ciiicin so n'ichcu Matcrial uncrliisslich ist, ausarbciteii zu kuiiiieii, uiid da icli aucli lïir dio niicliste /ukiuift mit dcii Vorbcreitungen zu deiu im Jalire 1882 hovorstcliciiden fiinfzigjiiliri- geii Jubiliuini dos Zoologischcn Muséums uuserer Aka- dcmic vollauf zu thun Iiabo, so ist es mir uicbt iiiog- licli vorauszubcstiuimeu , wann icli die notliige Zeit zur Ausarl)rituiig moines rcicbeu Amjihishaciiidcn-'M'à- tcrials lindon wcrde. Icli liabo raicb dalier entschlos- son, oiucu Auszug aus der Arbcit zu vcrôftcutliclieu, dcr auïîscr oiiiigon oinlcitendeu Worten iibcr dio von miv adoptirte Classification, zwci dicliotomisclio Tabcllon zur Bostimmung dcr Ampkishacna- uud Lepidosternon- Artcn , oin systomatisches Verzeicliniss aller bisber bekannton Ampliisbacniden-kviQn und eino Liste dcr im akadcmisclion Muséum vorluindeuen Repriiscntan- ten dieser Familie entlialt. Die bciden Determiuatious- Tabolbni sind genau denjenigen nacligcbildet, vvelcbe L. Redtcubacber in seiner Fauna austriaca fiir die Kiifer veroft'entlicbt bat uud welclic spilter von Jau aucb fiir die Bostimmung der Scblangengattungen in seinem Eleuco sistematico degli Ofidi adoptirt worden sind, und in dem systematiscben Verzeicbnissc fiihre icb ausser don bauptsjicblicbsten Citaton und Synony- men, wo miiglicli, allô bisber bekannten Pundorte jeder oinzelnon Art auf, gebe eine genaue Charakteristik der neuen Arteu und fiige bei den bei'eits besclu'iebeneu, Mis icb Exeraplare derselbon untersucht, (iinige No- tizen binzu. Scbliesslicb nebme icb mit Vergniigen die Gelegeu- boit walir, allen denjenigen Herru Collegen, welcbe mir in so liberaler und zuvorkomraendor Weisc die Benutzung ihrer resp. Sammlungen crmoglicbt und mir nacbtraglicli sogar nocb oinzelne Stiicke zur Un- tersucliung zugesandt haben , meinen verbiudlicbsten Dank zu sagen, und moclite mir nocb die Bemcrkung orlaubou, dass es mir sebr erwtinscbt und fiir moine Mouograpliie von grosstem Nutzen wilre, wenn sicb oinzelne dcr Hcrrn Collegen bewogcn fiililen wïirdcn, raeino Tabcllon an dera ibnon zur Disposition stobcn- den Matei'ial zu verificiren und auf die in donselbcn etwa vorkommonden Fobler und Milngol aiifm(;rksam zu maclien. Die Familie dor AiupJmbaenidm , die sebr scbarf und natiirlich bogrenzt ist, wird von den Vorfassoru ■ dor Erpétologie générale bokaniitlicb als zweite Unter- familio dcr Chalcklklcn uiitor dom Namon ChalckUcns fjl>/pfodcniics aufgcfasst uiul nacb dem Zabnbau in 2 Tribus, Acrodontes und rieiirodontcfi, cingetboilt, von j donon die orste, wio scbon die Beneunungen andeutcn, durcli acrodonte, d. li. auf den Kicferrand aufgewacb- senc, die zwcito aber durcb plenrodonto, d. li. an die innere Seito der iiussorcn Kieforlamollo angcwaclisono Zabne ausgezcicbnet ist. Zur crstcn Tribus recbnon Duméril und lîibroii nur die Gattung TrogoHophis Kaup, die zwcitc dagcgon zorfilllt in droi Ccnora, vou dencn das orste, Chirofes Dum., sicb durcb don Bo- sitz von 2 Fiisson, und zwar Vordcrfiisscn , die wohl kurz, aber vollkommen ausgebildot sind, auszeicbnet, wiibrond dio boiden andoren, AmpMshaena L. iind Lcpidosfernon Wagl., durcbaus fusslos sind und sicli dadurcb von einander unterscbeiden, dass boi Amphis- baena die Korperringel liberall in gleicliartige vier- eckige Segmente oingotbeilt sind, bei Lepidosternon dagegen in der Sternalgegend grossore, sobr verscbie- den goibrmte, von den Segmenten des iibrlgen Rumpfes stets sebr abweichende Platten oder Scliilder vorkom- men. Zugleicb liatten Duméril und Bibron drei be- reits vor dem Ersclieinen dcr Erpétologie générale M\{Amphishaenidcn-¥()Ymç\\ begriindete Gênera, A)iop)s Bell, Blanus AVagl. und Ceplialopeltis Miill., wicder eingezogen und die beiden ersten zu Amphisbaena, das dritte zu Lepidosternon gezogen. Fiinf Jabrc nacb Publication dieser Eintbcilung gab Gray') eine noue, in welclier cr die AmpMsbaentden zu einer besonderen Ordnung erliebt und in 4 Fami- lien eintbeilt, welcbe, wie die Benennungen Trogom- pliidae, Amplùshaenidac ^ Chirotidae und I^epidoster- nidac zeigon, genau don 4 Gattungen der Erpétologie générale entspreclien, Daliei bat Gray die Gattungen Trogonopliis, Giirotes, Amphisbaena und Lepidosternon, die beiden lotzton natiirliob in modificirtor Unigron- zung, beibobalten, di(; droi von Duméril und Bibron eingczogencn Goncra Anops, Blanus und Geplmloptdtls wieder restituirt und ausscrdom nocb droi noue Gê- nera, Sarca, Cynisca und Cadea, creirt, so dass di(> ilim damais bokaunten 1 5 Arton in nicbt woniger als 1 Gattungen vcutlieilt wurdcn. In oinor spittereu Arbeit 1) Gray. Catal. of tlie Tortoiscs, ('locodilcs and Araphisbaeniaiia iii tlie collection of tlie liritish Muséum p. 68 — 74. 49 des Sciences de Saint -Pétepsboiirg. .30 iiber dio in Redc steheiul.' Fainilic hat Grav') die von ihni vorgesclilagene Eintlieilnng in der Hauptsaclic unverandert beibelialten iind nui- die Zabi der Gat- tungen nocli uni 5 weitere, Bronia, Baikia, SpUemce- phahis (t'reilicli nuralsSubgcnus), Monotroplns (= Mo- mpdtis Smitb) und Dahphia vcrnielirt. Endlicb sind ini Laufe der Jahre nocb 6 liierlicrgohôrige Gênera bekannt geniacbt worden, niimlicli Phradogonus Hal- low., BliiniHim Copc, Diplmliis Copc, Oplûoprodcs Boulenger, Gcocalamus Gntlir und Fadiiicalamus Gntlir^), von denen die beidoii erstcii sicb auf Lepi- dosternon-, die 4 letzten auf Amphisbacna-¥ onnvn be- zielicn. Aile dièse Gênera, dercn Zald sicb somit auf 20, resp. 21 beliiuft, sind niin fast ausscliliesslicb auf Dif- fereuzen in der Form, Zabi und Stellung der Kopf- schilder begriindet und lassen sicb, genau gonommen, mit Ausnalinio von Sarea und Jhiloplila aile aufrecbt erlialten, nur niiisste in solclieni Fallc, wenn inaii con- séquent verfabren wolltc, die Zabi derselben nocb ver- niebrt werdeu, denn es ist durcbaus niclit abzuseben, wesshalb z. B. LepkJostemon polijdi'ijum K. Duni., und Lepiclostcrnon odoskynm A. Dura., die in der Form und Zabi der Kopfscliilder sowolil vJiishaena vereinigt inid statt dcssen die Gat- tung Cynisca adoptirt batte. Ausserdem war der Name Sarea sclilecbt gewiililt iind liiitte durch die Bcnen- niing Diphalns ersetzt wei'den miissen, denn Gray liât zwar seine hocbst ungenugend cliarakterisirte Gat- tung Sarca urspriinglicli aiif die Amphishaena cacca C u v. begrundet, dieselbe aber spater, nbne aucb nur ein Wort dariiber zu vorliercn, auf die Amphishaena fe- nestrata, die Cope unter dem Nanicn Biplialus fcne- stratus besclirieben bat, iibertragen, wie ans der An- gabe^): «nasal sliields small, far apart, placed on tbe side of tbe higb rostral» bervorgeht, welclie wobl auf Amphishaena fcnestrata Cope, nicht ^\)cv awi Amphis- haena caeca Cuv. passt. Ùbrigens kann ich dein von der Breite der Bauchsegmente bergeleiteten Unter- scbeidungsmerkmal durcbaus nicht den Werth zuge- steben, den ihm Boule nger beilegt, und zwar einfach desshalb, weil ich mich iibcrzeugt habo, dass zwischcn der gewohnlichen und der auffallend breiten Form dieser Segmente ganz allmiiblicbe Ubergiinge existiren. Die Bauchsegmente sind niimlich bei allen Amphishae- niden stets etwas, wenn auch nur sehr wenig, breiter als die Rilckensegmente und namentlich gilt das von den Bauchsegmenten der beiden mittleren Langsreiben. Untersncht man nun eine derjenigcn Arten, welclie von allen Autoren in der Gattung Amphishaena, in welcher Begrenzung die letztere aucb gefasst sein mochte, belassen worden sind, also z, B. Amphishaena Darivinîi D. et B., so findet nian, dass die Bauchseg- mente der beiden centralen Langsreiben nur sehr un- bedeutend breiter sind, als diejenigen der lateralen, bei Amphishaena caeca Cuv. nimmt dièse Breite scbon etwas zu, wird bei Amphishaena fcnestrata Cope noch deutlicher, nimmt b(>i Amphishaena MiiJIeri Str. nnd 5) Proc. zool. Soc. ot FjoikIou is(!rj, ji. 4411, siiIj C, iiiid (iiay. Catiil. of Shield Reptiles II, p. 37 sul). C. Amphishaena leucura 1). et B. scbon so auffallend zu, dass man die betreffcnden Segmente als Bauchschil- der bezeichnen kann , und erreicht ibr Maximum bei Amphishaena lihericnsis Bonlg. Ein solches Merkmal bat nun bei der Unterscheidung von Arten sicherlich seincn Werth, kann aber scbwerlicli zur Aufstcllung von Gattungcn angewandt werdcn, wenigstens verdient es vor den iibrigen, der Form, Zabi und Stellung der Kopfschilder cntlehnten Charakteren keinen Vorzug. Von den im Vorstchenden besproclienen Classiti- cationen adoptire ich selbstverstimdlich die von Du- méril und Bibron vorgcschlagene als die einfachste und natiirlicbste nnd theile also die Amphishaeniden, welchc ich nach dem Beispiele der iieueren Autoren als selbststiludige Famille auffasse, in die beiden Tri- bus Acrodontia und Fleurodontia, von denen die er- stere nur eine cinzige Gattung, Tro(jonophis Kaup, enthalt, wahrend die letztere in die drei Gênera Chi- rotes Dum., Amphishaena L. und Lepidostcrnony^ngl. zerfallt. Dièse vier Gênera, die scbon im Habitus dif- feriren und auf den ersten Blick zu erkennen sind, unterscheiden sich durch folgcnde Merknialc von ein- andcr : Der Schwauz A. liiuft in eine scharfe Spitze aus. Trogonophis Kaup. B. ist am Ende stets stumpf zugerundet. Extremitilten 1) sind vorhandeii, und zwar bloss die vordcren Chirotcs Dum. 2) febleii ausscrlich durchaus. Die Sternalgegend a) eben so mit viereckigen Seg- menten bekleidet, wie die iibrige Unterseite des Rum- pfes Amphishaena L. b) zeigt grosse, verschiedenge- formte Platten oder Schil- der, die von den Scgmeuteu der iibrigen Unterseite des Rumpfes auffallend abwei- clien ljepidosternon^a.g\. Die Gattung Trofionophis Kau]) enthalt bekannt- lich nur eine einzige Art, die im westlicheii Tlieile der Ndi'dkiisto von .'\frika weit verbreitet ist, und eben so ist aucli die Gattung Chirotcs Dum. nur auf eine 33 des l^eieiiccs de îiaiiiA-PétersbuuFg. 54 einzige, ax>s Mexico stammende uiid in Saratnliingen bislior iiocli selir selteiK; Art begrundct ; die Gattun- geii AmphishaenaL. und Lepidosternon Wagl. dagegcn sind zieralich reich an Arteii und bcsitzen beide so- wohl auf der westlichen, als auch auf der ostliclien Hemisphure Repriisentantcn. Ans der Cisittnn^ ÂvniMs- haena L., die iiu Ganzeii 2 G Arten entliiilt, Ivcnnt man zur Zeit bereits 9 altweltliche Arten , von denen 8 dem tropisclien Afrika angelioren, wiihrend die 9te im circummediterranen Gebiet einheimisch ist; dièse 9 Arten lasscn sich abor niclit in eine besondere Gruppe vereinigen und den neuweltlichen gegenuberstellen, da es kein Merkmal giebt, welches ihnen allen gemein- sam zukame und durcb welclies sie sich von den Arten der westlichen Hemispliare unterscheiden liessen. In der Gattung Lepidosternon Wagl., die im Ganzen 21 Arten enthiilt, dagegen lassen sich gut charakterisirte geographische Gruppen unterscheiden, und zwar niùs- sen drei solcher Gruppen angenommen werden: die eine Gruppe enthiilt die siid-amerikanischen Arten, bei denen die Nasenlôcher im Rostralschilde sitzen, die andcre Gruppe die afrikanischen Arten , bei wel- chen besondere Nasalschilder vorhanden sind, und zwi- schen diesen beiden Gruppen steht Lepidosternon fh- ridanum Baird, die einzige Ampliisbaeniden - F orm Nord-Araerikas, bei welchera zwar die Nasenlôcher, wie bei den afrikanischen Arten, in besonderen Na- salschildern liegen, das abcr durch die besondere, in der ganzen Reihe der Amphisbaeniden einzig daste- hende Form und Bekleidung des Schwanzes scharf gekennzeichnet ist. Jedc dieser 3 Gruppen ist denn auch bereits mit Namen belegt wordcn, und zwar be- zeichnet man die siid-amerikanischen Arten mit dem altesten Namen Lepidosternon Wagl., ftir die nord- amerikanisclie Form bat Cope den Namen Bhinciira vorgeschlagen und die afrikanischen Arten werden meist unter dem Namen Pkractoyonus Hallow. zusammen- gefasst, obwohl der Name MoyiopeUis Smith iilter ist. Da dièse Gruppen scliarf gekennzeichnet sind und aussei'dem in geographischer Hinsicht Werth haben, so konnte man sie als Untergattungen beibehalten und mit den obigen Namen belegen. Im Nachfolgenden gebe ich die beiden Tabellen zur Bestimmung der Amphisbaena- und Lepidostcmon-Ax- ten und will hier nur noch bemerken, dass ich in der ersten derselben folgende 4 Arten habe fortlassen miis- seu, namlich Amphishaena angustifrons Cope®) ans Buenos -Ayres, Amphisbaena camura Cope ') aus Pa- raguay, Amphisbaena occidentalis Cope*) aus Jequete- peque in Peru und Pachjcalamus hrevis Gnthr von der Iiisel Socotora, die letztere, weil die Beschreibung derselben, wie bereits oben bemerkt, vielleicht noch gar nicht erschienen ist, und die 3 andern, weil Cope sie so ungeniigend charakterisirt bat, dass es nicht moglicli ist, sie von Amphisbaena vermicularis Wagl. und Amphisbaena Darwinii D. et B. zu unterscheiden. Didiotoiiiische Tabelle ziir Bestimnmng (1er Ain|ihisbaeDa- Arten. ( Pie Nasenlôcher liegen iu besonderen Nasorosti-alschildern. 2 \ Oie Nasenlôcher liegen im Rostralschilde, welches von cnor- mer Grosse ist, nach hinten bis an den Scheitcl reicht nnd dachformig erhohen erscheint 26. A. africana Gray. ( Die Nasorostralia grenzon auf der Oberseitc der Schnauze 2. •' mit ihren Innenrandern .an einander 3 [ Die Nasorostralia sind durch das Rostrale vou einander ge- trennt 21 f Praeanalporen sind mindesteus in der Zahl G vorhanden. . . 4 \ Praeanalporen sind hijchsteus iu der Zahl 4 vorhanden und mitunter etwas undeutlich 13 / Frontonasorostralia sind vorhanden 5 \ Frontouasorostriilia fehlen, da sie mit den Nasorostralen ver- schmolzen sind 1 1 r / Frontalschildev stets in der Zahl 2 vorhanden G "^' > Frontalschilder in der Zahl 3 vorhanden, indem noch ein Ideines unpaarcs Schildchen zwischen die beiden Fronto- nasorostraleu und die beiden Frontalcn eingeschoben ist. 7. A. Kraussi Ptrs. ( Die Schnauze stumpf zugcrundet, breit und mehr oder we- G. •; niger flach gedrilckt " { Die Schnauze spitz zugerundet, schmal und mehr oder we- niger gewolbt 8 ( Der Schwauz bcsitzt wonigstens 25 Ringel und ist entweder I conisch, d. h. gegeu das Ende hin etwas verdiiunt, oder 7. ' aber iu seincu îotzten zwei Dritteln kolbig aufgetrieben, I 1. A fuliginosa L. [ Der Schwanz besitzthôchstens 20 Ringel unil ist vollkommen cvlindriscli mit schr stumpf zugerundetcm Eude. 2. A. alba L. (Das Ocularschild ist vou den Supralabialen entweder durch 2 besondere Subocularia gi'trennt, oder steht anch mit dem "■ j 2ten, nie aber mit dem 3ten Supr.alabiale iu Bcriihrung . ( D;i,s Ocularschild beruhrt mit seinem untereu Raude das 2te und ote SupraLabiale 10 DasSupralabiale primum beruhrt mit aeiner obereuEcke die xVussenecke des Frontouasorostrale der gleichen Seite. 13. A. subocularis Ptrs. Das Supr.alabiale primum ist von dem Frontouasorostral- scliilde der gleichen Kopfhalfte durch ein oder zwei be- sondere, supplemeutare Schildchen getrennt. 4. A. Pretrei D. et B. IDie beiden Frontop.arietalschilder sind klcin, kleiner oder hijchstens eben so gross, wie die Frontaleu. IS.A.Ieucocephala Ptrs. Die beiden Froutop.arielalschildor sind gross, jedes einzelne so gross, wio die beiden Froutalia zusammengenommen. 6. A. Mertensii Str 10. G) Froc. Acad. Philadelph. 18G1 (XIII), p. 7G. 7) Proc. Acad. Philadelph. 1862 (XIV), p. 350. 8) Journ. Acad. Philadelph. New Séries VIII, p. 176. 4=» 53 Bulletin dc> l*/tcadéinio Iiii|iérial<> 56 u. 12. la. 14. !.■). IG. 17 IS. 11), 20. 21. 22. 23. 24 25, (Das Siipi-alabiale primum bestelit als selbststaudiges Scliild- clien. Jederseits ein Suiiraocularschild. 18. A. leucura D. et B. Das Supralabialc primuui ist mit dem ans deiVt'rsclimelzung des Nasorostraleu mit dem FroiUouasorostraleu hervor- gegaugentii Schilde seiui-r Seite verschmolzeu. DasHupra- oculai-scbild feblt 12 Das Supralabiale secuudum bestebt als gesondertes Schild- cbeu. 3 Frontalia, iiulem fiu klciui's uupaares Scbildclien zwiscben die Frontalia iiud die boideu grosseu, die gaiize Schnauze deckeiideu Schildei' eiiigesclialtet ist. 9. A. Mulleri Str. ^ Das Supralabiale secuudum ist uiit dem grosseu aus dor Ver- scbnielzuug des Nasorostraleu, des Froutonasorostralen uud des IsteiiLabialeu eutstaudeiieuScbilde verscbmolzeu. Nur 2 Frontalia 10.A. liberlensislioul. ( Die Froiitonasorostralia siud iu der Zabi 2 vorbandiii 14 \ Die Froutouasorostralia sind in der Zabi 4 vorbauden. 19.A.quadrifronsPtrs. ( Das Oculare bestebt als gesondertes Scbildclien 15 \ Das Oculare ist mit dem 2ten Supralabiale zu einem Sebild- chen verschmolzeu 17. A. cubana l'trs. /Jederseitsnur2Supralabialiavorbanden.11. A. gracills Str ^ Jederseits 3 oder 4 Supralabiala vorliandeu Das Oculare sfebt mit dem 2teu Supralabiale inBeriibruug. ist Tou dem 3ten alier durch ein Suboculare getrennt. Jederseits ein besonderes Praeoculare vorbauden. 12. A. IWildei Ptrs. Das Oculare slebt mit dem 2teu und Steu Supralabiale in Berûbrung. Sub- und Praeocularia feblcu 17 ( Die Analklappe ist in G oder SFelder getbeilt. Der Scbwauz ' von milssiger Lange mit weniger als 40 Eingeln 18 ( Die Analklappe ist nur in 4 Fclder getbeilt. Der Scbwanz sebr lang mit mehr als 50P.ingeIn. .18. A. violacea Ptrs. / Die Scbnauze stumpf zugeruudet 11* \ Die Scbnauze spitz zugerundet 20 ^ Die Zabi der Korperringel betriigtwenigstens 21G. Die Natb ) zwiscben den Frontouasorostralscbilderu ist kurzcr als die INatb zwiscben den Fi-ontaleu 13.A.vermicularlsWagl. Die Zabi der Kiirperringel betragt bocbstens 214. Die Natb zwiscben den Froutonasorostralen ist langer, als die Natb zwiscben den Frontalen 14. A. Darwinli D. et B. (Der den freien Mundraud bildende Tbeil des 2ten Supra- labiale ist doppelt so lang, wieder des Isteu Supralabiale. «15. A. caeca Ouv. Der den freien Mundrand bildende Tbeil des 2ten Supra- labiale ist kUrzer oder bocbstens eben so lang, wie der gleicbe Tbeil des Isten Supralabiale. Dei Kopf auffallend stark comprimirt 16.A.SteindachnerlSti-. (Das Rostralscbild von milssiger Grosse, nur auf die Scbnau- { zeuspitze boscbrilnkt 22 \ Das Rostralscbild von enormcr tirasse, reicbt nacb binteii bis zum Scbeitel des Ivopi'es und ist sebr starkdacbl'urmig erboben, gleichsam gekielt 25. A. Kingli Bell. {Das Froutonasorostralscbild ist doppelt 23 Das Froutonasorostralscbild ist einfacb 25 / Das Frontalschild ist einfacb 20. A. modesta G n tb r. \ Das Frontalschild ist dojipelt 21 t Der auf der Obei'seite der Scbna.uze liegeude Tbeil desKos- I tralscbildes erscbeint breit , bildet naeb binleu eincn ' stumpfen Winkel und ist gnisser, als die beiden Nasoros- I tralschildei' zusammengenomiueu . . .21.A.braslliana (i ray, (Der auf derOberseite der Scbnauze liegeude Tbeil des Ros- tralscbildes ist scbmal, nacb binteu stark zugcspitzt uud dabei kleiner als jedes der Nasorostraiscbilder eiuzelu. 22. A. lenestrata G ji e. j Das Ocularscbild stebt mit dem Froulouasorostrale in di- ' rekter Bertibrung 23. A. cinerea Vaud. (Das Ocularscbild ist von dem Frontonasorosirale dureb ein besonderes langliches Supraocularscbild getrennt. 24. A. punctata lieil. IG 12 Dicliolomi.sche Tabelle ziir Bcsliiiimuim der l.epidusternon- Arteii. ( Die Nasenlocber liegen an der Unterseite der Scbnauze im 1 . ' Rostralscbilde ' [ Die Nasenlocber liegen an der Unterseite der Scbnauze in besonderen Nasalscbildern i Das Rostralscbild ist von dem Frontale durch die ï'ruuto- 2. < rostralia getrennt ( Das Rostralscbild stebt mit dem Frontale in unmittelbarer Bertibrung i Das jederseitige Ite Infralabiale ist sebr lang, wenigsteus 3. ; dreimal so lang wie das 2le { lias jederseitige Ite Infralabiale ist sebr kiirz und kommtan Lange buchsteus einem Drittel des 2ten gleicb ( Jederseits 2 Supralabialia, von denen das vordere dreimal 4. ' liiuger ist als das bintere ( Jederseits 3 Supralabialia, von denen das vordere kaum einem Drittel des 2ten an Liinge gleicbkonnnt ( Das Frontale kurz, um die Ilaifte breiter als lang. 5.' 1. L. microcephalum Wagl. [ Das Frontale lang, um die Hiilfte langer als breit. 2. L. (.hocaena 1). et B. ( Das Oculare ist vom Steu Supralabiale dureb ein besonderes G.' Subocularscliild getrennt 3. L. infraorbitale Berth. ) Das Oculare grenzt direkt an das 3te Supralabiale. 4. L. rostratum Str, ( Nur ein einziges Frontale, das breiter als lang ist. 7.[ 5. L. Petersli Str. ( Drei Frontalia, ein kleines unjiaares und 2 lange paarige, welcbe mitunter noch der (^tuere nacb getbeilt sein kôunen. 6. L. polystegum A. Du m. ( Das Frontale von nUissiger Grosse reicbt nacb binten kaum 8. ! liber das Oculare biuaus \ Das Frontale von sebr betriicbtlicher Grosse, reicbt naeb binten weit ûber das Oculare binaus (Der Kopf breiter als lang und auf der Obertlilcbe dureb seicbte Liings- uud Querfurcben sebr uueben. 17. L. crassum Str. Der Kopf la,nger als breit uud auf der Obertlacbe durcbaus glatt : (Zwiscben dem Frontale und dem Iten Korperringel liegt uur ein Paar von Scbildern, die Parietalia. 18. L, Wuchereri Ptrs. Zwiscben dem Frontale und dem Iten Korperringel liegen 2 Paare von Scbildern binter eiuander, die Parietalia und die um die Hâlfte kleiueren Oceipitalia. 9. L. Glintheri Str. I Frontorostralscbilder sind vorbauden. Das Frontale um die ) Halfte langer als breit und wenig gewolbt. 110. L octosteguniADum. Frontorostralscbililer feblen. Das Frontale so lang wie breit und fast balbkuglig gewolbt ... 1t. L. scutigerum llempr. (Der Scbwauz deutlich flacbgedrûckt uud auf seinerOberseite mit liilngsreiben balbkugliger Tuberkeln besetzt, von ^ denen jedes einem Hautsegment entsjiricbt. 112. L. floridanum Bai rd. Der Scbwanz drebrund und auf der Oberseite einfacb, d. b. die llautsegmeute auf demselben gleicben vollkoinmen ilenen des Rumpfes ... ÎDas Rostralscbild ist von enormcr Griisse, reicbt nacb binten weit liber den Scbeitel binaus und deckt fiir sicb alleiii \ fast den ganzen Kopf { Das Rostralscbild ist zwar auch gi-oss, aber docli nui- auf die Scbnauze oder die vordere Kopfliiilfte bescbriinkt J Jederseits 3 Iiifralabialia; 4 Submentalia in der 21en lîeibi'. ' 13. L. capense Smit b. ( Jederseits 2 InlValabialia; 2 Siibineiitalia in der 2ten Reibe. 14, L, sphenorhynclmm P t !■ s. ( DieSternalscbilder siud gross, selir in die Liinge gezogcn und ' in G oder 8 Paare angeordnet ( Die Steruaiscbilder sind von miissiger (< rosse, sebr zahlreicb (IG — ISPaare) uud in mebrere bogeuformige, mit derCon- vexitat uacli biuteu gericblete Reiben angeordnet 9, 10. 9 11 10 U 12 13. 14. 15 IG 20 57 des Sciences de Saint-Pétersbourg. 5$ 10.! ,J 18.: 17 19 10. H Die Nasalijchildrr stossen uumittelbar an riiuiiulcr. Aiial- poren sind vorlianden 15. L. galeatum Ilallow. Die Nasalschilder sind durch eiu besoudcics (zuweileii der Liuige nach getheiltes) Supralabialscliild von einandcr gc- tii'imt Da9 Frontale, welchesden Scbeitel desKopfes deckt, ist vom Kostrale durch eiu bandfôrijiigcs Froutorostrale gctreimt. Analpnren vorbanden 16. L. Dunierilii Str. Das Frontale, welebes dcn Scbeitel des Kopfes deckt, stelit mit dcm Rostrale iu unmittclbarer Benibrung 1 In der vordereu Rcibe findet sicb nur eiu einziges grosses Subnicutalc, auf welebes 5 odrr G in der 2ten l'.eibe i'olgcn. In der vorderen Reibe linden sich 3 Sulinimtalia in ciuer Bogenreibe, auf welcbe 6 in der iten gleiclifalls bogen- furmigeu Reihe folgen. Aualporcn feblcii. 17. L. Anchjetae Bocage. Die llautsegmentebildenauf dem Riicken 10,aufdeBi Baiidie 8 Lilngsreibcn. .\nalporcn sind vorbanden. 18 L. magnipartitum l'trs. Die Hautsegmcute bilden auf deni Riicken ICi, auf deiaBaucbe 14 Liingsreiben. Analporen feblen. 19. L. scalprum C4ntbr Das jederseitige Oculare greuzt direkt an das Rostrale. 20. L. jiigulare Rtrs. Das jederseitige Oculare ist vou dem Rostrale durcb ein be- souderes Praeocularscbild getrennt. 21. L. Koppenfelsii Str. Systeinatiselies Verzeicliniss aller'-') bislier liekaiiiifeii Ainiiliisbaeiiiden-Ai'ten. 1 . Tribus Acrodontia. 1 . ( 1 ) Trogonophis Wiegmanni Kaup. Trogonophis Wiegmanni Kaup in: Okeii. Isis 1830, p. 881, tab. VIII, f. t. AmpJiisIxiena degans Gnrva\s in: fiiiérin. Mag. de Zool. Classe III, pi. XI. Trogonophis TI'/('.ç/»fflwniD. et B. Erpétol. génér. V, p. 469. Amphishaena Wiegmanni Schlcgel in: "Wagner. Reisen in Algier III, p. 1122, tab. VI. Von dieser hinliinglicli bekanuten Art liabe icli im Ganzen 21 Exeinplare niiher untersucht und gefunden, dass die Zabi ^°) der Korper- und Schwanzvingel genau 9) In diesem Verzeiehnisse sind die 4 weiter obeu nanihaft ge- inacbten Awpliishaena-Ari^n, die ich nicbt zu deuten vermag, glcich- falls fortgelassen. 10) Hier niuss icb bemcrken, dass ich bei Zahluug der Ringel sowobl von Trogotiopliis, als aucb von Ampldithaenti stets mit dem ersten vollstandigen Ringel binter den Kopfscbildern begonnen und .'ils letzlen Kiirperriugel denjenigen angeuommeu babe, welcber nach nnten in die Analklapjie iibergebt; den nilcbstfolgendcn Ringel, der unten iu den Hiuterrand der Cloakenspalte iibergebt, babe ich als ersten Scbwauzriugel angesehen, so dass also bei alleu nieinen Angaben iilier die Zabi derSchwanzringel stets aucb die 2—4 Ilalb- riugel an (1er Scbwanzbasis mitgozablt sind. Fcrner babe icb, da die letzten i-ichwanzringel oft sebr nndoutlicb uud namentlicb auf dem eigeutlicben Schwanzende nicbt inimer scbarf von einandcr ge- schiedeu sind, uur bis zum lotzten deutlichen Ringel gezablt und das Schwanzende, sobald die Ringel verscbwommen wareu, unbe- riicksichtigt gelasseu. Alsdaini siml aucb aile Halbringel, die am in den Grenzen schwanlit, welcbe von Duinéril und Bibron angegeben wordeu sind. Die gcriugste Zabi von Korperringeln namlicb, die luir vorgekommen ist, bctrug 140, von Scbwanzringeln 12, die bocbste Zabi der erstcreu 149, der letzteren 15. Aucb in der Be- scbilderung des Kopfes ist dièse Art sebr constant, je- docli liegt mir ein Exemplar, A': 294 unserer Saram- luug vor, bei welcbcm zwiscben die Frontonasoros- tralia und die Frontalia nocb ein kleines Scbildclien von rbonibischer Gestalt eingescboben ist, genau so, wie es z. B. bei Amphishaena Kraussi Ptrs vorkommt. Habitat. Marocco (Tanger, Mogador, Zafarinisclie Insein, Koreina, Casablanca) und Algérien (Oran, Mostaganem, Alger, Cap Matifou, Bona, Batna). 2. Tribus Pleurodontia. 2(1) Chirotes canalicuiatus Bonnaterre. Le ÇannelchaiCei)îide. Hist. nat. d. Quadrup. ovip. et d. Serpens I, p. 013, pi. XLI. Bipies canalicuiatus Bonnaterre. Encyclop. iiiétb. Erpétol. p. G8, pi. XII, f. G. Chirotes canalicuiatus D. et B. Erpétol, génér. V, p. 474, pi. VII, f. 1. Gliirotes canalicuiatus Guérin. Iconogr. d. Règne animal. Rept. pi. XVI, f. 3. Chirotes canalicuiatus Bo court. Mission scient, au Mexique. Rept. p. 487, pi. XXI C, f. 8. Duméril und Bibron geben die Zabi der Ringel bei dieser Art in Suinma auf 296 an, namlicb G fur den Hintertbeil des Kopfes, 4 fiir den Hais, 250 fiir den Rumpf und 36 fiir den Schwanz, in Guérin 's obcncitirter Abbildung dagegen babe icb in Sumnia nur etwa 250 Ringel gezablt, so dass also, wenn man 36 fiir den Schwanz in Abrecbnung bringt, nur 214 fiir den iibrigen Korper nacbbleiben. Dièse letztere Summe stimmt denn aucb recbt gut mit den Zablen Rumpfe ziemlich hilufig vorkommen, mitgezahlt, weil icb micb iiber- zeugt babe, dass einem solcbeu Halbringel auf der eineu Seite fast irnmer ein abulicber an irgend eiuer audern Stella der audern Seite entspricbt; zablt man namlicb die Riugel erst auf der einen und dann auf der audern Seite, so stimmt die Zabi cntweder, oder es stellt sicb eine Differcuz von 2 — 3 Riugeln heraus, die hier natiir- licb von kcinem weitcren Belange ist. Bei Lepidosternon bin ich etwas anders verfabren und babe die Brustringel , welcbe den Ster- ualscbildcrn entsprecben, nicbt mitgeziiblt., weil dieselbeu gegeu den Kopf bin, wo die Haut Querfalteu bildet, nicbt mit Sicbcrbcit zu unterscbeiden sind; somit ist bei meiuen Angaben als erster Runipf- ringcl stets dcrjcuige augenommen, welcber uumittelbar biutcr deu Sternalschildern liegt. 5» ISiilIetiii de* l'/tcadémio Iiii|iérialc' OO uberein, die icli l»ei dem Berliner Exemplar (A*» 1368) gefunden habe, nainlicli 209 Kôrper-undSG Scliwanz- riugel. Fenier ist aus Guérin'sFigur zu erselicn, dass die Zahl der Kingel an der Baucliseite geriiigor sein muss, als an der Riickenseito, denn an allen den Stcllen, wo der Bauch in der Figur siclitbar ist, entsprcclien 272 — ^ Riickenriugel zweieii Baucbriiigeln, und aiicli dièses Verlialtniss stiramt mit mcinen Uutersuclmngen iiberein, denn ich habe beim Berliner Exemplar iiiir 1 74 Ringel fiir die Baucliseite notirt. In der obcn- citirten Bocourt'schen Figur 8b, dieeinkleinesStiick desRurapfes darstellt, ist einTlieil der Ringel complet, d. 11. die Riickenbalfte entspricht genau der Bauch- liiilfte, ein anderer Theil dagegen ist so angeordnet, dass auf 2''/r> dorsale, nur 2 ventrale Halften kommen. Dièses letztere Verhaltuiss bat Bocourt ini Texte, (p. 488) nicbt berûcksicbtigt, sondern einfach die Zabi der Ringel auf c. 300 angegeben, die so vertbeilt sind, dass 6 oder 7 auf den Kopf, 4 auf den Hais, 251 auf den Rurapf uiid etwa 40 auf den Scbwanz kommen. Bocourt's Aiigaben bezieben sicb, wie er selbst sagt, auf das Exemplar, welches in der Erpétologie géné- rale beschrieben ist, namlicb das Stiick, welcbes Du- méril im Jabre 1804 in Madrid von den lierren Mocino und de Sessé erbalten bat. Lacepèdc end- licb giebt fiir das vnn ihm bescbriebene Exemplar, das nicbt melir zu existiren sebcint, nur 150 ventrale Halliringel und 3 1 Scbwanzriiigel an und weun man dièse Angaben, die nicbt mebrcontrollirtwerdenkonnen, fiir genau, oder docb fiir nabezu riclitig acceptirt, so muss Cliirotes canaîiculatus Bonn, in der Zahl der Ringel sebr betracbtlicbe Differcnzen darbieten. Es wiire da- her nicbt obne Interesse, iibcr die Zahl der Ringel aucb der librigen in Sammlungcn vorbandenen Exeui- plare Nâheres zu erfahren. so namentlich uber das 2te Stiick im Pariser Muséum, welcbes erst nacb Abfas- sung der Erpétologie générale acquirirt worden ist, die beiden Excmplare im British Muséum und das- jenige im Senckenberg'scben Muséum, welche Exemplare ich zwar aile gesehen, aber bauptsilchlich wegen Mangels an Zeit nicbt habe uiitersucben koiiiicn. Habitat. Ausschliesslicb Mexico, aile andercn Fuiid- ortsangaben irrig. 3 (1) Amphisbaena fuliginosa Linné. AmpMsbdcna ful/fjinosa Linné. Muséum Aduipbi Friderici (Iloliniae 1754), p. 20. Amphisbaena fuliginosa D. et B. Erpét. gén. V, p. 480. Anqilmbacna fuliginosa Gnérhi. Iconogr. d. Règne animal. Rcpt. pi. XVIII, f. 1 . Amphisbaena fuliginosah., die bekanntlicb scheckig, scbwarz und weiss gefleckt, ist, scheint eutscbieden die baufigste Art der ganzen Famille zu sein und war in allen von mir besucbten Sammlungen meist in Mclirzahl vertreten, so dass ich ira Ganzen 95 Exem- plare derselben untersucbt liabe, bei denen die Zabi der Kiirperringel zwischen 196 und 219, diejenige der Scbwanzringel zwischen 25 und 35 schwankte. Ferner habe ich bemerkt, dass die Mehrzahl der Exemplare jederseits nur ein Subocularscbild besitzt, so dass also das Oculare mit dem 2ten Supralabiale in Beriihrung stebt, und dass nur in verhaltnissmiissig seltenen Fiil- len, und dann auch nicbt einiiial immer auf beiden Seiten des Kopfes, wirklicli 2 Subocularia vorban- den sind, oder aber der obère Theil des 2ten Suprala- biale als selbststandiges Schildchen abgetrennt er- scheint und, so zu sagen, ein Pseudopraeocularscbild- chen darstellt. Die Zabi der Praeanalporen betragt gewohnlich 8, jedoch kommen auch Exemplare mit 6, mit 7, mit 9, mit 10 und selbst mit 12 Poren vor. DerScbwanz endlicb ist entweder subcylindriscb, d.b. er verjiingt sicb nur sclir allmablich und im Ganzen nicbt bedeutend gegen das stumpfe Ende, oder aber er ist in der Gegend des 8ten — 1 Iten Ringels stiirker oder sclnviicher eingeschniirt und verdickt sicb vonda ab l)ald plutzlich, l)ald mehr allmablich, bat aber stets ein kolbeiiformigcs Ausseben. Da nun aile von mir unter- sucbten Exemplare mit scboii bei Lebzeitcn verstiim- raeltemScliwanze stets nur 8 — 11 Ringel besassen, so muss derScbwanz an dieser Stelle zum Abbrecben be- sonders disponirt sein, und es liegt daber die Ver- muthung nahe, dass aile Exemplare mit kolbig aufge- triebenem Schwanze einen reproducirten Schwanz be- sitzeii, Dagegen spricht nun freilicb der Umstand, dass weitaus die Mehrzahl der Exemplare einen kolbig auf- getriebenen Schwanz besitzt, denn mir ist unter 95 nur ein einziges, dabei ganz juuges Stiick (A;: 304 der akademiscbeii Sammlung) vorgekommeu, l)(îi welchem der Schwanz cinc vollkommcn subcylindrische Form obne eine Spur von kolbigcr Auftreibung besass. Es ist daber wahrscheinlicher, dass die Vcrscbiedenheit in der Scliwanzform mit dem Alter der Iiidividuen im Zusaminenbange steht. 61 des Science» de Saint -PétersbouFgr. e^ Habitat. In Siid- Amorika woit verbreitct, driiigt iiordwarts einerseits bis zur Landengc von Paiiama, andercrseits bis zur Insel Martinique vor, scheint slid- wârts aber niclit iiber die Provinz Rio Janeiro hinaus- zugehcn, denn der Fundort des Exemplars J\h 1375 in der Berliuer Sammliuig, das ans Montevideo stam- men soll, ist nicht siclier vcrbûrgt und bcdarf noch der weiteren Bestatigung. 4 (2) Amphisbaena alba Linné. Amphisbacna alha Linné. Muséum Adolplii Fride- rici (Holmiae 1754) p. 20 tab. IV f. 2. Amphisbacna flavcscens Wicd. Abbild. z. Natur- gesch. Brasiliens. Lief. IX, tab. I, f. 2. AnqjMshaena pachyura'WoU. Abbild. und Besclir. merkw. naturgescb. Gegenstiinde II, p. 6 1 , tab. XVII. Amphishama alha D. etB. Erpétol. génér. V, p. 484. In der Erpétologie générale Iieisst es in Bezug auf dièse Art: «Rien autre qu'une moindre longueur de la queue et une coloration constamment diftërente ne distingue cette espèce de la précédente», und wenn sicli aucli gegen die beidcn angefûhrten Merkmale uichts einvvenden liisst, so sind sie doch keineswegs die einzigen. Ausser der monotonen Fârbuug und dem kurzen Scbwanze, der niemals mehr als 20 Ringcl be- sitzt, ist aucli die Form des Schwanzes eine vôllig ver- schiedene, denn dcrselbe ist nicbt bloss durchaus cy- lindriscli mit sehr stumpf zugerundetem Ende, sondern aucli von derselben Dicke, wie der Rumpf. Ferner besitzt Amphishaena alha L. niemals Subocularscbil- der, sondern bei ilir steht das Oculare in direkter Be- riilirnng mit dem 2ten und 3ten Supralabiale, genau so, wie bei Atnpkishaena Icucoccphala Ptrs., welcbe letztere sicli aber sclion durcli die spitz zugcrundete Schuauze und die grossere Zabi von Sclnvanzringelii leicbt von der in Rede stebenden Art untei'scbeiden Icïsst. Bei den 40 Exemplaren, welcbe ich von Am- phisbaena alba L. untersucbt liabe, scbwankte die Zabi der Kiirperringel zwiscben 205 und 242, die der ychwanzringel zwiscben 13 und 20; die Zabi derPrae- analporen betrug bei 17 Exemplaren 8, bei 9 Exem- plaren fand icb deren 1 und bei den ùbrigen waren 6, 7, 9 und 1 1 Poven vorliaiiden. Ein Exemplar im Berliner Muséum (,1\» 1 377) zeigte in dicscr Bcziebung eine intereiîsante Anomalie: bei demselben sind nam- lich jederscits von der Mittellinie 5 Poren vorhanden, aber auf der cinen Seite stclien vor den bciden iius- sersten Poren nocli zwei andere in einer besonderen Reihc, so dass also dièses Stùck, wenn man die bei- dcn Poren der zweiten Reibe mitzalilen will , das ein- zige ist, an welchem icb 12 Poren gefunden babe. Sclilicsslich niocbte ich nocli bemerkcu, dass, soweit meine Erfabrungen reicben, dièse Art unter allen AmpMsbaeniden die betracbtlichsten Dimensionen er- reicbt, denn mir liegt ein Exemplar (.^'; 309 unserer Sammlung) vor, das aus der alten Kunstkammer stammt und eine Totalliinge von 73 Ctm. besitzt, von denen 6,5 auf den Schwanz entfallen. Habitat. In Siid-Amerika gleicbfalls weit verbreitet, zur Zeit kennt maii Exemplare aus Brasilien, und zwar sowold von derKiiste (Babia, il. Belmonte, H. Muçuri), als auch aus dem Innern (Mattogrosso), aus Ecuador (Pebas), aus Neu Granada (Bogota), aus Venezuela (Angostura, Calabozo, Caracas), ans Surinam, aus Ca- yenne und endlicb von der Insel Trinidad. 5 (3) Amphisbaena subocularis Ptrs. Amphisbaena subocularis Feiers. Berliner Monats- bericbte 1878, p. 779, tab. f. 2. Das Originalexemplar dieser Art, das im Berliner Muséum aufbewabrt wird, zeigt in der Kopfbcscliil- derung in sofern eine Anomalie, als es auf der recliten Seite 2 , auf der linken dagegen nur ein eiuziges Sub- ocularschild besitzt. Die drei Exemplare, welcbe icb zu untersucbenGelegenbeitgebabt und von denen eines dem Gôttinger IMuseum, die beiden andern aber un- serer akademisclicn Sammlung angelioren, zeigen da- gegen auf beiden Seiten des Kopfes nur je ein Sub- oculare, woraus sich entnebmen lasst, dass das zweite Subocularc, von welchem auch Prof. Peter s schon bcmerkt, dass es sich vom 2ten Supralabiale als be- sonderes Schildclien abgelost babe, als anomale Bil- dung anzuseben ist. Das Originalexemplar bat 250 Korper- und 29 Schwauzringcl, bei dem Stiick in der Gôttinger Sammlung, das aus Pernambuco stammt, betriigt die Zabi der Korperringel 253, dieder Scbwanz- ringel aber in Folge einer schon bei Lebzeiten des Thieres erfolgten Verstummelung des Schwanzes nur 10. An unseren beiden Exemplaren, von denen das eine gleicbfalls einen verstiimmelten Schwanz besitzt, finde ich 242 und 244Korper- und27 und 9Schwanz- ringel. Ausserdem bat das Exemplar j\2 5563 unserer 63 Kiillcfiii de l'j%cad^mlc> Impt^rialt» A4 wie die drci andcni 8. soudcni mir Sanimliiiij^ iiiclit, () Praeaualporen. Habitat. Ost-I?rasilicii (Pornanil)iico iiiid Baliia). 6 (4) Amphisbaena Pretrei D. et B. ? AmpMshaena Fnùci D. et B. Erpétol. gôiicr. V, p. 486. Amphkbacna rrctrcî Guichenot in: Castclnau Expcd. d. l'Aiiicr. d. Sud. Bept. p. 38, pi. VIII. Das eiiizige Mcrkmal, durcli wclclies sicli dicsc Art von der voiiicrgelienden nnterscheidet, bestelit in der Anwesenlieit eines, odcr sogar liiiufiger zweier liinter cinander stcdieudcu sui)plcmeutar('ii8childchen, welclie jederscits zwisclicn das Nasurostrale, dasFrontonasoros- trale, das Ociilare, das Iste und 2te Supralabialc, oder an Stello des letztcrn, das vordere Suboculare, wenn nainlicli 2 Siiboc-ulariavorliandensind, eiiigcsclinben ist und das Herantreten des Isten Supralabialc an das Frontonasorostrale vcrliindcrt. Obwolil dièse Supple- mentarschildclien weder in Forni, noch selbst in Zabi constant sind, babe icb sie docli bei allen 1.5 von niir untersucbten Exeniplaren der ÂmpMshaena Prctrci stets gefunden und nuv bei ciueiu Stiickc, welcbesdem Dorpater zootomiscben Cabinet gebôrt, war dièses Scliildclien nur auf der linken Scite vorhandcn, auf der recliten dagegen mit demOculare versclnnolzen,\velclies in Folge dessen in eine lange, fast bis an dasNasoros- trale reichende Spitze ausgezogen erschien. ImÛbrigen stiinmt Am'phisbaena Pretrei voUkommen mit AmpMs- haena suhocularis Ptrs. iiberein , ja zeigt sogar die gleiclie Variabilitat in Bezug auf die Subocularia, wie die letztgenannte Art. Icb babe nun zwar im Ganzen 1 5 Exemplare dieser Art untersucbt, auf die Zabi der Subocularia aber, die icb, weil sie variirte, fiir unwe- scntbcb bielt, nicbt speciell Riicksicbt genommen, so dass icb iiber dièses Verliilltniss hier nur das berichtcn kann, was icb an den 1 1 mir zur Zeit vorliegenden Exemplai'en gefunden babe. Zuvor muss ich jedocb bemcrken, dass sowohl Du- méril und Bibron, alsaucli Guichenot von AmpMs- haena Pretrei angeben, dassdiesclbe weder Prae-, noch Supra-, noch Sub-Ocularschilder bcsitzt, walirenddoch Guichenot, worauf schon Ucinbardt und Liitkeu ") aufmerksam gemacht baben, ein Excmplar abbildet, bei welchcm nicbt blos 2 Subocularia, sondern aucb 11) Videnskabelige Miildelelser 18(;i, p. 207. cin Praeociilare jcdersoits vorhanden ist, und wclches ich im Pariser Muséum unter dem Namen AîupMs- haenaPretreiD.vtB. geselicn, aber Icider nicbt unter- sucbt babe. Nun ist es kaum denkltar, dass ein und dicselbc Art in Bezug auf die genannten Scliilder in so betrachtlicher Weisc variiren sollte, und es liegt da- ller die Vermutbung nabe, dass ui-spriiuglicb unter dem Namen Amphishacna PretreiD. ctB. eineganzan- dcre Art, etwa eine AmpMshaena Icacocephala Ptrs. mit zufallig vorhandenen Supplementarschildern ge- lueint gcwesen und sjiater das Excmplar, wclches Graf Castelnau mitgebracht uiul welclics (iuichenot al)- gebildet bat, oben wcgen des jederseits vorhandenen Supplementarschildchens dazugezogen worden ist. Leidcr bin ich niclit im Stande, dièse Frage zu lôsen, da ich es versaumt habe, diebeiden Originalstiickeder AmpMshaoM Prctrci D. etB. im Pariser Muséum zu un- tersuchen, und sehe mich daher fiir jetzt gendthigt, diojenigc Form ah AmpMshaena Pretrei B. etB. anzu- schen, welche Guichenot abgebildct bat, ohne auf seine Besclireibung Riicksicbt zu nrbmen, da dieselhe mit der Abbildung im "VViderspruchc steht und sichcr- licb nicbt nacli demExemplar entworfen, sondern ganz ohne allen Zweifel ans der Besclireibung der Erpéto- logie générale excerpirt ist. Ich glaube dabci um so weniger einen grossen Fehler zu begeben. als iu der Erpétologie générale ausdriicklich bemerkt ist, dass das 3te Supralabialc zuweilen derLiinge nach getbeilt seni kann, und es sicb ans dieser Angabe eutnehnien liisst, dassdoch Subocularia vorhanden sind, demi der bei einer Lângstheilung des oten Supralabialc selbst- standig gewordene ol)erc Theil des Schildes, der zwi- schen Ocularc und Supralabialc tertium liegt, kann eben nur als Suboculare augesehen werden. Das Castclnau 'schc Exemplar scheint, sowcit sich nach der von Guichenot gegebeneu Abbildung ur- theileu liisst, cin Supplementilrschildchcn, 2 Subocu- laria und ausserdeni noch ein Pracocularschild jeder- seits zu besitzeu, weicht also durch die Anwesenlieit dièses letzteren Scbildchens von allen 1 1 mir vorlie- genden Stiicken ab. Von diesen 1 1 Stiickcn besitzeu nuu 5 jederscits 2 liinter cinander steheude Supple- mcntarschildchcn, bei dreien findc icli nur cin solches Schildcben jederseits, zwei zeigen auf der einen Seite 2, auf der audcrn a])er nur ein derartiges Schildcben und bei dem cilften Exemplar, welches Prof. Dr. E. A.i des ScieiicoA «le Saint -Pc^erNbourg^. 66 Roseiiborg in Dorpat mir freuiidliclist zur Uiiter- siR'luiiig mitgetlieilt luit, ist, wie schoii beinerkt, das in Rede stehende Scliildchcn liuks einfacli, redits da- gegen mit dem Ociilarc vcrsclimulzen. Gaiiz alinlicli verliixlt es sicli aiicli mit dcr Zahl der Subocularia, deren ich bei einem Excmplar (.I\s ] 197 unserer Sammliing) jederseits 2 gefundeii liabc, wiihrcnd boi 7 Exemplaroii jedcrseits iiur ein Subociilare vorliaudeu ist; die iibrigen 3 Stiickc siiid in dieser Hinsiclit anomal gebildct iind zeigen aiif der cincn Seite des Kopfcs 2, auf der eiit- gcgengesetzten al)er iiur ein Siibocnlare. Was die Zabi der Ringel anbetrifft so variirt die- selbc fiir die Kôrperringel zwischen 239 nnd 250, fiir die caudalen zwiscben 25 nnd 28 iind die Praeanal- poren siiid meist in der Zalil (i vorhandcn, docli sind mir ancli Exemplare mit 7 nnd 8 P(.)ren vorgekommen. Scidiesslicb kann icb nicbt umbin zu benn-rkon, dass mir die Ditiei-enz zwiscben der Art, welcbc icb bier fui- Amphisbaena Pretrei ansehe, nnd der Amphisbaena suhocularis Ptrs. doch gar zn unbedeutend zu sein scheint, nnd dass man bei Untersncbnng uud Verglei- chung einer grussei-cn Reibe von Exemplaren beider Formen doch am Ende zu dem Resultate gelangen diirfte, beide Arten zu vereinigen. Habitat. Brasilien, speciell Rabia. 7 (5) Amphisbaena leucocephala Ptrs, AmpJmhacna IcKcoccpJiala Pctevs. Bcrlincr Monats- berichtc 1878, p. 778, tab. f. 1 . Das Exeiuplar unserer Samndung, das wulil in Folge der Einwirkung von selir starkem Spiritus etwas eingescbi-nrupft ist iind dessen Haut stellenweise sein' liarte Langsfalten biidet, stinimt mit dem Original- stiick '") vollkonnnen iiberein, nur sind bei ibin die vorderen Oecipitalia (oder eigentlicli die Frontoparie- talia) etwas kleiner nnd die liinteren (die eigentlielien Oecipitalia) unterscbeiden sicb fast gar nicbt von den viereckigen Hautsegmenten der benachbartcn Ringel. Ferner zeigt die Analkbip|te niclit K), sondei'U nur 8 Segmente und Ijesitzt einen bogentormigen Hinter- rand, wahrend derselbe bei dem Berliner Exeraplar winklig gebogen gezeiclniet ist. Hinsichtlicli der Fiir- buug muss ich bemerken, dass der Kopf bei unscrem 12) In Folge eines Druck- orler Schi-eibfehlers ist in der Be- schreibnng angegeben, dass das Oculare iibtn- dem Isten und 2teu Siipralahiale steht, wahrend es in der Fignr ganz richfig als (iber dem 2teii und 3ten Supralabiale stehend gezeifhnet ist. Tome XXVIII. PIxemplar durcli seine bellere Farbe von den dunkel- gefarbten Segmenten der Dorsalringel zwar absticlit, dass aber zugleich die Schauzenspitze , nacli vorn von den Frontalscbildern sowohl oben, als auch unten dunkel augelaufen ist. Die Zald der Ringel giebt Prof. Peters auf 226 -t- 31 an, wahrend icb bei Untersuchung des- selben Exemplars 232 -+- 30 gezâhlt habe und daher annebmen muss, dass die kleine Differenz wohl von der verscliiedenen Art des Zahlens berrûhrt. An unserem Exemphir liabe icb fast dieselbe Ringeizalil gefunden, naralicli 233 Korper- und 29 Scbwanzringel, dagegen besitzt dasselbe nicht wie das Originalstiick 12, son- deni nur 10 Praeanalporen, Habitat. Beide bisher bekannten ELxemplare dieser Art stammen ans der Gegend von Baliia. 8 (<]) Amphisbaena Mertensii n. sp. Dièse nene Art untersclieidet sicb von den zunaclist verwandten durch den Besitz von 2 grossen Front» >- parietalscliildern , von denen jedes einzelne etwa so gross ist , wi(! die beiden Frontalia zusammengenom- inen. Der Kopf, etwas langer, aïs an der Basis breit, liluft in eine spitz zugerundete, sowohl von redits nacli links, als auch von vorn iiacli liinten leiclit gewôlbte Sclinauze ans nnd bat in seinera liorizontalen Urakreise etwa die Gestalt eines gleicbscbenkligen Dreiecks mit stark ziigerundeter Spitze. Das Rostrale ist klein, spbaerisch dreieckig und ragt kanm auf die Oberseite g grossen Nasorostralia an einander und jedes einzelne derselben ist etwas breiter als lang und vier- eckig mit bogenformig gesclnveiftem, mit der Cunvexi- tiit nadi vorn gekehrtcm Iliiiterrande. Die Fronto- nasorostralia sind grôsser, von fiinfeckiger Gestalt und ani Ausseurande mclir als uin die llalftc langer, wie am Inncnrande , mit welchem sic an einander gren- zen. Die beiden Frontalia massig gross, jedes einzelntj fast doppeit so lang, wie breit, hilden zusammen eine ovale, der Lange des Kopfes nach gestellte Figur. Die Frontoparietalia- sind selir gross , grosser als die Frontonasorostralia und einzeln etwa so gross, wie die beiden Frontalia zusammengenommen; sic zeigen eiiu; unregelmassige Gestalt, koiinten aber als Quadrate angesprochen werden, an welchen die beiden Aiissen- ecken schrage abgestutzt und die vordere Innenecko stark bogenformig ausgeschnitten ist. In diesen bogen- fôrmigen Ausschnitt beider Frontoparietalia legt sicb 5 des Kopfes binauf. Die miiss grenzen mit dem Inneiirand( 67 Bnlletin de l'Académie Impériale 6S die hintere Hiilftç diT Frontalia liiiioin. Das Ociilarc, mit sehr doutlicliein sclnvarzlichcm Auficnpmikt, hiklet etwa ciu Dreicck mit iiach vorn gekchrter Spitze uiul liegt auf dev Nath zwischen dem 2ten und 3teu Su- pralabialc. Jederseits 4—5 Temporalscliilder , von denen die beiden dcr voi-doren Reilie grosser sind, als die 3, resp. 2 der hintoi'cn. Siipralabialia jederseits 3 vorliaiiden, die von vorn nacli hinten allmiililicli sowolil au Holie , als aucli an Grosse zunehmen. Das Mental- schild klein, vicreckig und schniiUcr als das Rostrale. Jederseits 3 Infralabialia von nabezu glcicher Liinge, von denen das vordere su lang wie breit, das niittlere breiter als lang imd das Ictzte fast doppclt so lang wie breit ist. Das vordere Submentale liât die Form eines regulilven Octogons, liiuter demselben iinden sicb in ei- ner Querreihc nocb G Submentalia, von denen das jcdcr- seitige iiusserste, das mit seineiii Vorderrande an einen Tlieil des Hiuterrandes des 2ten und mit seincm Aussen- raiule an den Innenrand des oten Infralabiale grenzt, am grosstcn ist und an Grosse etwa dem Infralabiale prinuim gleichkommt, wilhrend die vier dazwisclien liegenden kleine Viereckc darstellen und scbonsehrandieHaut- segmente der Ringel erinnern. Hinter diesen 6 Scliild- clien findet sich uocli eine Querreihc von lOSubmen- talscbildcrn, von denen jedoch nur das jedcrseitigo iiusserste, das nach aussen an den Innenrand des 3ten Infralabiale grenzt, als Schildchen augesprocben wer- den kann, wahrend die 8 dazwischen liegenden absolut mit don Ilautsegmenten der Baucbringel iiberein- stimmen. Der Rumpf, schlank mit deutliclien Seiten- folten, aber olme Riicken- und Baucbfalte, besitzt 229 Ringel, von denen der erste vollstilndige unmittel- bar binter den Frontoparietalscliildern liegt. Der Schwanz, von miissiger Liinge, ist etwas diinneralsder Rumpf, am Ende stumpf zugerundet und mit 32 Rin- gcln versehen. Der dorsale Tlieil derKorpcrringel ist in 24 Segmente getlieilt, die sclimal und betriichtlieh langer, als breit sind; dcr ventrale Tbeil zeigt nur 20 Segmente, von denen die beiden mittelsten fast doppelt so breit als lang sind, wiibrend die iibrigen von innen naeli aussen, gegon die SeitcnfaUc bin, allniiiblicb nn Ereite abnehnieu. I)i(- Aualklappe bcsitzt einen bogeii- fôrmigen Ilinterrand und ist in 8 Segmente^ cingetbeilt, von denen die bi'idm mittelsten am liingsten, fast doppelt so lang als breit sind. Pracaiialpuren fmden siob im Ganzen 7, niindieb 1 auf dcj rccliten und 3 auf der linkcn Scite. Die Farbc desin Folgedesjahre- langen Liegens in Weingeist und der Eiuwirkung des Licbts wabrscbeinlich etwas abgebleicbten Exemplars ist die gewohnliche, bci der Mehrzabl der Ainpldsbae- nidcn vorkommende, nilralich ledergelb, die Unter- seite erscheint etwas lieller, die Kopfscbilder dagegcn sind etwas melir brilunlich mitbellereuSuturen. Total- liinge 33 Ctm. Lange des Kopfes 1 ,2 Ctni., desSchwan- zes 4 Ctm. Habitat. Unbekannt, das ciuzige Exemplar stammt V(in derWeltumsegelung, welche unscr bocliverehrtcr Priisident, Graf Liitke, in den zwanziger Jahren auf dera Scniawiii ausgefiibrt bat, und wird voiii sel. Aka- demikerDr. Mertens wabrsclieinlicb an irgeiul einem Kiist.cnpunkte Sud-Amnikas erbeutct worden sein. 9 (7) Amphisbaena Kraussi Ptrs. Amplihhaena Kraussi Peter s. Sitzungsber. d. Ge- sellscb. naturf. Freunde in Berlin 1878, p. 192. Ampliishacna Kraussi Peter s. Berliner Monatsbe- ricbtc 1878, p. 781, tab. f. 5. Habitat. Guiuea (1 Exemplar.) 10 (8) Amphisbaena leucura D.ctB. Aiiipliisbaena leucura D.ctB. Erpétol. géuér. V, p. 498. Gynlsca leucura Gray. Catal. of Tortoises, Croco- diles and Ampbisbaenians, p. 71. Amphlshaena leucura Peter s. Berliner Monatsbe- ricbte 1879, p. 277, tab. f. 5. Duiaéril und Bibron, welche diesc Art sehr aus- fuhrlicli bcschrieben haben, geben dic Zabi der Ringel des einzigen von ihuen untersucliten Exemplars auf 200 -+- 24 resp. 25 an, wiibrend nach meinen Unter- sucbungen, die an 5 Exempiaren angestellt sind, dièse Zalden betriichtlieh grosser sind und fiir die Korper- ringel zwischen 217 und 233, fur die Schwanzringcl zwischen 27 und 31 variiren. Die Zabi der Praeaiial- poreii dagcgen scheint gcwohnlich 10 zu betragen, jedoch liabe im British iMuseura ein Stiick aus Calabar geseben, welclies nur 8 Poren besass, und an dem Exem- plar J\:: 3804 dcr Berliner Sammlung fand icli 9 Poren. Habitat. West-Africa (Libéria, Guinea, Calabar, Accra ;inf drr Goblkiisto, Keta.) 11 (9) Amphisbaena Miilleri Str. r])er, von milssiger Lange nnd aiii Ende stum])f zugerundet. Die Zabi (Um- Kiuperringel betriigt 224, diejenige der Schwanzringel 28. Die Zahl der Segmente, in welche jeder Kôrperringel eingetheiit ist, liisst sich nicht mit voiler Sicherheit ei'uiren, da die StMtenfalten seiir stark eingezogen sind und in Folge dessen die ilussersten llautsegmeiite in der Faite vei'boi'gen liegen, jedoch scbeint es, aïs weiiii 1 G dorsale und 10 ventrale Seg- mente voriianden sind, von welchen die beiden mittleren ventralcn, wie gewrdinlicb, etwas breiter, wie die seit lichen erscheinen. Die Analklapite besitzt einen bogen- formigen Hinterrand und ist in 6 Segmente getheilt, von denen die Iteiden mittleren selir lang, die beiden ausscrsten selir kurz sind. Die 4 l'oreii sind sehr deutlich und gross. Die Farbe (k's Thieres ist ein sehr mit violett(!m AiiHuge und iiberall dunkles liranu 11 gleicher In- tcnsitilt. Totallange des Thieres H> Ctm., Kojif 0J> (!tin., Sciiwiinz 2 fîtm. lang. Habitat. IJnbekannt, wahrsclieinlicb Siid Amerika. 73 des Sciences de Saint - Pt^tersboiipg. 74 14 (12) Amphisbaena Mildei Ptrs. Amphisbaena MUdei Poters. Berliiiei- Moiiatsbe- richte 1878, p. 779, tab. f. 3. Das Originalstiick dieser Art im Berliucr Muséum (Nr. 6255), welclies icli gleiclifalls untersuclit und von dem icli iiiir im Jahre 1870 eiiie Zeicliming liabe an- fertigen lassen, besitzt nacli meinen Notizcii 199 Kôr- per- und 22 Schwanzringel, Zahlen, die fast genau mit den von Prof. Peters gegebenen(198 h- 24) tiberein- stimmen. Habitat. Porto Allègre in Siid-Brasilien (1 Exerapl.). 15 (13) Amphisbaena vermicularis Wagl. Amphisbaena vermicularis Wagler in: Spix. Ser- pentnm brasil. novae species, p. 73, tab. XXV, f. 2. Amphisbaena vermicularis D. et B. Erpétol. génér. V, p. 489. Amphisbaena vermicularis Reinhardt et Liitken. Videnskabelige Meddolelser 1861, p. 205. ? Am2)kisbaena plumbea Gray. Catal. of Sliield Ptep- tiles II, p. 36, Die Unterscheidung dieser Art von Amphisbaena Darwinii D. et B. bietet grosse Scliwierigkeiten dar, indem beide einander niclit bloss sehr ahnlicli sind, sonderii aucli in der Forni und selbst Zalil der den Hiuterkopf deckendeii Scbilder betriichtlicli variiren. Duméril und Bibron luiben \on Amphisbaena ver- micularis Wagl. nui- ein einziges Exemplar, vi»n Am- pMsbaena Darwinii D. et B. dagegen melirere unter- suclit und geben verschiedene Merkmale zur Unter- scheidung beider Arten an, von denen jedoch aile, bis auf eins, so gut wie gar keinen diagnostischen Wertli lialjen. Zunilchst soUen bei Amphisbaena vermicidaris Wagl. tlie Frontalia liinten gerade abgestutzt sein, bei Amphisbaena Danvinii D. et B. dagegen mit dem Hinterrande eiuen stumpfen Winkel bildeu, eine An- gabe, die ich niclit bestâtigen kann, da icli sowolil bei dem von inir in Miinclien untersuchten Original- exeniplai- der erstgenannten Art, als aucli bei den meisten anderen den Hinterrand der Frontalia eben so stumpfwinklig gebogen gefunden habe, wie bei Am- pkisbaena Danvinii D. et B. Niclit grijsseren Werth liât aucli die Differenz in der Zabi uud Form der auf dem Hiuterkopf und in derTemporalgegend liegenden Scbilder; bei Amphisbaena vermicularis Wagl. soUen in der Occipitalgegend 8 viereckige Schiidcben, vvelclie aber als «compartiments» bezeicliuet werdeii, uud je- deiseits in der Temporalgegeud gleiclifalls 8 el)eii solclK'r Scliildcben vorkommen. hei Amphisbaena Dar - 'winii 1). et B. dagegen wird die Occipitalregion aïs mit 2 subtrigonalen grosseren Schildchen und die je- derseitige Scblafengegend mit 5 kleiiien Schildchen gedeckt bescliriebon. Dièse Augabe ist, soweit sie sich auf Amphisbaena vermicularis Wagl. bezieht, durch- aus irrig, denn beidieser Art finden sich, soweit meine Erfahrungen reiclieu, uumittelbar hiiiter den Frontaleu stets 2 grossere Scbilder von wenig coustauter Form, denen gewôhnlich nocli 2 kleiuere zu folgeu pflegeu; je uacli der Zabi dieser Hinterliauptschilder wechselt natiirlich auch die Zabi der Temporalia, indem die Excmplare mit nur einem Schilderpaar auf dem Hiu- terkopfe selbstverstiindlich auch eine (^uerrelhe Tem- poralia weniger besitzen, als die Exemplare mit 2 liinter einander steheuden Schilderpaaren, vorausge- setzt, dass man, wie es am Ende docli gescheheu niuss, aile diejenigeu Scbilder als Temporalia bezeicliuet, welche an der Seite des Kopfes zwisclien dem Ocularo uud dem ersten Korperringel liegen. Fast genau die- selbe Anorduung bietet auch Amphisbaena Danvinii D. et B. dar, denn bei ihr iinden sicli aufdeuiHinter- kopfe gleichfalls 2, keineswegs inimer subtrigonale, sondern in der F(uiii durchaus variabele Schilder, denen mitunter noch 2 kleiuere folgeu, und die Zabi der Teiiip(n-alia ist eben so variabel, da auch hier die Exemplare mit 2 liiuter einander liegenden Schilder- paaren auf dem Hinterkopfe iiiehr Temporalschilder besitzen, als diejenigeu mit nur einem Schilderpaar an der genannteu Stelle. Ganz unbrauchbar ist feruer das Merkmal, welches die Verfasser der Erpétologie gé- nérale von der grosseren oder geriugeren Deutlichkeit der Praeaualporeu hergeleitet liaben, da dièse Organe auch bei Amphisbaena Darwinii D. et 15. gewôhniieli vollkommen deutlich sind. Das letzte Unterscheidungsmerkmal endiich, welches Duméril und Bibron angeben, bezieht sich auf die Form des Paimpfes und die Zahl seiner liiugel, uud zwar ist darnach der Paimpf der Amphisbaena vermi- cularis Wagl. schlank uud mit 232rtiugcln versehen, wâhrend er bei Amphisbaena Darwinii D. et B. ge- drungen erscheint und nur 186 Kingel besitzt. Es wiirde also hier die Zahl der Ringel den Ausschlag i!el)eii, und in der l'hat bietet dieselbe auch eiiien ganz luauchbareu Charakter dar, nur ist die Differenz 75 Bulletin de l'y^cadëinie Impériale 76 in {1er Ringelzahl keineswegs iinraer einc s(i bedeu- tende, wie diu Verfasser dcr Kri^HoIogie générale sic gefunden liabcii. Scliou Wagicr giclit fur das von ihni beschriebene Exemplar der Amj)hishaena vermicuUms nur 228 (nach raeiner Zablung224) Korperringel an, bei dtni Exeiuplarcn, welche Prof. Reinhardt aus Lagoa Santa in der Provinz Minas Geraes niitgebracbt bat, variirte die/alil derselben gar zwiscben 21G und 223 uud an den 20 von niij- iiutersucbteii Exemplaren habe ich 217 — 247 Korperringel gefunden. Hiernacb wiirde also die Zabi der Korperringel hci AmpMsbaena vetmicularisW'àël. zwiscben21G uiid247 schwanken, wahrend dieselbe bei Aviphisbaena Darwinii D. et B., wie ich mich nacb Untersuclmug von 51 Exemplaren iiberzeugt liabe, 177 bis 208 betriigt, wobei noch zu beiuerken ist, dass von diesen 51 Exemplaren 45 we- niger als 200 und nur 6 von 200 bis 208 Ringel be- sassen. Ferner babe icli gefunden, dass bei allen Exem- plaren der Amphishaena vermkulam Wagl. der Scliwanz, vorausgesetzt, dass er vollstiindig ist, stets 28 — 37, bei Amphishaena DarwinU D, et B. dagegen nur 17 bis 25 Ringel besitzt, jedocb ist dièses Merk- iiial sclion desslialb von geringerem Werthe, weil sebr viele Exemplai'c mit verstiimmeltem Sclnvanze vor- kommen und es nicht immer moglicb ist, zu ent- scheiden, ob eine Verstummelung vorliegt oder niclit. Somit hiittc man deun in der Zabi der Kôrper- iind Scluvanzringel ein Merkmal zur sicberen Unter- scbeidung der beiden einander so nabe verwandten Arten, leider ist dasselbe aber uicbt ftir aile l'aile ausreicbend, denn ich habe im Berliner Muséum unter Nr. G828") eine Amphishaena gefunden, bei welcber die Zahl der Korperringel (nacb funfmaliger Ziihlung an verschiedenen Stellen) 213 — 214 betrug und die folglich eine Mittelform zwiscben beiden Arten dar- stellt, ja in der Ringelzahl sogar der Amphishaena vermicularis "Wagl. uaher steht, als der Amphishaena Danvinii D. et B., zu welcber letztern ich sie scbon des kurzen, nur mit 20 Ringeln verseheiien Schwanzes wegen rechnen zu raiissen glaube. 13) In deni Glase J\« G828 fandcu sicli 3 Amiihisbacnen, die von Dr. Hensel in derProvinz Rio Grande do Siil crljeutct und a,H Anii>hU- baena vermicularis 'Wiiti;]. cti(iiict,tirt warcn; das grossie Kxemphir derselben busitzt l'JO Ivcjrpi'iriugi 1 und cinen vcrstUmmelten mit nur 10 Ringtdu vca-solioncu Scliwanz, boi dcm mittleru habe ich Ls-I Kôrper- und 23 Schwauzriugi-l gefunden uud der kleiuste ist ebfiu daii Stiick mit 2U KOrper- uud 20 Schwauzriugelu. Ansscr diesein der Ringelzahl entuoraraenen, leider niclit ganz constantcn Merkmal glaiibe ich noch 2 an- dere angiiben zu kiinnen, di(! al)cr beide gleichfalls nicht ganz constant sind. Das erste derselben bestehtin der Zabi der Supralabialschilder, welche sowohl bei dem Origi- nalstiick dcr Amphishaena vermicularis Wagl., als auch bei den von Prof. Reinhardt und Dr. Liitken, so wie wenigstens bei einem Tlicile'*) der von mir unter- suchten Exemplare jederseits 4 betrâgt, wahrend bei Ampliishaena Darwinii D. et B. nur 3 solcher Schilder jederseits vorhanden sind; abgeseben nun davon, dass niir ein Exemplar (Ai'. 1195 unserer Sammlung), wel- ches ich wegen der 232 Korper- und 31 Schwauzringel zu Amphishaena vermicularis^ 3ig\. rechnen rauss, mit nur 3 S upralabialen jederseits vorliegt, konimen auch Stiicke von Amphishaena Darwinii D. et B. vor, bei welchen sich die Mundspalte direkt in eine der die Ringelsegmente scheidendeuFurchen fortsetzt,wodurch die Zahl der Supralabialia ungewiss wird, indeinosvom Beobacliter abhiingt, ob cr das hinter dem 3tcn Supra- labiale stehende kleiiie Schildchen, das entweder ganz oder doch zum Tlieile mit dem 3ten Infralabiale cor- respondirt, als 4tes Supralabiale ansehen will oder nicht. Das zweite der oben angefiilirten Uuterscheidungs- merkinale bezieht sich auf die Nath zwiscben den beiden Frontonasorostralschildern , die bei Amphishaena ver- micularis ^^ -agi. kùrzer ist als die Nath zwiscben den Frontalcn, wahrend bei Amphishaena Darwinii D.etB. das umgekehrte Verhilltniss statt bat, oder die beiden Niltlie hôchstens gleich lang sind. Hierbei muss ich jedocb bemerken, dass ich dièses Merkmal nur an 3 Exemplaren der Amphishaena vermicularis Wagl., namlich dcm Miincbener Originalstiick, von dem ich eine Zeicbnung besitze, und den beiden Stucken un- serer Sammlung, so wie an 21 Exemplaren der Am- pMsha,ena Darwinii D. etB. verificirt und constant be- funden babe. Dass es nicht absolut constant ist, lehrt scbon ehi Blick auf die von Prof. Peters gegebene Abbiidung des Pariser Originalexemplars Aev Amphis- haena Darwinii D. et B., bei wolchem die Nath zwiscben den Frontonasorostralen kiirzer ist, als diejenige zwi- 14) Das (ia ud icliaud'schc StiicU im Parisfr ]\liiscum, uacli wtd- cheui Duniéril und Bibron ihi'o lieschrcibung der Aviphixliariia vermicularis Wagl. entworleu hahon, licsitzt jederseits gleieht'alls i Supralaliialia und uiclit 3, wie iu der KrjjétoloKie générale ange- geben ist. yy des Sciences de Saint -Pëiersbonrg:. 78 sclien (it'ii Frontale)), )ii)d wclches sonit i)i dieseï' Be- ziel)iing lias fin- Ampliisbaena vermiciilaris Wagl. charakteristische Ve)-l);iltniss darbietet. Ans der vorateliendcn Auseinandersctzung ei'gicbt sich )iini , dass es mir wenigsteiis )iiel)t geliiDgen ist, eiu INIerknial zii finde)i, durcli welchcs sicli Amphis- haena vermictilaris AVagl. von AiupMshaena Danvinii D. et B. fiir aile FiiUe mit Sicherheit untersclieiden liesse, und icli selie miel) daher genôtliigt , die beiden Artcn, die sich )iiit der Zeit vielleicbt als Locali'açe)i eiiier u))d derselbei) Art e)-wcisc)i diirfte)!, i)) der Weise zu trennen , dass icli aile Exemplare Diit wenigstciis 216 Korper- und. 28 Scliwanzringeln, die meist 4 Supj-alabialia jederseits besitzcn und bei -welcben die Natb zwischen den Frontonasorostralscbildern kiirzer ist, als diejenige zwiscben den Frontalen, zu Amphis- haenu vcrmicularis Wagl., diejenigen dagegen mit bôcbstens 214 Kôi'per- und 25 Scbwanzringeln , die fast immer nur 3 Supralabialia jederseits besitzen und bei de]ie)i die Natli zwiscben den Frontonasorostral- scbildern meist langer odcr auch eben so lang ist, wie diejenige zwiscben den Fro)itale)), zu AmpJiishaena Darwinn D.etB. recbnc. Die beiden auf dièse Weise gescbiedenen Arten scbeinoi bis zu einem gewissen Grade aucb riiumlicb, d. b. in ibrem Vorkommen ge- tre)int zu sein, indcm aile Exemplare der AmpMs- haena vennicidans Wagl., derengenauer Fu))dort be- kannt ist, im ))ordlicbe)i und mittleren Brasilien er- beutet sind, wàbrend aile Exemplare der Amphishaena Danvinii D. et B. mit bekanntcm gennue)u Fundort entweder ans deuLa-Plata-Staaten, oder ans den sud- licli von Rio Janeiro gelegenen Provinzen Brasiliens stammen. Eine AusnalDue in dieser letzteren Beziehung bildet nur Amphishaena plumhea Gray, welcbe ausMendoza stammen soll und welcbe icb docb, wenigstens vor- làufig, zu Ampliisbaena vennicnlaris Wagl. recbnen zu mtissen glaube. Das einzige bekannte Exemplar dieser Amphishaena plumhea Gra}" befi)idet sicb im Britisb Muséum und ist leider so stark ladirt, dass es fast a)is 2 Tbeilcn bestebt, die nur am Iliicken )ioch mit einander zusammenbangen. Gray bat das Exem- plar in gewobnter Weise soungenugend cba)akterisirt, dass vun alloi seinen Angabcu ntir die Zabi do'KiJrjtoi'- und Hcbwauzringel I>edentii))g bat, wubrcnd aile iibrigcn auf sammtlicbe Amphishaena- Kriew mit 4 Poren und au cinauder grcnzoïden Nasurostralscbildern gleicb gut passen, und geradc dièse einzige Angabe von AVertli, dass nilmlicb die Art 270 Kôrperringel besitzt, folg- licb in dieser Hinsicbt aile bisher Itekannten Arten der G&iixmg Amphisbaenah. iibertrifft, bcrulit mei))er An- sicbt ))acb auf eine)n Ir)-t])uine. Ici) babe das Exe)nplar gleicbfalls untersucbt und glaube micb iiberzeugt zu baben, dass die Haut kei)ien Substanzverlust erlittcn, sondern sicb nur in Folge der Einwirku])g des Wei))- geists nacb beiden Seiten bin stark zuriickgezoge)) und die Wunde i)) Folge dessen ein so weit klaffendesAn- seben angeuommen bat; vor dor verletzten Stelle babe icb nun 180, binter derselben 60 Ei)igcl gezilblt, was in Summa 249 Ringel giebt, eine Zabi, welcbe ))ur )i)n 2 das \)ç\ Amphishaena vermicularis^^ dig\.\o\\ )nirbe- obacbtete Maximum der lUngelzabl iibertrifft. Die Kopfschilder, die icb iibrigens nur fluchtig untersucbt babe, sti)n)nen in Zabi mid Lage, wie icb aus mei))en Notizen entnebme, mit doijenigen von Amphishaena vcrmicularis Wagl. und Amphishaena DarwiniiJ). etB. im Allgemeinen iibereiu und icb wiirde daher Amphis- haena plumhea Gray obnc Weiteres als Synonym zu Amphishaena vermicularisW agi. gezogo) baben, wen)i nicbt die Zabi der Scbwanzringcl, die nacb )ueinerZab- lung 23 betrâgt, und der Fundort Mendoza gegeneine solcbe Vereinigung spriicben. Da jedoch die Moglicl)- keit nicbt ausgescblossen ist, dass dasExemi)lar einen verstii)n)nelten Scbwanz besitzt, und der Fundort Men- doza, fiir welcben kein Gewabrsmann angefiibrt wird, nocb der weiteren Bestiitigung bedarf, so glaubte icb die Art bis auf Weiteres als fraglicbes Synonym zu Amphishaena vermiaiïaris Wagl. stellen zu k(3n))en. Habitat. Das nôrdlicbe und mittlerc Brasilien'^) (Rio Branco, Borbo, Babia, Cuyaba, Lagoa Santa). 16 (14) Amphishaena Darwinii D. et B. Amphishaena Darwinii D. et B. Erpétol. génér. V, p. 490. 15) lin Pariser Muséum belindot sicli ein Exemplar der Amphis- haena vermicularis Wagl. mit 243 Kiirper- uud .32 Schwanzi-ingeln, das vou der lusel St. Thomas stammen soll und vum Kopenliagener Muséum eingeschiclit wordeu ist; da uun Prof. Reinhardt und Dr. Lûtken in ihrer tjbcrsirlit der lierpetologischen Fauna von Dânisch Wist- Indien die genannte Art uiclit aurt'iihren, so liegt die Ver- miilliung nalie, dass der Fundort St. Thomas auf einem Verseben lieruht und dass das Exemjilar aus Ijagoa Santa stanimt, woher das Kopenliagener Muséum durcli Pi'of. lîeinhardi zalilrciche Exem- plare gerade dieser Art erhalten hat T«» Rnlletin do l'/tcadomio Ini|»€«rîalc «O AmpMshaena vcrmicularis Heiisol in: Wieginann. Aixliiv f. Natiirgesch. 1868 I, p. 339. Anipliishacna hetcrosonafa B u r ni c i s t e r. Reisc diircli die La Data Staaten II, p. 527. AmpJiishaena Danvinii Peter s. Bcrliner Monatsbe- i-ichte 1878, p. 781, tab. f. G. Zu dieser Art, iiber deren Cliarakterc ich niich bc- reits oben, bei Besprechung der Amphisbaena vernii- eularis "Wagl. cines Weitereii ausgelasseii balie, iiuiss auch AmiMsbaenahetcrozonataBuvm. gcreclnict wer- den, (la die beideii Originalexemplare im Mnseiim zn Halle, die icli untersucbt uiid von denen ich das einc liabe abbildcn lassen, sowohl in der Beschildcrnng des Kopfes, als aucli in der Zabi der Korper- undSchwanz- ringel, welchc bei dem einen 199 -+-17, bei dem an- deren 203 h- 17 betriigt, vollkonunen mit Amphis- haena Danvinii D. et B. iibereinstimnicn. Der von Prof. Burnieister besonders betonte Charakter, anf welclien auch die Benennung Itcicrozonata anspiclt nnd der darin besteht, dass die liinteren Scliwauzriugel breiter siud als die vordercn, besitztkeinen diagnosti- schen Werth, denn ich habe tnicli iiberzeugt, dass bei fast allen Exemphu-en der Anipkishaena Danvinii D. et B. die liinteren Schwanzringel breiter sind, als die vorderen, und dass iiberhanpt die Breite der Ringel sowohl auf dem Rumpfe, als auch auf dem Scliwanze bei ein und demselben Exemplar gewolinlicli melir oder weniger zu variiren pflegt. Ausser der eben genannten Bui-mcister'schen Art gebiiren wahrscheinlich auch die beiden von Ilni. Cope beschriebeneu Arten, Am- phisbaena anyusticeps ans Buenos Ayres und Amphis- baena camura aus Paraguay zu dieser Art, jedoch lasst sicli das wegen der durchaus ungeniigenden Beschrei- bungeii, die Hr. Coi)e von l)eidcn gegebeu bat, nicht mit Sicherbeit feststeilen. Habitat. Die siidlichen Theile von Sud-Ameiika, na- mentlich Patagonien, die argentinische Republik (Bu- enos Ayres, Mendoza, Tucuman), die Republik Uru- guay (Montevideo) und Siid-Brasilicn (Rio Grande do Sul und angcblich Rio Janeiro "'). 16) Die Ijoideii Kxoinphivo uusiTCi' Sammlung JVi 2743 uml 2741, tlie von Hoi-rn Scliilliiin iii Iliimliiirs' mit veiscliipdeiieii anilereii Reptilien, uanientlich zalilreiclieu Kxemi)lareii von Acrnntus iHridis Merr. acf|iiiiiit woideu sind, sollcn in eiiier 20 Meilen siidlich von Rio Janeiro geicgenen Gegend gesammelt worden sein. 17 (15) Amphisbaena caeca Cuvier. Ainpliisbaciia cacca Cuvier. Règne animal. 2de Edit. II, p. 73. Amphisbaena caeca D. et B. Erpétol. génér. V, p 492. Ampihisbaena innoeens Woinland. Abliaiidl. der Senckenb. naturf. (Jesellschaft IV, j). 137, tab. V, f. 2. .,4««|)/(/.s&rtt'wacrtecaPeters.Berliner iMonatsberichte 1878, p. 781, tab. f. 7. Prof. Peters liât iiacli Untersucliung des Original- exemplars der Amphisbaena caeca Cuv. und nacb di- rekter Vergleicbung desselben mit einem typisclien, von Dr. Weinland selbst bestiinmten und eingcschicktcn Exemplar der Amphisbaena innoeens Weinl. gefundeii, dass beide Arten identisch sind, und ich kann dièse Angabe nur bestâtigen, da ich glciclifalls das Parisor Originalexemplar der Amphisbaena caeca Cuv., so wic Stiicke der J wj>A/'s&rt f «rri» «ocf «sW e i n 1 . aus der W e i II - land'schcn Ausbeute zu untersuchen Gelegenheit ge- habt habe. Hinsichtlich der Ringelzabl scheint dièse durcli die spitze Schnauze und durch die auffallende Lange des jederseitigen 2ten Supralabialschildesausge- zeichnete Art in ungewohnlicli weiten Grenzen zu va- riiren. Duméril nnd Bil)ron geben die Zabi der Kor- perringel auf 226 — 229, die der Schwanzringel auf 1 5 bis 16 an, Dr. Weinland dagegen bat nur 212 Kor- perringel beobachtet und benutzt dièse Zabi mit zui' LTiiterscheidung seiner Amphisbaena innoeens von der Amphisbaena caeca Cuv. Ich ineinerseits liabe an dem Original in der Pariser Sammlung, das die.V: 550 tiiiirt und bekanntlich aus Martinique stamint, 227Kôrper- und 18 Schwanzringel gefunden, ein 2tesebendaselbst befindliches und gleichfalls von Martini(jue stamnien- des Exemplar (X". 3114) besass 230 Korpcr- und 18 Schwanzringel und eindi'ittes endlich, dasvom Koiteii- Iiagener Muséum acquirirt worden ist und von der Insel St. Thomas stammen soll, zeigte 24 7 Kôrper- und 15 Schwanzringel. Von deii beiden Stiicken, die ich aus der Weinland'schen Ausbeute untersucbt habe, zeigte das im Berlinei- Muséum ('Ki 138G) 212 Korper- und 15 Schwanzringel und dasjenige in der Stuttgarter Sammlung 215 Korper- und 13 Schwanz- ringel. Endlicli habe ich im British Muséum aucli die beiden von Capitaiii Austin aus Portobello in West- Indienniilgebrachten Exemplare untersucbt, von denen SI des Sciences de Satn<- Fëtersbourg. 8« das eiiie, ah Sarea caeca G r ny ftiquettirt, auRiillcncler Weisc iiiir 189 Korper-, iiber 20 Schwaiizringcl bc- sitzt, willirciul das aiidcre, au welcliemderKopf walir- scheiiilich beliufsUntersucliungdcs Gebisses fastganz- lich vonWeiclitbeilen entblosst, d. h. einfach gcscliâlt ist iiiid welcbes als Amphisbacna vcrmicidaris Wagl. bostinunt war, 210 Korpcr- und 16 Scliwanzringcl besitzt und somit liOchst walirscheinlich gloichfalls zu AmpMshaoHi caeca Cuv. gehOrt. Hiernach wiirdeu aisu bci der iu Rode stebcndcu Art die Korperriugel zwischeu 189 iiud 247 und die Scliwanzriugel zwisclien 13 und 20 variircu, was fiir die crstereu einc so be- tràchtliche Scbwankung, nanilicb ciue Differenz von 58 Ringeln, ergiebt, wie icli sie sonst bei kcinor Art der Gattung Amphisbaena L. beobaclitet habc luid wie sie selbst von keiuer Lepidosternon- Art errcicht wird. Habitat. West-Indien (Martinique, Haiti, Portobello, St. Tliomas). 18 (16) Amphisbaena Steindachneri n. sp. Aho2)s Kingii Stcindacbner. Novara Expédition. Reptilien, p. 55. Schon aus dem Umstande, dass dièse Art im Wiener Muséum irrigerWeise als Anops KingnBcW bcstimmt ist, lâsst sich entnebmen, dass der Kopfderselbenstark coniprirairt und zugleich von vorn nacb hinten betrâcht- licli gewôlbt sein muss, und in der Tliat ist sowohl eine Compression, als auch die Wolbung vorhanden, nur ist weder die eine, nocb die andere so stark, wie bei Amphisbaena Kingii Bell. Der Kopf ist klein, wenig langer als an der Basis breit, in Folge einer melir odcr weniger starken Ein- sclniiirung des Halses voni Uumpfe raebr oder weniger dcutlicli abgesetzt und bat dieForm einer dreiseitigen, an der Spitze zugerundeten Pyramide, an welclier die Seitcn ziemlich stark gewolbt und die Kanten stumpf abgerundet erscbeinen. Das Rostralschild ist von ge- wobnlicher Grosse, dreieckig, langer als breit und ganz auf die Unterseite der Scbnauze besclirânkt. DieNaso- rostralia sind ziemlich gross, ctwa viereckig, stossen mit ihrem ganzen Innenrande oben auf der Scbnauze au einander und sind in ibrcr vorderen Halfte sehr stark gewolbt. DasNasenlocb, dasVlem Unterrande des Schildes sehr nahe geriickt ist, liegt von der Schuauzen- spitze etwa eben su weit entfernt, wie vom binteren, an das Ite Supralabiale grenzenden Rande des Schil- des. Die beiden Frontonasorostralia sind sehr gross, Tome XXVIII. jedcs etwa doppeit so lang als am Hinterrande breit und i'iinfockig; die vorderc Seite jedes dieser Schilder greuzt an das Nasorostrale , die innere an das gleich- namige Schild der anderen Kopi'seite, die ilussere an das Ite und 2te Supralabiale und von den l)eiden bin- teren Seiten, die etwa glcich lang sind, steht die innere mit dem Frontale, die âussere mit dem Oculare in Beriilirung. Die Frontalia sind bei zweien dervonrair untcrsuchten Exemplare kleiner als die Frontonaso- rostralia und bildcn zusammen einc wappenscliildfôi-- mige Figur, indem ihrc Vorderseiten unter stumpt'em Winkel zusammentreten, wâbrend die ilussere und hin- tere Seite eines jeden bogenfôrmig in einander iiber- gehen. Bei dem dritten Exemplar dagegen sind dièse Schilder uni ein Drittel langer als die Frontonasoros- tralia und stellen Vierecke dar, deren jedes raehr als doppeit so lang wie ara Hinterrande breit ist; zusammen bilden sie ein Fiinfeck, dessen zwei liiuteren Winkel Redite sind, walirend der mittlere Vorderwinkel stumpf erscheint und die beiden vorderen Seitenwinkel eine scbrage Abstutzung zeigen, mit welcher sie an das jederseitige Oculare grenzen. Das Ocularschild ist viereckig und in der Weise scbief gestellt, dass es vorn mit dem Frontonasorostrale und dem 2ten Supra- labiale, binten mit einem kleinen Stiick des Frontale, so wie mit dem vorderen Temporale und dem 3ten Supralabiale in Beriilirung steht. Das Auge ist deut- lich und sitzt bald in der Mitte des Schildes, bald ist es dem an das Frontonasorostrale grenzenden Rande genahert. Supralabialia finden sich jederseits 3, die in der Grosse wenig differiren ; das 1 te stellt ungefahr ein recbtwinkliges Dreieck dar, dessen Hypothenuse den freien Mundrand bildet, und an welchem dei- vor- dere sjiitze Winkel abgestutzl ist und an das Rostrale grenzt; das 2te wiire ein schiefes Parallelogramm, weiiii seine liintere Seite, welche theils an das Oculare, tiieils an das 3te Supralabiale grenzt, nicht stumpfwiuklig gebogen erscbiene, und das 3te Supralabiale endlicli ist ein unregelmâssiges Fiinfeck. An Temporalschildern ist jederseits ein recbt grosses vorlianden und liiuter demselben findet sich eine Querreihe kleiner Schild- cben, die schon vollkommen den Ringelsegmenten gleichen und den Raum zwischen dem 3teii Supra- labiale der einen und der andern Kopfhillfte eiunehmen. Bei dem Exemplare mit den langen Frontalschildern ist auch das Temporale von betriichtlicherer Grosse 6 S3 Bulletin de rytcadëinie Impériale S4 iiiul greiizt iiacli hiiitcu ebeii su wic die Frontalia au den ersten Rumpfringel. Das Mcntalschild ist gross, vicreckig und am Vor- derrandc bald ctwas brcitcr, bald cben so brcit, wie am Hiuterraiide. Von den 3 jederseitigen Infralabialen sind das Ite und 3te sebr klein, walirend das 2te mclir als doppelt so gross ist, wie die bciden anderen zusanimen- gcnomnien, und eine unregelmassig fiinfeckige (lestait besitzt. Das Submentale ist grôsser als das Mentale und ware ein Viereck, wenu sein Hinterrand niclit stumpfwinklig gebogen erscbiene. Hiuter demsolben stehen nocb 4 kleine Scliildchen in 2 Reihen augeord- net und seitlicb von diesen tiudet sicli jederseits ein grosses Schild, welches zuweilen in 2 kleinere getheilt ist und den nocli iibrigen Raum zwisclien den Submen- talia und Int'ralabialia ausfiillt. Der lUnupf ist sclilank und besitzt bei den beiden Exemplarcn des Wieuer Muséums 256 Ringel, wali- rend bei dem Stiicke unserer Sammlung die Zabi dcr Ringel sicb nicbt angeben lâsst, da der Runipf desscl- ben in Folge von Fâulniss grosstentheils zcrstort ist. Jeder Ringel ist auf der Riickenseite in 16, auf der Baucbseite in 12 Vierecke cingetheilt, von denen die dorsalen lânglicb und schmal ei'sclieinen, walirend die ventralen brciter sind, was besoiders von denjenigen der beiden ccntralenLangsreilien gilt. Die Seitcnfalten sind sehr doutlich und niclit viel weniger dcutlich er- scbeinen aucli Riicken- und Baucbfalte. Die Analklappe mit scliwacli bogenfôrmigem llinterraiide besitzt 6 Seg- mente, von denen, wie gewolinlich, die beiden mittlc- rcn langer sind, als die seitliclien. Die Poren sind deutlicli und in der Zabi 4 vorlianden. Der stumpfe Scbwanz, von iniissiger Lange, besitzt 19 — 20 Ringel und ersclieint am Ende gleiclisam wie eingekniften, d. h. seine àusserstc Spitze ist plotzlicb und auiïallend stark comprimirt nndbietetdas Ausseliendar, alswenn sie mit einein breiten stumpfen, vertical gostellten Kanime vcrselicn ware. Die Farbe ist das gewolin- lichc Lederbraun, viclleicht mit einem Sticb insGelb- licbc. Die Tutalliingc des ïbieres kann icli leider niclit angeben, da icli dièse Rubrik iu nieinen Notizen aus- zufiillcn vergessen liabe, der Kupf unseres Fxemplars ist 0,6 Ctm. lang uml die Tiiinge desScbwanzesbntriigt 2 Ctm. Das leider scliloclil crlialtene E.xcmplar unserer Sammlung, das vonHerrnParrcyss acquirirt worden ist, war als lihimhlanus uxyrhynchus Fitz. bestimmt, da von Dr. Fitzinger jedoch mcines Wissens nie eine Besclireibung eincr so benannten Amphisiacna verôf- fentliclit worden ist, soliabe icli mirerlaubt, dièse Art zu Eliren meines bocliverebrten Freundes und Colle- gen Dr. Steindachner mit dem Namen Amphisbmtm Stc'mdaclmcri zu belegen. Habitat. Brasilien (Caiçara, Mattogrosso). 19 (17) Amphisbaena cubana Gundl. et Ptrs. Amph/shaeiia cubana l'eters. Berliner Monalsbe- richte 1878, p. 780 tab. f. 4. Das eine der beiden Exemplareim Berliner Muséum (X 6904), das icli untersuclit und von di^n icb mir im Jabre 1 870 eine Zeicbnung babe anfertigi-nlassen, be- sitzt nacli lueinen Ziiblungen 209 Korpcr- und 13 Sclnvanzringel. Habitat. Cuba. 20 (18) Amphisbaena violacea Ptrs. Amphisbaena violacea Peters. Berliner Monatsbe- ricbte 1854, p. 620. Amp)]iisbacna violacea Peters. Ibid. 1862, p. 26. Von dieser Art, die unter alleu AmpMshaeniden àGW langsten und demzufolge aucb mit der grossten Zabi von Ringeln versebenen Scbwanz besitzt, sind bisjetzt nur 2 Exemplare bekannt, die beide im Berliner Mu- séum (J\ï 4814) aufbewalirt werden und von denen das eine IBOKorper- und 59 Sclnvanzringel besitzt, wàh- reiid bei dem anderen die Zabi der Kôrperringel 186, diejenige der Scliwanzringel aber nur 54 betriigt. Habitat. Inbambane im siidostliclien Afrika. 21 (19) Amphisbaena quadrifrons Ptrs. Amphisbaena quadrifrons Peters. Berliner Monats- bericbte 1862, p. 25. Amphisbaena quadrifrons Peters. Ibid. 1879, p. 277 tab. f. 4. Prof. Peters bat dièse inerkwiirdigeArt,von welcher aucb das Stockholmer Muséum durcb Wablberg ein oder melirere Exemplare besitzt, zwar sebr ausfiilirlicb bescbrieben und spater aucb Abbildungen des Kopfcs und der Analgegcnd vcroftentlicbt, aber die Zabi der Ringel anzugeben unterlassen und wenn dièse Zabi aucb uicbts Anttallendes odei' besonders Cliarakteristiscbes darbietet, so diirfte sie zur Vei-vollstilndigung der Be- sclireibung immorbin niclit iiberiliissig sein. Die 3 Exemplare des Berliner Muséums, die eiuzigen, die icb 85 des Sciences de Saint-Pétersbourg'. S6 uDtersuclit liabe iiiid von dcncu das cine eiiuiu schoii bei Lebzeitcu verstiinimelten Schwaiiz besitzt, zcigcn folgcnde Verlialtnisse in der Ringelzahl: A": 4202 be- sitzt 237 Kôrper- und 48 Scliwanzringel, bei J\^4203 betragt die Zabi der Korperringel nur 226 und der verstiinimelte Scbwanz besitzt nur 9 Ringcl und bei AJ;4204 habe ich 239 Korper- und 47 Schwanzriugel gezâhlt. Habitat. Siid-West-Afrika (Neu-Barmen im Hcrero- lande und Damaraland). 22 (20) Amphisbaena modesta Gnthr. Geocalamus modestus G iinther. Ann. and Mag. Nat. Hist. 5 ser. VI (1880) p. 234 c. fig. xyl. Habitat. SiUl-Ost-Afrika (Mpwapwa, etwa 200 engl. Meilen laudeinwiirts von der der Insel Zanzibai- ge- geniiberliogenden Kiiste). 23 (21) Amphisbaena brasiliana Gray. Bronia brasiliana Gray. Froc. zool. Soc. of London 1865, p. 448 c. fig. 1 — 2 xyl. Bronia hrasiUana Gray. Catal. of Sbield Reptiles II, p. 37 c. fig. 18— 19 xyl. Gray bat von dieser Art eine sebr kiirze Besclirei- bnng und Abbildungen gegeben, welclie letzteren aber mit der ersteren geradezu in "Wiedersprucb steben, denn wilhreud es im Texte beisst «Nasal shields siuall, separate above, on tlie side of a large swollen rostral», sind in der Figur die Nasenlocber einfacb als im Ro- strale sitzend gezeicbnet. Das Rostralscliikl, welcbes Gray als «very large, bemisp'naerical» bezeicbnet, ist ziemlich gross, von vorn nacb liinten stark gewolbt, von reclits nacb links dag(^gen deutlicli comprimirt und an seineui bald gerade verlaufenden, 1)ald im stumpfen Winkel gebogenem Hinterrande nur wenig scbraaler aïs am Vorderrande, der den freien Mundrand bildet. Jederseits ])esitzt dièses Scbild einen tiefen Ausscbnitt, in welcbem sicb das Nasorostrale befindet, welcbes ein langlicbes Viereck mit abgeruudeten Vorderecken dar- stellt und mit seiner vorderen und oberen Seite an das Rostrale, mit der unteren an das Iste Supralabiale und mit der hinteren grôsstentbeils an das Frontona- sorostrale, zngleicb aber aucb an die obère vordere Ecke des 2ten Supralabiale grenzt. Das grosse Na- senlocli befindet sich in der vorderen Halfte des Scbil- des und bat eine kreisriinde Form. Di(^ fibrigen Kopf- scbilder stimmen bis aiif ganz unwesentlicbe, indivi- duelle Difterenzen mit der von Gray gegebenen Zeicb- nung iiberein. An der unteren Kinnladc, die Gray nicbt gezeicbnet bat, lindet sicb em kleines quadrati- schcs Mentale und jederseits 3 Infralabialia, von de- nen das Iste sebr klein und dreieckig ist, das 2te ein selir grosses Fiinfeck darstellt und das 3te die Form eines Parallelogramms besitzt, dessen eine lange Seite den freien Mundrand bildet. Das vordere Submentale ist um die Halfte langer als das Mentale und nacb binten so zugespitzt, dass es die Form einer Lanzette nacbabmt; es grenzt binten an 2 kleiue neben einan- der liegende bintere Submentalia, welcbe seine Spitze zwischen sicb nebmen. Zvviscben jedem dieser letzteren Scbildchen und den beiden bintercu Infralabialia der eutsprecbenden Seite liegt nocb ein ziemlicb gros- ses Scbild von dreieckiger Form mit bogenformig ab- gerundetem Hinterrande und nacli vorn und innen ge- ricbteter Spitze. Hinter den so eben besprocbenen Scbildern stebtnocb eine Querreihevon 7 kleinen vier- eckigen Scbildcben, von denen das jederseitige iius- serste am grôssten ist und an die bintere Halfte des Innenrandes des 3ten lufralabiale der entsprecbendcn Kieferbalfte grenzt. Im Britisb Muséum babe ich ausser dem Original - exemplar dieser Art nocb ein zweites untersucbt, das von Hrn. Bâtes am Cupar River «500 miles from sea» gefiingen wm-den ist und cine sebr intéressante Abvvei- cbuug darbietet. Bei ibni ist uiimlicb das Nasorostrale in seinera oberen hinteren Theile mit dem Rostrale verschmolzen, so dass es den Anscheiu bat, als wenn das Nasenlocb im Rostrale liegt und vor sicb eine bo- geiifôrmige Fuiche bat, die von der vordei-en oberen Ecke der Iten Supralabiale nacb vorn und oben ziebt und sicb dann bogenformig um das Nasenlocb bernm gegen den Hinterrand des Rostrale wendet, obne den- selben jedocli zu erreicben. Es fehlt hier also, und zwar auf beiden Seiten des Kopfes, der dem Lippen- randeetwa parallel lanfendeTheil derNathzwischendem Rostrale und dem Nasorostrale. Die ûbrigen 5 von den 6 Exemplaren, die ich von dieser Art im Ganzen un- tersucbt babe, besitzensammtlicbvom Rostrale voUstiln- dig getrennte Nasorostralia, so dass also die Unvoll- standigkeit in der Trennung der genannten Scliilder bei dem Stiick vom Cupar River wobl ganz sicber als Anomalie anzuseben ist. Die Zabi der Korperringel variirt zwiscben 223 und 229 und an dem kurzeu sebr stumpfeu Scbwauze babe 6* 87 Bulletin de r/tcadéniie Impériale 8« ich 15 — 17 Riiigel gofuudeu. Die Pmeanalporeu waren bei allen 6 Stiicken vollkoimueii deiitlicli iind stets iii der Zahl \ vurlianden. Habitat. Nui'd-Brasilien (Santarem, Cupar River, Pa- laliyba do Norte"). 24 (22J Amphisbaena fenestrata Cope. Biphulus ffiiestratm (ji)\\('. Proc. Acad. Philadelpli. 18G1 (XITI), p. 76. Amphisbaena anUllensis Reinhardt et Liitken. Videuskabeligo Meddelelser 1862, p. 224. Bel dou ,^) Exeinplaren, die ich von dieser Art iiu fjauzeii imtersiiclit liabe, scliwaiikte dif Zalil der Iviir- peiTing'el zwischen 242 iiiid GfiO, die der Scliwauz- ringel zwischen 13 luid 15. Habitat. WL'st-liidien (die Jungfraii-Insehi St. Thomas, St. Jeau iiiul Sta Criiz). 25 (23) Amphisbaena cinerea Vand. Amphishaena cinerea Vandelli. Memor, Acad. Real d. Scieiic. de Lisboa I, p. fii». Amphishaena oxyum Wagler in: Spix. Scrpeut. brasil. novae species p. 72 tab. XXV f. 1. Amphishaena cinerea D. (it B. Erpétol. géiiér. V, p. 500. Blanus cinereiis Schreiber. llerpetologia eni'opaea p. 334 c. fig. xyl. Amphisbaena cinerea Vand., die einzige unter alh^n Ampihishacniden, die iuEuropa vorkoninit, istin Sanun- Inngen zienilich zahlreich vertreten . so dass ich ini Ganzen 33 Exemplai'e derselben zn uiitersiichen Ge- legenheit gehabt hal)e. Sie ist unter allen Amphishae- niden-krien diejenige, welche die geringste Zalil von Korperringeln besitzt, und zwar scbwankt dièse Zahl nach lueinen Untersiichungen zwischen 97 und 123, sodass also die Zahl 125, welche sowohl Duuiéril und Bibron, als auch Dr. Schreiber ubereinstiraraend angeben, das Maxinium darstellt und wohl nur aus- nahmsweise vurkommen diiifte. Am hilufigsten scheinen 110 — 120 Ringel vorzukommen, dcnn unter den 33 Exeraplaren, welche icli untersucht, fanden sich nur 7 mit weniger als 110 und ebenfalls 7 mit niehrals 120 Ringeln. Die ZaJil der Schwanzringel variirt zwischen ] 7 und 23, also fast genau in den Grenzen, welche Dr. Schreiber angiebt. In ahnlicher Weisc ist auch die Zahl dei- Pracaualporen vielen Schwankungen unter- 17) Sclater. Proc. zool. Suc. oi JAtudoii 1S80, p. 714. worfen. obwohl sie in der Mehrzahl der Fâlle aller- dings 6 betriigt; mir sind 5 Exemplare mit 4 und eben so viele mit 8 Poreu vorgekommeu, ferner habe ich 2 Exemplare mit 5, eines mit 7, einesniit 9 Poren untersucht und bei einem Stuck endlich waren dièse Or- gane so mangelhaft entwickelt, dass sie gauzzufehleu scliienen. Dr. Boettger"^) hat darauf aufmerksam gemacht, dass die paarigen hinter dem Frontonasorostralschilde stehcnden Schilder bei einzeluen F>xemplaren langer alsbreit, bei anderendagegenbreiter als lang sind, und die Verinuthung ausgesprochen, dass mau es hier mit bestimmten Varietiiten, wenn nicht vielleicht mit ver- schiedenen Arten zu thuu liatte; dagegen raussichbe- mcrken, dass mir auch Exemplare vorgekommensind, bei deneu dièse Schilder die Mitte zwischen den beiden von Dr. Boettger aufgefiilirten Formeu hielteu, d. h. so lang, wie breit waren, uiid dass ich daher geneigt bin , dergicicheu Difierenzen auf Rechnung individu- eller V'ariabilitaet zu stellen. Habitat. Portugal (Oporto, C-oimbra, Lissabon) Spa- nien (Escorial , Madrid , Badajoz , Sevilla , Grauada, Sierra Nevada, Malaga , Cadix), Marocco (Tanger), Algérien (Tebessa, liatua), Tiirkei (Constautiuopel), Klein-Asieu (Rhodos, (!yperu, Magnesia, Xanthus) uud Syrien (Arsus). 26 (24) Amphisbaena piindata Bell. Ampliishaniu /mne/ahi lîcll. Zoological Journal Ilf. p. 2o(;, Suppl. j)l. XX f. 2. Amphishaena punctala D. et B. Erpétol. génér. V, p. 494. Amphishaena pmicfata Cocteau et Bibron in: Ramon de la Sagra. Ilist. d. lile de Cuba. Rept. p. 195, pi. XXP'). Duméril und lîibion geben bei dieser Art die Zahl der Korperringel auf 1 9G — 214, die der Schwanz- ringel auf 12 — 14 au, ich habe an den 3 Plxemplaren, die ich niliier untersucht, aber nur 18(1 — 197 Korper- ringel gefunden, wilhrend die Zahl der Schwanzringel -14 betrug und also mit der obigeii Angabeiiber- 12- einstimmte. Aucii die Zahl der l'raeanalporen, welche vou den Verfasscrn der l-Irpctologic générale auf •10 angegcben wird war bei den 3 obigen ExfMii- 18) X. Bericht des Oft'enbaclipi- Vcroiiis lïir Naliirkuiidi' \<. 5:i. 1!)) Auf der Tal'cl stelit Amphishaena caeca, jedocli ist dieser Iirlliiini in i)er Aiuiierkniig 2 auf]). 19,5 des Textes l)eiiebtigt. so des Sciences de Saint-Pétersbourg. 90 plareu eine verschiedene, und zwar zeigte das P.erliner Exeraplar (Nr. 4082) jederseits 4 Porea , bei deni Stiick iin Britisb Muscitiu konnte ich jederseits nur eineu Porus erkennen mid miser pAeuiplar besitzt jederseits 3 Poren. Habitat. Cuba. 27 (25) Amphisbaena Kingii Bell. Anops Kingn Bell. Zoological Journal V, p. 3'>1 pi. XVI f. 1 '% Amphisbaena Kingii D. et B. Erpétel. génér. V p. 49G. Anipkisbaena Kingii Hensel in: Wiegniann. Ar- cbiv f. Naturgesch. 18C8 I, p. 343. Durcb die énorme Ausbildung des Piostralscbildes, welches bei dieser Art dacbfOrniig erboben istundsicb nacb hinten bis zum Scbeitel hin erstrec.kt, sind die iibri- gen Kopfscbilder derartig versclioben, dass es,wie scbon Prof. Hensel benierkt, niitunter scliwer liait, mancbe derselbeii ricbtig zu deuten; da ausserdeiii einzeliie Scliilder auch eine grosse Neigung zeigeii, zu zerfallen oder ancb mit anderen zu verscbmelzen, so bietetfast jedes einzelne Exemplar irgendwelche Besonderbeiten in der Kopfbescbilderung dar. Zunaclist variirtsclion das Rostrale in seiner Breite, indem der obenaufdem Kopfe liegende Tbeil desselben bald die Form einer langen scbmalen Spitze bat, wie bei Nr. 1133 unserer Sammlung, bald sicli hinter dem Nasorostrale seitlich in eine Ecke erweitert und mit derselben fast bis an das Supralabiale primum heranreicbt, wie es z. B. bei dem Exemplar Nr. C829 der Berliner Sammlung der Fall ist. Alsdann ist das Fnmtonasorostrale, das als schmales, etwa spindeliurmiges Scbild zu jeder Seite des Rostrale liegt und binter der Spitze desselben auf dem Sclieitel mit dem gleicbnamigen Scliilde der an- deren Seite in Beriibrung stelit, mituntcr in 2, sogar in 3 hinter einander liegende Scbildchen getbeilt. Fer- ner zerfallen die kleinen Frontalia, die hinter den an einander tretenden Frontonasorostralen liegen, jedes in 2, zuweilcn auch in 3 iieben einander liegende Scbild- chen und das Praeoculare ist bald mit dem Supraoculare zu eiiiem Schilde verwaclisen, bald niclit allein von deinselben getrennt, soiidern zugleicb auch in 2 Scbild - 20) Dièses Cit.at liabc irli iiiclit vcrgleicheii konncn, ila iii unse- reiu K.\eiii|ilar (h"i Ziiologicu) .Idiiiiial ilfi- V. lianil IciiliT iimnll- stàndig ist. chen getbeilt , von denen das vordere an das Nasoros- trale grenzt und so zwischen dièses und das Praeocu- lare eingeschoben ist , dass man es nur als Frênaie deuten kann. Endlich ist auch die Zabi der Tempo- ralia selir variabel und in manchen b'alleu kaum er- konnbar, da dièse Scbildchen sainmt dem Postoculare schou ganz die Form der viereckigen Ringelseginente haben, und es daher voiu Belieben des Beobacbters ab- hilngt, ob er die Querreibe der Schilder, die hinter den Frontalen liegt und sicli ununterbrocben am Mund- winkel vorbei auf die Uuterseite des Thieres fortsetzt, als ersten Kôrperringel, oder als besondere,aus Parié- tal-, Temporal-, Postocular- etc. Schildern zusammen- gesetzte Reibeansehen will. Geiiug, die Variabilitiit der Kopfscbilder scheint nnbegrenzt zu sein und ich habe unter den 17 Exeraplaren, welche ich von dieser Art im Ganzen untersucht, kaum 2 gefunden, welche in der Kopfbescbilderung vollkommen mit einander ubereingestimmt hatten. Das Auge ist nur selten vollkommen unsichtbar, sondern liisst sich gewohnlich als mehr oder weniger deutliclier scliwarzcr Punkt unter scheideu. In gleicher Weise sind auch die Praeanalporen, doren Vorbandeu- sein Bell liiugnet, gewohnlich ganz deutlich, denn unter den 17 von mir untersuchten Exemplaren zeigten IG mehr oder weniger deutliche Poren, und zwar iinmer in der Zabi 4, und nur bei dem Stiick Nr. 1133 iniserer Sammlung sind dièse Organe so un- deutlich,dass ich ibrVorbandensein nicht mitBestimmt- heit constatiren kann. Was die Kôrpcr- und Schwanz- ringel anbetriftt, so geben Duméril und Bibron die Zahl der ersteren auf 206—208, der letzteren auf 18—20 an, ich habe dagegen an den 17 von mir un- tersuchten Exemplaren, von denen niclit weniger als 10 dem Gottinger Muséum angelioren, stets grossere Zahlen gefunden, und zwar variirten die Kôrperringel zwischen 214 und 240 und die Schwanzringel zwischen 20 und 24. Habitat. Die sudlichen Theile von Sud-Amerika (Porto- Allègre, Montevideo, Buenos- Ayres, Parana, Cordoba, von welchem letzteren Orte dem Gottinger Muséum im Jahre 1874 zahlreicbe Excmplare durcb Dr. Schwalbc zugekommeu sind). 28 (20) Amphisbaena africana Gray. Baikia africana Gray. Proc. zool. Soc. of Loudoii 18(i5, p. 451 c. fig. 3—4 xyl. 91 Bullefiii de l*j%cad^inle Impériale 93 Baikia af ricana Gray. Catal. of Shield Reptiles II, p. 39 c. fig. 20—21 xyl. Das einzige bisher bekannte Excmplar dieser Art, das im British Muséum aufbewahrt wird, befindet sich leider nicht im besten Zustande; die Kopfiiaut ist ziemlich stark eingeschrumpft und die Epidermis hat sich an verschiedenen Theilen des Rumpfes in grôsserer oder geringerer Ausdehnung abgelôst und ersclieint blasig aufgetrieben, Umstânde, die eine genaue Unter- suchung nicht wenig erschweren. Namentlicli zeigt die Oberseite des Kopfes ebeu in Folge der Eiuschrurapfung verschiedene Runzeln und Falten, die es geradezu un- moglich machen, die Form und Begrenzung der ein- zeinen Schilder mit Sicherheit zu eruiren und sclbst die scharfen Kanten und Kiele, die sich auf dem Kopfe tinden, konnten zum Tlieile wenigstens erst nachtraglich durcli Eintrocknen eutstanden oder doch so auô'aliend stark liervorgetreten sein. Was nun die auffallendste Eigenthiimlichkeit dieser Art, die Lage der Nasenloclier, anbetrittt, so glaube icli mich iiberzeugt zu haben, dass dieselben wirklich im Rostralschilde liegen, ob und in welcher Art sie aber von einer Furche umgeben sind, kann ich uicht angeben, da es mir bei der damais in London herr- sclienden Duiikelheit nicht gelungen ist, auf dera Rostralschilde die «groove on the hinder part overthe nostrils» mit Bestimmtheit zu erkennen. Und gerade auf die Form und den Verlauf dieser Furche kommt es hier an, denn wenn dieselbe etwa in ahnlicher "Weise das Naseuloch umgiebt, wie bei dem oben be- sprochenen, vom Cupar-River stammenden Exemplar der AmpJiisbaena hrasUiana Gray, so konnte es wohl kanm einem Zweifel unterliegen, dass Ampkishacna africanaGray eben so, wie hWq ûhrigen Anq^hisbaena- Arten, besondere Nasorostralschilder besitzt, die nur ira vorliegenden Fall, wahrscheinlich anomaler Weise, nicht vollstiindig vom Rostrale getrennt sind, und die Art wiirde sich alsdaïui als mit Amphishuena Kingti Bell zunilchst verwandt herausstelleu. Leider bin ich nun uicht im Stande, Genaueres iiber dièses Verhâlt- niss anzugcben und habe es unter solchen Umstanden voi'gezogen, in meiner dichotomischcu ïabelle fur jetzt wenigstens û\c Aniphisbaena afrkana Gray durch den Mangel besonderer Nasorostralia und durch die Lage der Nasenlocher im Rostrale selbst zu charakterisiren, es spiiteren Untersuchungen iiberlassend, meine An- gabe zu bestâtigen oder zu berichtigen. In Betreff der iibrigen Kopfschilder, die bei Gray weder aus der Zoichnung, noch aus der mit dieser zum Theil in Widersprucli stehenden Beschreibuug mit Sicherheit zu erkennen sind, kann ich leider auch nichts hinzufiigen, da es mir wegen der bereits oben erwillmten Falten und Runzeln auf dem Kopfe, die von den Suturen schwer zu unterscheiden sind, nicht mog- lich gewesen ist, mich iiber die Zabi, Form und Lage der Schilder genau zu informiren; dagegen habe ich aber an der unterenKinnlade nicht, wie Gray angiebt, nur ein einziges grosses Infralabialejederseits, sondern deren 2 gefunden, von denen das hintere zwar selir klein, aber doch ganz deutlich ist. Ebenso ist auch Kinn und Kehlc nicht, wie Gray angiebt, von 3 Schildchen, einem viereckigen Mentale (inferior rostral) und zwei hinter einander stehenden Submentalia(gular plates) bekleidet, sondern zeigt, so weit ich sehen konnte, nur ein einziges sehr grosses Schild, welches vom Vorderrande des Unterkiefers eben so weit uach hinten reicht, wie das grosse Infralabiale primum, aus der Verschmelzung des Mentale und Submentale ent- standen ist und ausserdem noch in der Mitte einen niedrigen stumpfen Liingskiel besitzt, welcher letztere sich iibrigens muglicher Weise auch erst nachtraglich in Folge von Einschrumpfung der ganzen den Kopf bedeckenden Haut gebildet haben kann. Alsdann liegen die 4 rraeanalpjenige der Schwanzringel 25, jedoch kann ich fiir die ab- solute Richtigkeit der ersteren Zahl nicht einstehen, da die stelhMiweise abgeloste und blasig anfgetrie- bene P'.pidermis eine ganz genaue Zilhluug unmoglich machte. Habitat. West-Afrika. 29 (1) Lepidosternon microcephalum Wagl. LejwsteiHon Microccphalus Wagler in: Spix. Ser- 93 des Science» de Saint -Pétershourg. 94 petit, brasil. novae species p. 70, tab. XXVI f. 2-'). Amphishacna jmndafa Wicd. Abbild. zur Naturg. Brasiliens. Lief. IX, tab. I, f. 1. Lcpidostcrnon Maxmiliani Wiegmann. Archiv f. Natiirgesch. 1836, I, p. 157, tab. III, f. 3. Lepidosfernon microcephalum D. et B. Erpétol. génér. V, p. 505. Die Hauptmerkmale, durch welchc sich dièse Art von den zuiiachst verwandteii uiiterscheidet, bestehen in dera kiirzen Kopfc, dor so lang wie an dcr Basis breit, bei jungen Excmplarcn sogar liinger als breit ist; in der Unebenheit der Oberseite des Kopfes, die durch 3 gewôhnlicli ziemlicli seichte Lângsfurchen und einige mehr oder weniger deutliche, den Suturen der Kopfschilder entsprecliende Querfurchen hervor- gebracht wird und das Erkennen der einzelnen Kopf- schilder zuweilen sehr erschwert, indem es oft nicht mit Bestimmtheit anzugeben ist, ob man es mit einer Sutur oder nur mit einer ticferen Furche zu thun bat; ferner in dera Vorhandensein von nur 4 Labialschil- dern jederseits, 2 oberen und 2 unteren, von denen sowohl an der Ober-, als auch an der Unterlippc stets das vordoi-e lietraclitlich, etwa dreiraal, langer ist als das hintcre; endlich in der Form und Lage des Fron- talschildes, welches stets breiter als lang ist und durch das Aneinandertreten der beiden Frontorostralia von derBeriJliruiig mit dem Rostrale ausgeschlossen bleibt. Die Stcrnalschilder dicser Art sind sehr in die Liinge gezogen, wenig zahlreich und auch nicht ganz symme- trisch, indem sie auf beiden, durch die Bauchfalte ge- trennten Brusthalften weder in Zabi, noch in Form mit einander iibereinzustimmcn pflegen. Die Zabi der Kôrperringel variirt nacli meinen Untersuchungen, die an 32 Exemplaren angestellt sind, zwischen 187 und 229 und diejenige der Schwanzringel zwischen 10 und 15. Anomalien in der Kopfbeschilderung kommeu, wie es sich schon bei der Unebenheit der Kopfoberflâche erwarten liisst, ziemlich hilufig vor, und ich liabe na- mentlich im Wiener Muséum ein sulclies anomales 21) Den ursprUnglicL vorgeschlageuen GattuugsuamiMi Lepo.^ter- nun hatWaglpi' in seinem Natiirl.Syst. dor Ampliibicn p. I;J7 in Xc^Jt- doftlrninn liericlitigt. ilie mnsdilino Sppciesbenennuiig niirrdcplHihis aljer boiliehnltcn iind sie dnich die grosse Initiale als Siilistantiv gekennzeiclmet : ich l)in don Verfassorn der Erpétologio générale gefolgt iind liahe tïir den Spociesnainen die adjoctivc l''orni micro- Cfphalum adoptirt. Stiick untcrsucht und mir auch eine Zeichnung von dcinselben anfertigen lasscn, welches von Dr. Fi tzinger als Lepklosfernon Maximiliani bestimmt war. Der Narac Lepidosternon Maxmiliani ist zuerst bekanntlich von Wiegmann auf ein Exemplar des Lepidosternon mio-ocephalimy^ ag]. angcviànàt worden, bei welchem das Frontale von den beiden zu einem tSchildc ver- schmolzenen Parietalschildern nicht getrennt war, und er batte dièse anomale Bildung nur desshalb fiir ein specifisches Keiuizeichcn erklàrt, weil er durch eine vôUig ungenaue Zeichnung eines dem Miinchener Mu- séum gehôrigen Excmplars von Lepidosternon micro- cephalum Wagl. irrc gcfiihrt worden war. In dieser Zeichnung, welchc Wiegmann auf der obeii citirten Tafel in tig. 4 ' und 4 '' verôffentlicht liât, sind nebcn verschiedcnen anderen Ungenauigkeitcn auch auf dem Rostralschilde zwei Stticke wahrscheinlich abgcloster Epidermis als besondere Schilder gezcichuet, so dass also das Exemplar vor dem Frontalschikle nicht, wie sonst imraer, nur ein einziges Paar Frontorostralia, sondern 2 solcher Paare zu besitzen schcint. Das oben erwahnte Exemplar im Wiener Muséum, das von Dr. Steindachner mit Rccht als Yarietàt von Lepidosternon microcephalum Wagl. bezeichnet ist, zeigt nun die Eigenthiimlichkeit, dass bei ihm das Frontalschild durch die sich bis weit auf das Rostrale fortsetzende ]\Iittelfurche der Lange nach getheilt und zugleich jede der so entstandenen Hâlften mit dem dahinter stehendenSchilde, dem Pariétale, verschmolzen erscheint; an der Stelle, wo jcdes dieser aus der Vcr- schmelzung des halben Frontale mit dem Pariétale entstandenen Schilder an das Supraoculare der ent- sprechenden Kopfseite grenzt, bildet es einen einsprin- genden Winkel und zeigt eine kurze, schrâge von aussen und vorn nach hinten und innen verlaufende Furche, welclie, wenn man sie sich verlilngert deukt, mit derjenigen der anderen Kopfseite unter stumpfem Winkel zusammentreffen und jedes der Schilder in 2 hinter einander mûsste, von denen der hintere dem normalen Pariétale, der vordere aber der einen Hiilfte des normalen Fron- tale entspreclien wiirde. Eine ganz alinliclie Versclmiclzung des Frontal- scliildes mit dem Pariétale habe ich auch an einem Exemplar im Miinchener JMuseum beobachtet, welches aus der ehemaligen Herzoglich Leuchtenberg'schen genannten liegende Theile trennen 95 Ruiletin de r/%cad^tnie Impériale 96 Sammlung stainmt, und vicllcicht dassclbe ist, von welchem Wicgiiuuin die obcn crwiilintc falschc Zcich- uung erhalten Iiatte; bci dicseiu IStiick ist aber das Frontale niciit getheiit, die beiden Parictalia crscheinen AU einem grosscu Scliilde verschraolzen und die Furche, welclie bci deni Wiener Exemplar die ïrennung des Frontale und Pariétale andeutet, fehlt. Das Wiener Exemplar besitzt 216 KiJrper- und 12 Caudalringel, bei demMiincliener betrâgt die Zabi der crstercnl93, der letzteren 1 5 . Von den 5 Excmplaren unscrcs Muséums ondlich besitzt das Stiick Nr, û5B5 iiberbaupt sebr undeutlich von einandcr getrennte Kopfscliilder und bei den 4 anderen ist wenigstens das Frontale von den l)eiden, oft nicht vôllig getrennten Parietalia niclit durcb cine wirkliclic Sutur, sondern durcli eine Furche gctrennt, welche bei den jiingeren Stûcken Nr. 5569 und 5570 nur schwach ausgebildet ist. Habitai. Brasilien (Bahia, FI. Ilbeos, FI. Espirito Santo, Neu-Freiburg und besonders Rio Janeiro). 30 (2) Lepidosternon phocaena D. et B. Lepidostermn làocaena D. et B. Erpétol. génér. V, p. 507. Lepidosternon phocaena D'Orbigny. Voyage dans l'Amer, mérid. Rept. p. 9, pi. VI, f. 7—11. Duméril und Bibron unterscheiden dièse Art von der vorhergebenden durcb die zablreicberen, nicbt in die Lange gezogenen Sternalscbilder und durcb die Zabi der Kopfschildcr, welche bei Lepidosternon mi- crocephalmi Wagl. 10, bei dieser Art aber 12 be- tragen soll, indeiii bei ihr ausser denOccipitalen nuch besonderc Parietalia vorhandensind. Von diesen beiden Merkmalen ist das letztere aber durchaus wcrthlos, denn, wie ich mich nach Untersuchung von Wagler's Originalstuck und noch 3 1 anderen Exemplaren iiber- zeugt habe, besitzt Lepidosternon microccphalum Wagl. gleichfalls Parietalia, die freilich ab und zu mit dem Frontale verschmolzen sein konnen, und Occipitalia, nur erscheinen bei ihm die letzteren im Vcrgleich zu den ersteren klein, wabrend sie bci Le- pidosternon phocaena D. et B. fast eben so gross sind, wie die Parietalia. Es wiirde sicli somit die in Rede stehende Art, von der ich iibrigens luir ein einziges Exemplar, niimlich das Originalstiick im Pariser Mu- séum, untersucht Iiabe, von Lepidosternon microccpha- ^«twWag 1. ausser durcii die vollig verschiedeneForm der Sternalscbilder bauptsacblich durcb den gestreckteren, auf der (>l)erseitc wcnigcr unebenen Kopf, durcb die Form des Frontalschildcs, wolches langer als bix'it ist, und durcb die betriichtliche Grosse der Occipitalia, welche den Parietalen in dieser Bcziehung wenig nach- stehen, unterscheiden. Hinsichtlicb der Ringclzahl heisst es in der Erpétologie générale: «Depuis la nuque jusqu'au cloaque il y a autour du corps 208 — 210 verticilles, précédés de 12 demi-anneaux», ein Passus, der nicht recht zu verstehen und obne Zweifel so ge- meint ist, dass 12 von den 208 Ringeln Halbringel sind und der Sternalregion cntsprechen, wenigstens habe ich an dem leider nicht ganz gut erbaltenen D'Orbigny'schen Exemplar 15 solclier Halbringel, 191 Korper- und 13 Caudalringel gezâhlt, von welchen letzteren die 3 vorderen nach unten in den lliuterrand der Cloalvcnspalte ûbergeben und daher, wie gewohn- lich, nicht voUstândig sind. Habitat. Das einzige bekannte Stiick ist nach An- gabe der Erpétologie générale von D'Orbigny aus Buenos-Ayres eingesandt worden, niuss aber wohl aus der Provinz Corrientes stammen, wenigstens sagt D'Orbigny, dass die Art bauptsacblich in der ge- nannten Provinz vorkommt. 31 (3) Lepidosternon infraorbitale Berth. Lepidosternon infraorbitale Berthold. (iottingcr Nachrichti'n 1859. p. 179. Berthold bat von dieser Art nur eine ganz kurze Diagnose gegeben und obwohl er in derselben das Vorhandensein eines Subocularschildes besonders lier- vorgehoben, ist die Art doch von keinem der s])ateren Autorcn beriicksichtigt worden und daher ganzlich in Vergessonlieit gerathen. Nichtsdestoweniger ist die- selbe durchaus selbststandig und unterscheidet sich von Lepidosternon microcephaliim Wagl. und Lepi- dosternon phocaena D. et B. nicht bloss durcb den Besitz eines jederseitigenbesonderen Subocularschildes, sondern hau])tsachlicb durch die Zabi und das Llingen- verhaltnissderSupralabialia, deren es jederseits 3 be- sitzt und von denen das erste sebr klein, das 2te da- gegcn fiinfinal grôsser ist, wabrend bei den beiden soeben genannten Arten jederseits nur 2 Supralabialia vorhanden sind, von denen das Iste wenigstens dreimal so lang ist, wie das 2te. Das einzige bekannte Exemplar des Ijepidosternon infraorbitale Berth. in der Gottinger Sammlung, das 95' ae» Scienc'i's de Saint -Pëtcrsboiirg'. «S mil- (liircli dio ausserordcntliclie Freundliclikeit des Herrii Prof. Dr. Elilcrsr bolmfs Anfertigiing der no- tliigeii Zeichnuiigen hierhor nacli Petersburg zuge- scliickt wordei! ist, besitzt oineii massig grossen Kopf, dcr ctwas liiiiger als an der Basis breit ist und in eine ziendich lange, am Endo sowohl von redits iiach links, als aiicli von oben nach uuten stiimpf zugernndete Schnauzc auslanft. Die Oberseite des Kopfes zeigt wenigUncbenheiten, da die 3 Langsfurcben, besonders di(< beiden lateralen. im fianzen nur selir scliwacliaus- gebildot sind, und die Sclinauze, die selir dick, d. b. selir wenig deprimirt ist, iiberragt den Vorderrand des Unterkiefers nur in selir goringem Grade. Das Roslralscliild, welcbes die Schnauzenspitze, wie ge- wolmlicli, fiugerliutformig umklcidet, ist zieiulicb kîein und entluilt an scincr Uiiterseite die beiden Nasenlôclier, dcrcn jedes von seinem inneren Randeeine kurze, sicb gerade nacb liinten gegen den freien ]Mundrand, oder vielmebr zu dervorderen inneren Eckcdes Itcn Supra- labiale hin/ieliende Furclie entsendet. Die beiden Frontiirostralia baben eine unregelmitssige, etwa ovale Gestalt, sind selir schriige gelagert und grenzen dahcr nur mit eiuem selir kleinen Tbeile ihres Innenrandcs an einander. Auf sie folgt das grosse Frontale, ein reguliires Sechseck, das etwas langer als breit ist und dessen nach aussen gericlitete Seiton selir kurz sind und an das jederseitigcSnpraoculare grenzen, walirend die vorderen und liiiitercu Sciten des Scliildes selir lang erscheinen und so an einander treten, dass sowohl vorii, als auch hinten ein beinahe rechter Winkel entsteht. Die Parietalia sind jedes etwa halb so gross, wie das Frontale, und von selir uiiregeliiiassiger Gestalt, konn- teu aber als rechtvt'inklige Dreiecke aufgefasstwerden, deren Hypothenuse an das Frontale grenzt und an denen aile 3 Winkel gerade abgestutzt sind. Di(^ Occipitalia sind betriichtlicli kleiiier als die Parictalia, von iiuregel- raâssiger Gestalt mit z. Th. abgerundeten p]ckeii und das redite derselben ist iKidi in 2 hinter einander ste- heudc Schildcheii getheilt, von deiicn das vordere drei- mal so gross ist, wie das hinterc. Das Supraocularschild ist klein und etwa viereckig, das wenig grossere Oculare stellt ein rechtwiiikliges Dreieck dar, dessen Hypothenuse an das SuboGulare und an einen kleinen Theil des 2tenSupralabiale grenzt und in dessen rechtem Winkel das zieralich deutliche Auge liegt, und das Huboculare ist ein Trapezoid, Tome XXVIII. dessen nheve liingste Scite an das Oculare, die vordere, nur wenig kijrzere, an das 2teSupralabiale, dieuntere an das 3te Supralabiale und die hintere an die in der Schlâfengegend liegenden kleinen viereckigen, den Hautsegmenten des Nackens vollk^mmen gleichendeu Schildchen grenzt. Das erste Supralabiale ist selir klein und grenzt vorn und oben an das Piostrale, hinten an das 2te Supralabiale, welches wcnigstens fiinfmal so laug und etwa dreimal so hocli ist und ausser der langen unteren, den freien Mundrand bildenden Seite noch 6 andereSeitenbesitzt,niitweldienes an das 1 te Su- pralabiale, an das Rostrale, an das Frontorostrale, an das Oculare, an das Suboculare und an das 3te Supra- labiale grenzt; dièses letztere Schildchen ist selir klein, dreieckig mit nach vorn gerichteter, etwas abgestutzter Spitzc und liegt miter dem Suboculare, nach hinten eben so, wie dièses, an die viereckigen Hautsegmente der Temporalgegend grenzend. Hinter dem Supraoculare und dem Oculare liegen noch 2 kleine Schildchen, ein obères, etwa viereckiges und ein untercs, kaum halb so grosses von dreieckiger Form, die wohl als Post- ocularia aufzufassen sind, und die Temporalgegend ist, wie sclion beraerkt, mit sehr kleinen viereckigen Schild- chen bedeckt, w^elche von den Hautsegmenten der bc- nachbarten Riugel nicht zu uiitcrscheideu sind. Das INIentale ist ziemlich breit, aVier sehr kurz und viereckig; von den 3 jederseitigen Infralabialen ist (las Ite sehr lang und gross, reiclit bei geschlossenem Manie aber nicht so weit nach hinten, wie das 2tc Supralabiale, und die beiden folgenden Infralabialia baben eine unregelmassige viereckige Gestalt und sind sehr klein. Das Submeutale ist gross und wâre ei- formig , wenn sein vorderer, an das Mentale grenzen- der Rand nicht gerade verliefe, und zu jeder Seite dièses Schildesfindetsich noch ein kleines schmales und langes dreieckigesSchildcIien; hinter dieseii oSubmen- talen liegt noch eine Querreihe von 8 Schildern , von denen das jederseitige âusserste vorn an das 1 te und seitlich an die beiden letzttîii Infralabialia. grenzt und fast so gross ist, wie die beiden letztgenannteii Schildei' zusammengenomnien. Die 6 niittleren Submentalia der 2ten Reihe sind sehr klein und gleichen schon fast vollkommen den Ringelsegmenten. Der Rumpf ist ziemlich dick , etwa eben so dick, wie der Kopf lang ist, und besitzt die 4 gewôhnlichen Hautfalten , von denen aber die lateralen betrâchtlich 7 9» Biillefln «Ip l'y%cadômîe Impériale lOO starker entwickolt sind, als die dorsalo und ventrale. Die Zalil der Ringel giebt Bcrtliold auf 269 an luid bemerkt, dass ausserdeni nocli 15 Nackenringel, d. li. solche, wolche der Stcrnalbescbildei-ung entsprechen, also nicht complète, vorbanden sind, icb dagegeii liabe luir 250 Ringel gezablt und ansserdem 14 sogenainite ÎS'ackenringel gefunden; jeder liingcl zcrfallt auf der dorsalcn Seitc in 28,auf der ventralenin 26 Segmente, die, wie gewolnilicb, viereckig sind und von denenjedes (mit Ausnabme der in den mittleren Bauclireiben) in d(>r Mitte einc blankc und zugleicb bilrtore Stellc von rundlicber Form zcigt. Die Sterualscbilder, die denen von Lepidosternon pliocacna D. et B. gleicben , sind sebr zahlreicb, von sehr unregelmiissiger, meist rund- licber Gestalt, dabei bochstens doppelt su gross, wie die Ringelsegniente, und in scbrjige , von aussen und vorn nach innen und biuten zicbeude Reiben ange- ordnet, von denen 4 oder 5 in der Mittellinie der Bi-ust unter fast reclitem Winkel zusammensto^scn und sogenannte Cbevrons bilden. Die Analklappe istbreit, aber kurz, mit bogenfôrmigera Hinterrande und mit kleinen den Ringelsegmenten durcbaus abulicben Schildchen bekleidet. welclic in 4 hinter einander liegende Bogenreiben angeordnet sind. Der Scbwanz ist kurz, stumpf zugerundet und mit 17 Ringeln vor- sehen. Die Farbe ist ein sebr belles gelblicbweissesl.eder- braun (nach Bertbold strobgelb). jedocb erscbeint das Tbier wie gefleckt, da die blanken Stellcn aufdenein- zclnen Ringelsegmenten dunkler gefiirbt sind. Totallange des Tbieres 41 Ctm., Kopf 1,!) Ctm., Scbwanz 2,6 Ctm. Habitat. Bahia. 32 (4) Lepidosternon rostratum n. s p. Obwobl dièse Art in der Stcrnalbescbilderung, so wie in der Zalil nnd den Langenveibaltnissen der Su- pralabialscbilder vollkommen mit Lcpidosiemon infra- orhihde Bcrtb. iibereinstimmt, balte icb sie dcnnocb fiir verscbieden , tbeils weil ibi' das Subocularscbild feblt und sie aucb einige andere, weniger wicbtige Verscbiedenbeiten in der Kopfbescliildei-ungdarbietet, bauptsacblicb aber, weil ibre Scbnauze niclit bloss viel spitzer zugerundet ist und den llnterkiefei' in viel bc- trilchtlicberem Maasse iibcrragt, soiulei'n aucb eiue so starke Depi'ession zeigt , dass ibr borizontaler Rand fast schart'kantig ersclieiut. Der Kopf, der ziemlicb gross, fast so lang, wie an der Basis breit ist und auf der Obcrseite in Folgeder 3 miissig ausgcbildeten Liingsfurcben etwas uueben er- scbeint, lauft in eine ziemlicb lange, spitz zugerundete Scbnauze aus und bietet in seinem borizontalen Um- kreise die Figur eines glcicbsclienkligen spitzwinkligcn Dreiecks mit leicbt abgerundeter Spitze dar. Das Rostralschild ist gross, umgicbt die Scbnauze, wie ge- wobnlicb , lingerbutformig und bietet 2 Fliicbcn dar, ein(^ obère ziemlicb stark gewôlbte und in Folgc der 3 Ijangsfurcben leicbt gewelltc und eine untere mcbr abgetiacbte , die unter spitzem Winkel vereinigt sind und den Vorderrand der Scbnauze fast scbarfkantig erscbcinen lassen. Der ITinterraiid der uberen Fliicbc dièses Schildes bildet einen scbwacben, mit der Con- vexitat nacb vorn gericbteten Bogen , wilbrend der Hiutei'raud der unteren Flacbc fast in gerader Linie von unten und vorn nacb biuten und oben ziebt und an der Seite der Scbnauze mit demjenigen deroberen Flacbc unter spitzem Winkel zusammentrifft. An der Unterseite sitzen die ovalen Nasenlocber, die, wie bei allen verwandten Arten , von ihrem inneren Rande eine Furclie zu der vorderen (jberen Ecke des Iten Supralabialc entsenden. Jedes der beiden P'rontoros- tralia ist gross, eben so lang wie breit und fiinfeckig; seine vordere Seite, die leicbt bogenformig gekriiramt ist, grenzt an das Rostrale, die innere an das gloicb- namige Scbild der anderen Kopfbalfte, die ilusserc an das 2te Sui)ralabiale und von den beiden bintercn Seiten, die etwa gleicb lang sind, stebt die iiussere mit dem Supraoculare, die innere mit dem Frontale in Be- riibrung. Das Frontale bildet eben so, wie bei der vorigen Art, ein regulares Secbseck, welches aber breiter als lang ist und dessenjederseitigenach aussen gericbtete Seite ani ktirzesten erscbeint und an das Supraoculare grenzt, wilbrend die vorderen undbinte- ren Seiten jede fast die doi)pelte Liinge licsitzeu und durcli ibren Zusammentritt sowobl vorn , als aucb binten einen stnmpfen Winkel bilden, von denen aber der bintere. nicbt ganz gescblossen ist. da das Fron- tale von den Parietalen uieht ganz vollslandiggctrennt erscbeint. Die Parietalia sind gross, durcb eine ganz feiiu' ]iii,ngsfurcbe von einander gctrennt, viereckig nnd am Tliiiterrande nicbt ganz vollstandig von d Ml etwas kieineren, sebr nnregelniassig geformten und an den Ecken z. Tb. abgennidcten Occipitalscbildern ge- lOI dfS .Science» de iSaliil- PlePSl»o^lP^. 103 trcnut. Hiiitor deu (Jccipitalcn findct sicli niittcii auf dem Nackon lùuc dreieckige SUdlc, die mit j^rosscrcu, iinregelmàssig geformtcn uiid den 3 (jrsten Korper- vingeln angoliôrendcu Hautsegmeiiten l)ekk'idet ist. Das Ite Supralabialc ist klein, ziemlich hing, abcr sehr niedrig uiid grcnzt mit seiueni vordercii iiiid obe- ren Rande an das llos traie, mit dem liintcren an das 2te Supralabiale. Dièses ist auffallend gross, hinten lioher, als voni, und daboi etwa dreimal so lang wie das Ite; von seinen Seiten bildet dieuiitere den freien Mundrand , die beiden vorderen, die unter recbtem Winkel zusammentretcn nnd von dcnen die âusserc (nntere) kaum lialb so lang ist, wie die; innere (obère), grenzen an das Ite Supralabiale und an das Rostrale, die obère an das Fronturostrale und die hintere, die kaum winklig geknickt erscbeint, sowohl an das Ocu- lare, als auch an das 3te Supralabiale. Dièses letztere ist etwa viereekig, so lang, wie breit und stebt oben mit dem Unterrande des Oculare in Beriihrnng, nach vorn an das 2te Supralabiale, nacb hinten an die kleinen viereckigen Scbildclien grenzend, welche bei dieser Art, eben so wie bei dervorigen,die Scblafe bekleiden. Das Supraoculare ist viereekig, breiter als lang und steht vorn mit dem Frontorostrale, inneu mit dem Frontale, aussen mit dem Oculare und hinten sowohl mit dem Pariétale, als auch mit dem eiuzigen jeder- seitigen grossen Temporale in Beriihrung. Das Ocu- lare, das an dem hier beschriebenen Exemplar ano- maler Weise durch eine Querfnrche in 2 liinter ein- ander liegende Schildchen getheilt ersclieint, hat die- selbe Form, wie das Supi'aoculare, und grenzt aussen an das 3te, vorn an das 2te Supralabiale, inneu an das Supraoculare und hinten an 2 von den die Schlâfe bekleidenden viereckigen Schildchen. Das Auge ist dem llinterrande des Schildchens sehr nahc gerûckt THid schimmert als ziemlich deutlicher schwarzer Punkt durch. Ausser dem bereits erwilhnten grossen Tem- porale jederseits, das in einem einspringenden, vom Supraoculare und Pariétale gebildeten Winkel liegt, ist die ûbrige Temporalregion, wie sclioi! bemerkt, von kleinen , in Querreihen angeordneten , viereckigen Schildchen bekleidet, welche schon voUkommen den benachbarten Ringelsegmenten gleichen. Das Mentale ist ziemlich gross, viereekig mit bo- genfôiMiiigem Vordcrraude, vorn bi-eiter als hinten und dabei so lang, wie vorn breit. Von den 3 jederseitigen Iufralal)ialen, die vollkommen dmcn der vorhergehen- den Art gleichen, ist das Iste sehr gross und lang, die beiden hinteren dagegen sehr kurz. Das Submentale anterius ist im Verhâltniss zu seiner Lange etwas brei- ter, bietet aber sonst ganz dieselbe Eiform mit abge- stutztem Vorderrande dar, wie bei Lepidosternon infra- orbitale Berth., und auch die ûbrigen Subraentalia sind fast ganz eben so beschatfen, wie bei der eben genann- ten Art. Der autfallend dicke Rumpf besitzt einen Durch- messer, welcher die Liinge des Kopfes etwa um ein Viertel iibertrifft, und zeigt die 4 gewohnlichen Langs- falten, von denen die beiden lateralen betrachtlich star- ker ausgebildet sind, wie die dorsale und ventrale. Die Zabi seiner Ringel schwankt zwischen 240 und 245 und jeder Ringel ist auf der dorsalen Halfte in 28, auf der ventralen in 26 unregelmiissig viereckige Seg- mente cingetheilt, von denen die des Riickens und der Seiten in der Mitte einen etwas dunkler gefârbten Fleck von rundlicher Form besitzen, der auf den in deu Mittelreihen etwas in die Breite gezogenen Seg- menten der Bauchseite fehlt. Die Sternalschilder glei- chen sowohl in Form, als auch in Anoidnuug voll- kommen denen von Lepidosternon infraorhitale Berth., nnr sind sie noch zahlreicher, und die Analklappe hat nur einen starker bogenformig gekrummten Hinter- rand, stimmt aber in der Beschilderung sonst voll- kommen mit derjeuigen der eben geuannten Art iiber- ein. Der Schwanz ist kurz, kaumdiinuer als der Rumpf, an der Spitze sehr stumpf zugeruudet und mit 14 — 16 Ringeln versehen. Die Farbe des Thieres ist das gewohnliche, sehr belle gelblichweissc Lederbraun und erscheint fast ein- tonig, da die dunkeln Flecke auf den dorsalen und lateralen Ringelsegmenten nur sehr wenig intensiv ge- fârbt erscheinen. Totallange des Thieres 57 Ctm., Kopf 2,5 Ctm., Schwanz 3,5 Ctm. Die obige Beschreibung ist ausscliiiesslich nach dem Exemplar J\^ 314 entworfen, da das andere (.Vh 315) in Folge von Einwirknng zu starken Weingeistes oder vielleicht auch durch Eintrocknen sowohl auf dem Kopfe, als aucli an verschiedenen Theilen des Ruui- pfes eine Menge sehr harter Falten und Runzeln zeigt, die eine genauere Untersuchung, uamentlich der Kopf- schilder, sehr erschweren, jedoch scheinen, soviel ich 103 Bulletin de i'.tcadéniie liia|iériale 104 sehen kaiiu, keiiie weseutlicheii Differeuzeu zwlscheii beideu Stiicken vorhandeu zu sein. Habitat. Baliia. 33 (5) Lepidosternon Petersi ii. sp. Dièse neue Art, die icli zu Eliren meiiies liocliver- ehrten Freundes Prof. W. Peters in Berlin beiiannt liabe, stimnit in dem Grossenverhaltniss der beiden vorderen Infralabialia, von denen das Iste selir klein, das 2te dagegen selir gross ist, vollkommen mit Lepi- dostenion polysfefiii»/ A. Du m. iiberein, iinterscbeidet sich von denisciben aber durci i die vollig verscliiedeue Bescliilderung des Kopfes uiid die Bescliaffenheit der Sternalscliilder, welcheletzteronan die gleiclien Tlieile von Lepidosternon inierocepludum Wagl. erinnern. Der Kopf ist luiissig gross, etwas langer als an der Basis breit, lauft in eine zienilich zugespitzte, ani Ende niclit anfgeworfene Schnauze ans und ist auf seiner oberen Flilehe glatt, olinc Lilngs- und Querfurclien. Auf das miissig grosse Bostralscliild, das, wiegewohn- lich, die Schnauze fingerliutforniig bekleidet und an seiner unteren Flilclie die Nasenlocber entliillt, folgt ein Paar kurzer, aber sebr breitor Frontorostralschil- der, die mit ihrem Innenrande an einandcr grenzen und eine nngefalir viereckige Gestalf bositzon. Hinter diesen Schildern stebt das Frontale, das etwa uni die Hâlfte breiter als lang ist und ein Secbseck dai'stellt, desseu vordere und liintere Seitenin stumpfeni Wiid^cl zusammentreten und desseu aussereSeiten, die an das jederseitige Supraocularscliild grenzen, uacli voiii liin leiclit divergiren. An dièses Frontale grenzen liinten 2 Parietalia, vdii denen jedes ein Fi'infeckdarstellt nnd nur wenig kloiner als das Frontale ist; die iiuiereSeite jedes dieser beideu Schildergrenzt an die gleichnamige des andern, die aussere stebt mit dem oberen Tempd- rale, die liiutei'e mit dem 0(:ci|)itale in Bertibrung uiid von den beideu vordei-en Beiten greuzt die ansseie kiirzere au das Supraociilariî, die innere lângerean das Frontale. Die beideu Occipitalia sind klein und stelleu jedes etwa ein selir langes inul sciimales Dreieck dur, desseu Rpitze nacb aussen gericlitet ist, und das mit, seiner Basis die Basis des andern gleic-buamigen Scliil- des beriilirt. Das jederseitige Supraocularscbild ist ziemlich klein nnd fihifeckig; es grenzt voru au das Fruntorostrale, iniien an das Frontale, aussen an das Ocularc und von seinen beideu hintereu Seiteu stelit die innere mit dem l*ari(.'tale, die aussere mit dem oberen Temporale in Bertibrung. DasOculare istvon gleicber Grosse , aber sechseckig ; es greuzt mit der eineu seiner beideu vorderen Seiteu an das Supralabiale primum, mit der andern au das Frontorostrale, mit der oberen au das Snpraoculare, mit der uutereu au das Suprala- biale secuudum und seine beideu bintereu Seiteu steben mit dem obeien und mittleren Temporale in Beriili- rung. Vom Ange ist keine Sjjur zu entdecken. Das vordere Supralabiale ist fast doppelt so lang, wie das biniere, und grenzt voru au das Rostrale, oben an das Froutorostrale nnd liinten theils an das Oculare, tlieils au das 2te Su])ralabiale, welches letztere, wie schon beraerkt, etwa balb so gross ist und nacb oben an das Oculare, nacb binten au dasuutere oder ;^.te Temporale stosst. Teniporalscliilder liuden sicli jederseits ;! , die in eine Querreibe. d. b. in eine senkreclit zui' l,angs- axe des Kopfes steliende lleiiie, augeordnet sind und vou denen das obère griisser ist, als die beideu aiuleren zusamineugenommen. Das Mentale ist knrz, aber breit, das Iste Infrala- biale selir klein und etwa viereckig, das 2te wenigstens dreimal so gross und oben so lang, wie das Iste Ober- lippensciiild. nnd das 3te endlicii liait binsiclitlicb der Griisse (itwa die Mitte zwisclieu den beideu vorderen inid besitzt eine unregelmâssige Gestalt. Das Sub- mentale ist selir gross, eifiirmig und besitzt zu jeder Seite seiner liintereii Ilalftenocb ein kleinesliingliehes Scbildclieii. Die Sternalbescliilderung bestelit ans zalilreicben poiygonalen Schildclien, unter denen jederseits vou der Mittellinie dei- Brnst ;5 stark in die Lange gezogen ersclieineii. Der Korper ist sclilank, mit sebr deut- liclien Latéral-, aber weniger deutliciieii Dorsal- uud Ventralfalteii und liesitzt 209 Ringel. Die Aualklappe mit bogenfoniiigem Hinterrande ist in (i l''elder ge- tJieilt, von denen die beideu mittelsten ani laiigsten sind, Hud dc'r Scliwanz ist kurz, am Ende stumpf zu- geruiidct und mit- 1 (i Ringeln versehen. Das im Vorstelienden bescbriebene Exeni|)lar fand icb im -labre 1870 im Berliner IMuseiiin unter dem Nanieii Lrpidodernon mir.ivcrjihalam \ar. jihorarna (A's l.'ÎStG) und iinterliess, da ich es fiir das eclile Le- pidoslernon phocaena D. et B. liielt, die Maasse des- selben zu uotireu. Erst iiaclitraglicb, naclidem icb Geb'genbeit geliabt, das Originalstiick der (d)en ge- uaunteii Art zu uusersuchen, gewanu icb die Ueber- 105 des Seic'iicext «le Saiii* - Pétepsboiipg. lO» zeugmig, dass das in lîedc stdiende Exomplar einer neuen Art angehort, und kaiin dalier jet/.t uur iiach den rair vorliegenden, in naturlicher Grosse angefer- tigten Figuren die Maasse des Kopfes und Sclnvanzes geben. Der Kopf hat eine I.ilnge von 1,2 (Jtni., der Scliwanz misst 2 Ctm. Die Farbe des Exemplars ist das gewohnliclie helle Lederbraun, wie es bei den nieisten Arten dieser Fa- inilie gefundeu wird. Habitat. Brasilien. 34 ((1) Lepidosternon polystegiini A. Dniu. Lepidosternon polystefitm A. Dnméril. ('atal.m(''tli. des Reptiles, p. 149. Lepidosternon Grayii (Smith) Gray. Pruc. zool. Soc. of London 1865, p. 452 c. fig. 5— <; xyl. Lepidosternon polystegum P e ters. Berliner Monats- bericlito 1879, p. 277, tab. f. 3. Von dieser diircli ihrc sonderbare Kopf bcscbilderuug selir scharf gekenuzeicbneten Art. welcbc, wie scbon bemerkt, durcli das auffallend kleine InfralabiaU' pri- muin mit Lepidosternon Petersi m. iibereinstininit und sicb sclion dadurcli allein von allen iibrigcn unter- scbcidet, habe ich ini Ganzen 3 Kxemplare untersucht, nâmiicli das Originalstiick imPariser Muséum, das als Lepidosternon Grayii Smith bestimmte Excmplar im Britisli Muséum, so wie ein Exemplar in der Berliner Sauimluiig (A*! 1397), und mir sowohl vom Pariser, als aucli vom Berliner Abbildungen anfertigenlassen. Aus einem Vergleiche dieser Zeiclinungen mit deui Exem- plar ini British Muséum und mit den von Gray gege- benen Figuren desselben, cntnehme ich, dass das Pa- riser und liondoner Exemplar in der Kopfbeschilderung voUkommen mit einander iibereinstimmen, wahrend das Berliner von beideii in so weit abweiclit, als bci ihm jodes der beiden langen Frontalschilder etwa iu der Mitte seiner Lange dui-ch eine vom Aussenrande des Schildes gegen den Innenrand ziehende und dcn- selben fast erreichende Querfurcbe in 2 bintei' ein- ander lirgende Schilder getrennt ist. Ausserdem ist bei deui Berliner Exemplar die Analk]a]ipe mit zahlrei- chen kleinen irregularen Schildern bekleidet, die eine netzformige Anordnung zeigen, wilhrend b(ù dcnbcidi^n anderen von mir untersuchten Stiicken dièse Klappe 10 legulare Schilder zeigt, welche so in 2 Bogcnn^iheu angeordnet sind, dass die lîandreilu' (i, die vor dieser liegende aber nur 4 Schilder enthalt; in beiden Beilien sind die beiden mittleren Schilder grosser als die la- teralen. Das Originalexemplar (.'N» 3124 der Pariser Sammhuig) besitzt332 Korper- und 21 Schwanzringel, bei dem Berliner Exemplar (JVi;1397) betriigt die Zabi der ersteren 293, der letzteren IG und dasStïick im British Muséum stimmt in dieser Beziehung mit dem Berliner fast ûberein, denn ich habe andemselben 291 Korper- und 17 Schwanzringel gezahlt. Vielleicht wird es sich mit der Zeit, wenn raehr Exem])Iare zur Untersuchung kommen werden, heraus- stellen, dass das Berliner Exemplar, bei welchem die langea Frontalia derQuere nach getheilt sind und dessen Analklappe mit uetzfôrmig angeordneten kleinen Schil- dern bekleidet ist, einer besonderen Art angehort. Habitat. Brasilien (Bahia, Peniambuco"-). 35 (7) Lepidosternon crassum n. sp. Dièse Art bietet in der unebenen, von Lilugs- und Querfurcheu durchzogenen Oberseite des Kopfes grosse Aehnlichkeit mit Lepidosternon microcephalum Wagl. dar, unterscheidet sich von demselben aber sowohl durch die Lage des Frontalschildes, welches an das Rostrale grenzt und die beiden Froiitorostralia vou einander trenut, als auch durch den kurzen Kopf, der kûrzer als an der Basis breit ist, und den dickeu Rumpf, der etwas iiber 22 mal, und nicht wie bei der genann- ten Art 27 mal, in der 'rotallilnge des Thieres ent- halten ist. Der Kopf, der, wie soeben bemerkt, etwas kiirzer, als an der Basis breit, uud auf seiner oberen Flilchc in Folge der 3 Langs- und ciniger Querfurcheu sehr un- eben ist, liluft ineineziemlich spitze, leicht deprimirte, aber stumpfrandige Schnauze aus und bietet in seinem horizontalen Umkreise die Form eines gleichschenkli- gen, an der Spitze stumpf abgerundeten Dreiecks dar. Das Rostralschild ist ziemlich gross, umgiebt die Schnauzenspitze fingerhutformig und enthalt an seiner unteren, ziemlich gewolljten Flaclie die schrage von aussen und vorn,nach innen und hinten gerichtetenNa- senloclier, deren jedes von seinem llinterrande eine sehr undeutliche Furche gegen den Mundrand des Ro- sti-ale entsendet. Die obère Flache dièses Schildes zeigt in der Mitte seines Hinterrandes 3 ziemlicli tiefe Ein ■ dnicke, von denen jeder dem Ende einer der 3 auf dem Kopfe vorhaudenen Lungsfurchen entspi'icht, und der 22) Sclatcr. Proc. zool. .Soi;, of Loudou 1880, i». 713. 107 Uulletiii de l'/tcadëniie Iiiipt'rialo lOë Hiiiterraïul dos Schiklos ist zwcimal hogeiifonnij,' aus- ji;es(;lmittt!n, hcsitzt also iii dcr Mittc cincii kurzoïi winkligoii Vorspriiug, dcr sicli an die Spitzct des Fron- tale anlegt. Die Frontorustralia sind gross, breitcrals lang, von unrcgelmassiger, iingefâlir spliariscli-drei- eckiger Gestalt und besitzen jedesauf der inneren Halftc ihrer Oberflaciie cineu ziemlich tiefon Eindruck, dcr mit dem soitliclien Eindruck auf dem Rostrale corrc- spondirt. Der Vorderrand jedes der beiden Fronto- rostralia ist bogenfOrmig nnd legt sicb in den bogen- formigen Aussclmitt am Hinterraiidc des Rostrale, der Seitenrand verlauft gleichfalls bogenfôrmig und grenzt tbeils an das Ite Supralabiale, theils an das Oculare und der llinterrand endlicli bildet gleiclifalls einen Bogen und legt sicli theils an das Frontale, theils an das Supraoculare an. Das grosse fiinfeckige Fron- tale ist wenig breiter alslang, erscheintweder vonden Pariétal-, nocb auch von den Supraocularschildern vollstandig getreniit und besitzt in derMitteeine tiefe Langsfurche, welche mit dem mittleren Eindruck auf dem Rostrale correspondirt; seine hintereSeite ist die liingste und grenzt an die beiden Parietalia, die iinssern Seiten, die nicht iiberall deutlich sind, stehenmitdera jederseitigen Supraoculare in Bcruhning und die beiden vorderen Seiteu endlich, die Icicbt bogenfOrmig (mit nacli innen gerichteter Convexitiit) verlaufen und an die FVontorostralia grenzen, treten unter fast spitzem Winkel zusammen und berubi'en mit demsolben den mittleren Vorsprung am Hinterrande des Rostrale. Auf das Frontale folgen die beiden Parietalia, welche rechtwinklige Vierecke darstellen, etwas breiter als lang sind und seitlich an das jederseitige obère Tem- porale, hinten an die beiden Occipitalia stossen, welche letzteren betriichtlich kleiner sind, stark in die Breite gezogen erscbeinen und mebr oder weniger abgerun- dete bintere Aussenecken besitzen. Die Supraocular- schilder, von denen das linke kaum , das redite nicht ganz vollstandig vom Frontale getrennt ist, sind ziem- lich klein, viereckig und grenzen jedes aussen an das Oc\ilare, vorn an das Front(M'ostrale, hinten an das Temporale superius und innen endlich an das Fron- tale, mit dem sie, wie schon bemerkt, in grôsserer oder geringerer Ausdehnung verschmolzen sind. Die beiden Ocularschilder sind sebr unregelmiissig gestaltet und si iranien in der Fonn auf beiden Seiten des Kopfes nicht einmal mit einander uber(>iii ; jedes derselben ist aber breiter als lang und stelit vorn mit dem Iten Supra- labiale und dem Froiitorostrale, innoi mit dem Supra- oculare, hinten mit dem mittleren und untereu Tein- porali' und aussen mit dem 2ten Supralabiale in Be- riibrung. Das Auge liegt im oberen hinteren Winkel des Schildes und schimmert nur schwach alsschwarz- licber Punkt durch. Das Ite Supralabiale ist sebr gross, vorn niedriger, als hinten, und grenzt vorn und oben an das Rostrale und das Froutorostrale, hinten an das Oculare nnd das 2te Supralabiale; dièses letz- tere, das unter dem Oculare liegt, ist klein und von unregelmilssig viereckiger Gestalt. In der Schlilfen- gegend finden sich 3 Schilder, die in einer Querreihe, d. h. eines unter dem andern, liegen und von deneu das oberste etwa so gross ist, wie die beiden uuteren zusammengeiiommen. Das Mentale wâre viereckig und so lang wie breit, wenn es nicht mit dem Submentale anterius, das voU- kommen einer nach liiuten gerichteteu Lanzenspitze gleicht, verwachsen erschieiie. Das Iste Infralabiale ist gross, namentlich lang, und iibertrifft das 2te sehr kleine und ungefahr dreieckige wenigstens uui das Zehnfache an Grosse. Zwischen dem vorderen Sub- mentale and den lufralabialen stelieu jederseits noch 2 etwa dreieckige, mit den Spitzen nach vorn gerich- tete Schilder, von denen das âussere eine sehr scbrJige Stellung einnimmt und nicht so weit nach vorn reicht, wie das innere. DerRumpf ist, wie schon bemerkt, auflallend dick, besonders in der vorderen Uillfte, besitzt 199 Ringel, denen noch 1 3 zum Theil unvoUstandige, der Sternal- beschilderung entsprechende vorausgehen, und zeigt die gewohnlichen 4 Langsfalten, von denen besonders die dorsale und die lateralen sehr deutlich ausgebildet und breit sind, wilhrend die ventrale nur als diiiine Linie erscheint. Jeder Ringel zeigt auf der Dorsalseite 22, auf der ventralen 20 unregelmiissig viereckige Segmente, von denen die ersteren schmal, langer als breit, die letzteren breiter, so lang wie breit und in der Mitte des Bauches sogar breiter als lang sind. Die Sternalbeschilderung, die nicht ganz regelmiissig und auch auf beiden Brusthiilften nicht ganz symme- trisch ist, besteht aus etwa 8 neben einander liegenden langen Schildern, von denen aber einzelne in 2, sogar in 3 hinter eiuander liegende Theile getheilt, aiidere dagegen mit den uebenliegenden verschmolzen sind. 109 des Sciences de Siaiiif •P^tersbourg. IIO Die Aiiiilklnpiio bat ciiuMi scbwach bogeiifôniiig gi>- kruimnten Hintenaiid luul ist in 7 Fclder gcthcilt, von (lenon 4 auf der recbton und 3 auf der linkeo Seite liegcn und von inncn nacb ausson successiv an Grosse abnehnien. Der Scbwanz ist kui'z, fast so dick wie der liintere Tbeil des Runipfcs, ani Endc stunipf zugeiiindet und mit 15 Ringcln verseben. DieFarbe des einzigen mir vorliegenden Exemphirs ist sebr liell weisslicli gelbbraun, jcdocli besitzt jodes der dorsab'U und lateralen Kingelsegmente in der Mitte ciuen dunkelltrauiien l'icck von rundliebor Forni, wodurcli das Thier auf der Oberseite ein geflecktes Aussehen erbàlt und die 3 Langsfalten, die ungcfleckt sind, als cben so'viele zienilicb brcitc Liingsbinden bervortreten. Totallânge des Thieros 54 Ctm., Kopf 1,8 Ctin., Scbwanz 3,5 Ctm. Habitat. Brasilieu. 36 (8) Lepidosternon Wuchereri Ptrs. Lepidosternon Wuchereri Pc ter s. Berliner Moiiats- bericbte 1879, p. 276, tab. f. 2. Lepidosternon octostegum'^ Steindacbner. Novara Expédition. Reptilien, p. 53. Das Exemplar im Wiener Muséum, welches von Dr. Steindacbner fraglicb als Lepidosternon octoste- (lum A. D u m. aufgefubrt und kurz charaktcrisirt worden ist, babe icb gleichfalls zu untersucben Gelegenbeit gehabt und inir von deniselben aucli die nôtliigen Zeicbnungen anfertigen lassen. Wie icli ans diesen Zcicbnungcn und meinen Notizen entnelime, stimmt es mit dem von Prof. Peters bescliriebenen l^xemplar des Lepidosternon Wuchereri in der Kopf- und Ster- nalbescbiUlerung vollkommen iiberein, nur dringt bci ibni die Spitzc des Frontale etwas tiefer in don Hin- tcrrand des Rostrale ein und seine Augcn sind viel weniger deutlicb. Die Zabi der Kôrperringel, welcbc Prof. Peters fiir das Berliner Exemplar auf 278 an- giebt, ist bci dem Wiener Stiick betrâcbtlicb geringer, uud betragt nacb Dr. Steindacbner's Angabe, der eben so wie Prof. Peters die vordereu, den Sternal- schildern entspreclienden Ringel mitzablt, ca. 257, wàbrcnd icii nacli Abzug der 14 vordercn, zum Thcil nicbt vollstiindigcn Ringel, 241 Kiirpcrriiigcl gelunden habe. Die Zalil der Caudalringel wird sowolil von Prof. Peters, als auch von Dr. Steindacbner auf 17 angegcben, icb babc fiir das Wiener Exemplar nur 10 Ringel notirt. Ein zweites aus Babia stammendcs F^xemplar, welclies dem Stuttgarter Muséum gebort und mir durcli frcundlicbe Vcrmittelung des Ilcri^n Dr. Klun- zinger vom Herrn Oberstudienratb Dr. von Krauss zur Ansicbt zugesandt worden ist, stimmt in allen we- scntlichcn Punkten vollkommen mit dem Berliner Exemplar iiberein, ist aber nur ctwa balb so gross, wie dicses, und besitzt ausser den 13 vordercn, der Sternalgcgcnd entsprecbenden, zum Tbeil unvollstiin- digen Ringeln 256 Korper- und 16 Sciiwanzringel. Endlicb habe icb im Gôttinger Muséum nocb ein Lepidosternon gcseben, welcbes icb nur i'iir ein ano- ]nal(!S Exemplar dieser Art ansebeu zu kônnen glaube. Bei diesera Stiick, an welchcm, nebenbei bemerkt, von Augen keine Spur zu entdeckcn ist, sind n.ïnilicli die beidenFrontorostralscliilder wenigstcns zum grossei'en Tbeile mit dem Rostrale verwacbsen, wodurcb dièses letztere ein ganz eigentbiimlicbes Ausseben erbalt, indem es jederseits einen langen, nacb binten gerich- teten, dem jederseitigen Frontorostralscbilde entspre- cbenden und bis an das Oculare reicbenden Fortsatz besitzt und mit diesen beideu Fortsatzen den vorderen, dreieckigen Tbeil des Frontalscbildes umfasst. Dass es sicli liierbei nur um eine Anomalie bandelt, gebt sclion aus dem Umstande bervor, dass auf dem Rostrale, jederseits neben der in dasselbe eiudringenden Spitzc des Frontale einc kurze t^)uerfurcbe vorbanden ist, welcbe man sich nur nacb beiden Seiten bin bis an das IsteSupralabialeverlângert zu denken braucbt, um die normale Anordnung der Kopfscbildcr zu er- balten. Ausserdem besitzt dièses Exemplar nur 6 lange Sternalschilder, da bei ihm das jederseitige ilusserste durcli 2 Querfurcben in 3 bintcr einauder liegende Scbilder getbeilt ist, von denen das vordere den beiden binteren zusammengenommen an Lange beinabe gleicbkommt. In der Riugelzabl stimmt dièses Stiick fast vollstilndig mit dem Stuttgarter iiberein, denn es besitzt ausser 12 vorderen, zum Tbeil der Sternalbescbilderung entsprecbenden Ringeln 256 Korper- und 14 Caudalringel. Habitat. iirasiliiMi Itnliia, Rio .Taneiro). 37 ('Jj Lepidosternon Glintheri n. sp. Zunacbst mit Lepidosternon Wuchereri Ptrs. ver- wandt, liisst sicb dièse Art, die icb meinem hochver- 111 ISiill(>tiii dp l*/lca«l4^nii<> liii|M^rii*l<* 11% chrten Frcuiule uiul CoUogcMi Dr. A. Giintlicr in TiOiuIon gcwidmet Iiabc, sclioii aiif ucn ersten Blick (lurch die Aiuvesonlicit von eincm Paar grosser Occi- pitalschilder und die abweicliendc Sternalbescliilderung von jenem Icicht und siclier unterscheiden. Der Kopf ist zionilich klein, ctwas langer, als an der Basis brcit, erscheiut in Folge einer leichteii Ein- sclmurung des Halses vom Rumpfe ziemlich deutlich abgesetzt und liluft in eine an der Spitze stunipf bgc- rnndotc und leicht aufgeworfcne Schnauzc aus; seine obère Flilche ist vollkommeu glatt und von rechts nacb links ziemlich stark, von hinten nach vorn nur sehr unbcdeutend gewOlbt. DasRostralscbild ist ziem- lich gross, umgiebt die 8chnauzenspitze, wie immer, tingcrhutformig und enthalt an der Unterscitc die bciden Nasenlocher, die ziemlich gross sind, sclirâge stehen und von ihrera Hinterrande eine kaum zu un- terscheidende, den Mundrand, wie es scheint, nicht crreichende Furche entsendon ; dièses Scliild bcsitzt 4 Seiten, eine obère, welche einen mit der (Jonvexitàt nach vorn gerichteten flachcn Bogen bildet, eine un- tere, die dem freien Mundrande entspricht und eincn ahnlichen Bogen beschreibt, und jederseits eine iiusscrc, die gleichfalls ])ogenformig verliuift und mit dem Yor- derrande des Isten Supralabiale in Beriihrung steht. An das Rostrale grenzt in der Mitte das Frontale, welches zwar eine âhnliche Figur hat, wie bei Lepi- (Jodcrnon. Wuclicrcri Ptrs., und auch langer als brcit ist, aber nacli vora nicht in eine Spitze auslauft, son- dern 2 selir kurze, unter sehr stumpfem Wiidvel zu- sammentretende Seiten besitzt, mit denen es an das Rostrale stosst. Ausser diesen 2 Seiten bcsitzt das Sehild noch (i anderc, und zwar 2 hintere, die unter stumpfem Wiido]}e.Vû\A. 1861 (XIII), p. 75. Dièses schon als einziger Repritsentant der Ampkis- laenidcn ira neoarctischen Faunengebiet hochst intér- essante Lepidosternon zeichnet sich durch einen sehr auffallend gebildeten Schwauz aus, der sowohl in der Forra, als auch in der Bekleiduug seiner Oberseite von demjenigen aller iibrigèn Arten dieser Farailie abweicht. Dièses Organ ist naralich deutlicli abgeflacht, auf der oberen Flache stark, auf der unteren schwacher ge- wolbt und zeigt auf der Oberseite eine Menge grosser halbkugliger Tuberkeln, die in Querreihen angeordnet sind und von denen jedes eiuem Ringelsegraent ent- spricht; ausserdem finden sich zwischen den grossen Tuberkeln noch viele ganz kleine kornfôrmige, die in den Zwischenraumen, welche die Querreihen jener treraien, besonders zahlreich vertretensind. Dièse Tu- berkeln, die dem Schwanze das Aussehen geben, als wilre er mit Perlen besetzt, fehlen auf den vordersten Caudalringeln und beginnen etwa erst auf dem 4ten 8* llf> Bulletin de l'itcadëmie Iiiipëriale ISO oder 5ten, und zwar anfangs iii geringerei' Zalil, iiu- gefiihr 4 grosse in der Querreihe, darauf 6 , daiin 8 und nehmen gegen das Ende liin in ahnlicher Weise an Zabi wieder ab. Abgesehen von dieser ganz eigenthiimliciien, in der ganzen Reibe der Anqihisbacnklen, einzig dastehenden Bildung des Scbwanzes, stellt dièse merkwiirdige Art gewissermaasen ein Zwisclienglied zwiscben den siid- amerikanischen und den afrikaniscben Arten der Gat- tung Lepidosternon Wagl. dar, indem sie mit den er- steren in der Bekleidung des Kopfes, die aus sebr zabl- reiclien Scbildern bestebt, ubereinstimmt, mit den letz- tereu dagegen dieLage derNasenlôcber, die inbeson- deren Nasalscbildern sitzen, gemein liât. Eine ausfiibrlicbe, von Abbildungen begleitete Be- scbreibung dieser Art behalte ich mir ftir eine spiUere Gelegenbeit vor, und mochte bier nur nocb zu der von Dr. Cope gegebenen Cliarakteristik binzufugen, dass die Sternalbescliilderung aus etwa 18 subqnadrangu- liiren, in 3 Querreiben angeordneten Scliildern bestebt, welcbe die Hautsegmente um das Doppelte oder bocb- stens Dreifacbe an Grosse iibertreffen, so wie dass die Zabi der Korperringel an den beiden von mir untersucb- ten Exemplaren, abgeseben von den 9 Nacken- und Brustringeln, zwiscben 237 und 241, diejenige der Scbwanzringel zwiscben 17 und 18 scbwankte. Habitat. Florida (Micanopy.) 41 (13) Lepidosternon capense Smitli. Monopeltis vapensis Smitli. Illubtr. Zool. Soutb- Africa. Rept. pi. LXVII. Monotrophis copensis Gray. Proc. zool. Soc. of London 1865, p. 454. Dalophia Wclwitschn Gray. Catal. of Sbield Rep- tiles II, p. 41 c. fig. 24—25 xyl. Prof. Pet ers bat neuerdiugs die Exemplare von Moçambique und Angola, die er friiber zu dieser Art gestellt batte, als besondcre Art, Monopeltis sphcno- rliynclms abgetrennt, weil dieselben jederseits anstatt 3 nur 2 lufralabialia und nicbt 4, soudern nur 2 bin- tere Submentalia besitzen, weil ihre Ringel in dem vor- deren Rumpftheile nicbt in 32 — 34, sondeni nur in 20 Segmente getbeilt sind, und weil eudlicb ibre Anal- klappe nicbt 6, sondern nur 4 Felder zeigt, von denen die beiden mittleren brait sind, jedes der beiden seit- lichen aber aus 2 kleinen, hinter einander liegenden ïbeilen, einem vordei-en porenfuhreuden und einem binteren porenlosen, bestebt. Als ich im Jabre 1870 die AmpMsbaenidcyi der Berliner Sammlung untersucbte, fanden sicb daselbst iiberbaupt nur 2 aïs Monopeltis capensis Smitli be- stimmte Exemplare vor, das eine Ai; 1400 aus Jn- bambane, das andere J\s 5701 aus Neu-Barmen im Hererolaiule, und von dem letzteren Stiick liess icb mir von dem riibmliclist bekannten Zeicbner Hrii. Franz Wagner Abbildungen des Kopfes und der Analgegend anfertigen. Dièses Exeniplar besitzt nun , wie icb aus der vortrefflicben Zeicbnung ersebe, 3 lufralabialia jederseits und 4 bintere Submentalia, gebôrt also nacb Prof. Peters zu der typiscben, von Smitb als 3/owo- peltis capensis bescbriebenen Form, seine Analklappe ist aber genau so bescbildert, wie Prof. Peters es von seiner neuen Art, Monopeltis spJienorhynclms, an- giebt, und es scbeint mir das von der Bescbilderung der Analklapjie bergeleitetc Unterscbeidungsmerkmal dabcr docb nicbt ganz stichbaltig zu sein, denn icb kann docb unraoglicb annebmeii, dass Hr. Wagner, der die Abbildungen allerdings in meiiier Abwesenbeit ausgefiibrt bat, durcli ein Verseben, oder aus irgend einem anderen Grunde den Kopf des einen und die Analgegend des anderen Exemplars (.A'' 1400) gezeicb- net und vergessen liabe, micb von diesem Uinstande in Kenntniss zu setzen. Was die Dalophia Welwitsclm Gray aubetrifft. die icb als Synonym zu dieser Art gezogeubabe, sospricbt Prof. Peters-*) die Verniutbung aus, dass dieselbe auf ein Exemplar von Pliradoyonus ('? fialeatus Hallow.) basirt sein koiinte, bei welcbem das Rostrale und Fron- tale in der Mitte mit einander verscbmolzen, seitlich dagegen getrennt sind, was die Anwesenheit der seit- licben Ritzen (Gray 's linear slit) erklâreu wiirde, und fûgt nocb binzu, dass aucb die Sternalscbilder und, wie es scbeint aucb die Nasalscbikler mit derHallowell- scben Art ubereinstimmen. Dièse Ansiclit kann ich nun durcbaus nicbt tlieilen, obgleicb icb zugebeii muss, dass die Sternalscbilder bei I>a/oi>/«a Welwitsclm G y a-y wirklicb denen von Phractogonus galcatus Hallow. ahnlicher sind, als denen von 3Ionopeltis capensis Smitb. Einerseits sind die Nasalscbilder bei der Gray'scben Art, die icb in London leiderzuuntersucben versiiumt 24) Berliner Monatsberichte 1879, p. 276, Anraerk. 1. 131 de» l^cieiices de Saint-Pétersbourg. 199 habe, durch ein centrales Supralabiale von eiuander getrenut, wie ich mich nach Betrachtung der Figur durch die Lupe iiberzeugt liabe, wahrend sie bei Phrac- togonus gakatus Hallow. direkt an eiuander stossen; andererseits ist der jederseitige Schlitz auf dem grossen, den ganzen Kopf deckenden Schilde sehr weit nach liinten geriickt und zugleich mit seinem vorderen Ende so gerichtet, dass er, wenn man sich ihn verliingert denkt, auf den Rand des Schildes treffen und von dcm- selbeu ein kleiues Schildchen abtrenneu miisste: da- durch wiirde also an dem grossen Kopfschilde jeder- seits eine Ausrandung eutstehen, welche derjenigen sehr ilhnlich wiire, welche in der von Smith gegebe- nen colorirten Figur seiner Monopelfis capensis am Seitenrande des grossen Kopfschildes augegeben ist, und welche ich auch in der Abbildung des von mir untersuchten Berliner Exemplars j\:; 5701 finde. Ich glaube daher nicht fehl zu gehen, wenn ich die Dalo- phiaWelwitsch'd Gray, von der auch Dr. Giinther^^) sagt «closely allied to MonopeUis capensis Smitli», als einfaches Synonym zu dieser Art stelle. Habitat. Sikl- und West-Afrika iCapland, Angola). 42 (14) Lepidosternon sphenorhynchum Ptrs. Monopeltis sphenorhynchusV &iQX?,. Berliner Monats- berichte 1879, p. 275, Anmerk. 1. Habitat. West- und Ost-Afrika (Angola, Moçam- bique). 43 (15) Lepidosternon galeatum Hallow. Phractoyonus galeatus Hailowell. Proc. Acad. Phil- adelph. 1852 (VI), p. 62. Phractogomis galeatus Hailowell. Ibid. 1857 (IX), p. 50. Der verstorbene Hailowell hat von dieser Art eine reclit ausftihrliche Beschreibung veroft'entliclit und derselben auch einige Zeichnungen beigegeben, die aber nicht bloss sehr primitiv, sondern zum Theil auch so wenig genau sind, dass er sich veranlasst gesehen hat, in einer spàteren Notiz einige Berichtiguugen hinzu- zufugen. In der einen dieser Figuren, welche die Un- terseite der Schnauze darstellt, sind nun die beiden Nasalschilder unmittelbar neben einander gezeichnet, so dass also dièse Art dadurch in sehr auffallender "Weise von allen (ibrigen afrikanischen Lepidosternon- Arten abweicht, bei denen bekanntlich die beiden 25) Zoological Record II. p. 150. Nasalia stets durch ein centrales, niitunter sogar der Lange nach getheiltes Supralabialschild von einander getrennt sind. Da nun die Zeichnungen vom Autor selbst fiir nicht ganz genau erklilrt worden sind, so liegt die Vermuthung nahe, dass die Contiguitat der Nasalschilder in natura garnicht existirt und dieselben gleichfalls durch ein centrales Supralabiale getrennt sind, und dafiir spricht auch die Bemerkung Hallo- well's, dass die Naseulocher bei dieser Art dieselbe Lage wie bei Monopeltis capensis Smith zeigen, denn er sagt ausdrùcklich «the nostrils in the plate of Dr. Smith are placed as in Phractogomis». Dagegen findet sich aber in der spiiter veroffentlichten Bemer- kung ûber dièse Art, in welcher Hailowell eben die Berichtigungeu giebt, hinsichtlich der Nasenlocher nur der folgende Passus: «the figure of the plate in the wood-cut of the nostrils in the volume of the Pro- ceedings referred to, does not appear to be accurate, this plate being more extended longitudinally, reachiug to the extrême end of the rostral, where it is quite narrow terminating almost in a point». Somit scheinen die Nasalia doch direkt an einander zu grenzen, denn wenn das nicht der Fall ware, so hittte Hailowell unfehlbar auch auf dieseu Fehler in der Zeichnung aufmerksam gemacht. Ausserdem sagt er an einer an- deren Stelle der urspriinglichen Beschreibung, dass die kleinen V-formigen Naseulocher nur eine Linie weit auseinander stehen, uud da das Exemplar eine Totallange von 15" 6" besitzt, so miissen die Nasal- schilder einander in der That so nahe geriickt sein, dass kaum noch ein Schild zwischen ihnen Platz habeu diirfte. Genug, die Frage iiber die Lage der Nasal- schilder bei dieser Art liisst sich ohne Untersuchuug der Originalexemplare nicht entscheiden und so habe ich denn bis auf "Weiteres das Lepidosternon galeatum Hallow. in der Determinations-Tabelle durch die Con- tiguitat der Nasalia von seinen nâchsten Verwandteu unterschieden, kann aber naturlicli niclit dafiir cin- stehen, dass dieser Charakter auch wirklich zutriiït. Habitat. Libéria. 44 (16) Lepidosternon Dumerilii n. sp. Phractogomis galeatus A. Duméril in: Guérin. Revue et Mag. de Zool. 2. sér. VIII, p. 424. Phractogonus galeatus A. Duméril. Archives du Muséum X, p. 184. Mit diesem Namen habe ich vorlaufig die 3 Exem- 133 Bulletin de IMcadéinie Impériale 134 plare bezeiclmet, welclie Aubry-Lecomte vom Gabon mitgebracbt iind welche von A. Duraéril als Plirac- tof/onus galeatus Hallow. bestimmt worden sind, uud bin zu cinem solclien Verfaliren dadurch veranlasst worden, dass bei dicsen Stiicken die Nasalia durcli eiu centrales, sogar der Lange nach getheiltes Supralabial- scliild, also eigentlicli durcli 2 Supralabialia, getronnt sind, und dass dieselben ein bandfôrmiges, d. h. sebr kurzes und breites Froutorostralschildbesitzen, welclies zwisclien dera Ilostrale und Frontale liegt und dessen Duméril auffallcnder Weise in den kurzen Xotizen, die cr u])er dièse Stiickc verotïentliclit liât, mit keinem Worte gedenkt. Sollte es sich aber, was ja nicht un- moglicli ist, herausstellen, dass bei der Hallowell- schen Art die Nasalia gleichfalls durch ein einfaches oder getheiltes Supralalùale von einander getrennt sind, so miisste Lepidosternon Bumerilii ohne Wider- rede eingezogen und mit Lepidosternon galeatam Hallow. vereiuigt werden, weil die Anwesenheit des bandfôrmigen Frontorostrale alleiu sclion desshalb zur Artunterscheidung nicht genugen wiirde, weil in der von Hallowell gegebenen Zeichnuug der Oberseite des Kopfes in der Mitte des Frontale, nahe dem Vor- derrande des Schildes, eine kurze Querfurche angege- ben ist, die nur als Andeutung eines beginnenden Zer- falls des Frontale in 2 hiuter einander liegende Schilder, ein Frontorostrale und ein Frontale, gedeutet werden kann; man braucht sich dièse Furche nur nach beiden Seiten bis an den Rand des Schildes verlilngert zu denken, so erhiilt man die hei Lepidosternon Bumerilii vorhandene Disposition der betreffenden Kopfschilder. Das eine der 3 Exemplare im Pariser Muséum ist zu systematischenUntersuchungcn kaum raehr brauch- bar, weil man an demselben behufs einer Untersuchuug des Gebisses die Weichtheile vom Kopfe in sehr sum- marischer Weise entfernt bat, die beiden audern da- gegen sind gut erhalten und stimmen in der Kopfbe- schilderung, abgesehen vom Frontorostrale, mit der von Hallowell gegebenen Beschreibung iiberein, nur habe ich jederseits nicht 5 Supralabialia, sondern ausser dem getheilten centralen , welches die Nasalia trennt, nur 3 solcher Schilder gefunden, vondenendas Istekurz und niedrig, das 2temehr als doppelt so lang, aber gleichfalls niedrig, und das 3te gross und breit ist. Die Zabi der Korperringel belâuft sich bei 2 Exem- plaren auf je 216, bei dera 3ten auf 217, diejenige der Scliwanzringel ist bei allen dreien gleich und be- triigt 21 :jedes der beiden vollstâudigerhaltenen Exem- plare besitzt ausserdem 8 Nacken- und Brustringel. Eine detaillirte von Abbildungen begleitete Beschrei- bung dieser Art behalte ich mir fiir spâter vor, und hoffe, dass bis daliin die Zweifel iiber die Contiguitât oder Trennung der Nasalia bei Lepidosternon galeatum Hallow. beseitigt sein werden. Habitat. West-Afrika (Gabon). 45 (17) Lepidosternon Anchietae Bocage. Lepidosternon [Pliractogonus] Anchietae Bocage. Jornal de Se. math.,phys. e natur. IV, p. 247, c. fig. xyl. Habitat. Siid-West-Afrika (Humbe am FI. C'uuene im Innern von ]\Iossamedes.) 46 (18j Lepidosternon magnipartitum Ptrs. Monopeltis (Phractogonus) magnipaHitus Peters. Berliner Monatsberichte 1879, p. 276, Anmerk. 2. Habitat. West-Afrika (angel)lich Gabon). 47 (19) Lepidosternon scalprum Gnthr. "") Phractogonus scalper Gûnther. Proc. zool. Soc. of London 1876, p. 678 c. fig. xyl. Habitat. Sûd-West-Afrika (Angola). 48 (20) Lepidosternon jugulare Ptrs. Monopeltis \J'hract(jgoniis)jugalaris Peters. Berliner Monatsberichte 1880, p. 219, tab. f. 1. Habitat. "West-Afrika. 49 (21) Lepidosternon Koppenfelsii \\. sp. Das einzige bekannte Exemplar dieser ncueu Art, welche ich zu Ehren ihres Entdeckers, des Herrn Baron von Koppenfels benannt habe, gehôrt dem Stuttgarter Muséum und ist mir im vorigen Jahre von Herrn Oberstudienrath Dr. v, Krauss durch freund- liche Vermittelung des Herrn Dr. Klunzinger zur Ansicht und Untersuchuug hierher gesandt worden, wofiii- ich beiden genannten Herren zu grossem Danke verpfiichtet bin. Die Art zeigt die nâchstc Verwandt- schaft zu Lepidosternon jugidare Ptrs., unterscheidet sich von demselben aber sowohl durch den Besitz eines jederseitigen Praeocularschildes, als auch durch die Lagc uud biszu oinem gewisseu Grade auch Zusuuiuien- setzung der Sternalbeschildcrung. 26'! Di'. G liât lier bat die uur bei Celsus voikommeude Fonii scalper wobl liauptsiirblicb desshalb gewilblt, um Geuus- und Species- Namen gramniatikaliscb in Eiukbmg zu biiugen; aus deiaseU)en Gruude habe ich mir erlaubt fin- den Speciesuanieii die gebriiuch- licbere Form scalprum zu adoptireu. 125 des Sciences de Saint-Pétersbourg* 136 Der Kopf, klein, vom Riimpfe leicht abgesetzt uiid kaum langer als an der Basis breit, erscheint von redits nach links ziemlicli stark gewôlbt, zeigt dagegen von hinten nacli voru, niir auf dem Scheiteleine Wôl- bung, an der Basis des Rostralschildes aber eine sehr deutliche Ausliohluug. Das sehr scharflîautige Ros- tralschild, welches die Schnauze fingerhutfôrmig be- kleidet, ist ziemlicli spitz zugerundet und besitzt 2 Flacheu, eine untere uud eine obère. Die iintere Fliiche ist sehr kurz und hat ungefàhr die Form eines Huf- eisens, dessen nach hinten gekriiramten Arme zngespitzt sind und sehr stark divergiren. Die obère Flaclie ist lang und ziemlich breit, der Lange nach leiclit ausge- hohlt, der Quere nach dagegen ebenso leicht gewôlbt und bietet hinten 3 Seiten dar, 2 ilussere und 1 mitt- lere ; die beiden àusseren Seiten sind iiberaus kurz und greuzen an das jederseitige Praeocularscliild, die mitt- lere dagegen ist ausserordentlich lang, nicht ganz ge- rade, sondern sehr schwach bogenfôrmig und dabei stellenweise sogar leicht gewellt, und steht mit dem grossen Frontale in Beriilirung. Zu bemerken wàre noch, dass die Spitze des Rostralschildes, d. h. etwa die vordere Hillfte seiner oberen Flache, sowie seine ganze untere Flache, nicht blank ist, wie aile iibrigen Kopfschilder, sondern matt erscheint, wohl in Folge der Abnntzuug beim Graben. Das Frontalschild ist fast doppelt so breit als lang und fiinfeckig; erinnert aber an ein rechtwinkligesParallelogramm, dessen hin- tere Seite in stumpfem Winkel geknickt ist; dabei ist dasSchild sowolil vonrechts nachlinks, als auch von vorn nach hinten leicht gewôlbt. Die vordere liingste Seite des SchildesgrenztandasRostrale, die hintere winklig geknickte an die beiden Parietalia und jede der late- ralen an das Praeoculare, das Oculare und das obère Temporale. Das Praeoculare ist sehr klein, etwa vier- eckig und breiter als lang; das Oculare, in welchem das Auge als schwârzlicher Fleck sehr deutlich durch- schimmert, ist ungefàhr doppelt so gross, wie das vo- rige, gleichfalls viereckig, aber langer als breit. Das Praeoculare liegt zwischen dem Rostrale, dem Fron- tale, dem Oculare, dem 3ten (paarigen) Supralabiale und dem hinteren Ende des Nasale und das Oculare grenzt vorn an das Praeoculare, oben an das Frontale, hinten an das Temporale superius und unten an das 3te (paarige) Supralabiale. Von den Temporalschildern, deren jederseits 2 ùber einander, d. li. in einer Quer- reihe, liegen, ist das obère um die Halfte etwa grosser als das untere, und von polygonaler Gestalt, wâreaber viereckig, wenn seine vordere obère Ecke nicht gestutzt erschiene ; es grenzt vorn an das Oculare, ol)en an das Frontale und Pariétale, unten an das Temporale infe- rius und hinten an eines der viereckigen Schildclien, welclie den ersten Halbringel zusammensetzen und et- was grosser sind, als diejenigen der nilchstfolgenden Riugel. Das untere (ilussere l Temporale ist durchaus viereckig, grenzt vorn an das 3 te (paarige) Suprala- biale, oben an das Temporale superius, hinten an eines der Schilder des Iten Halbringels und unten an ein kleines Schildchen, welches gerade am Mundwinkel liegt und sich zwischen das 3te (paarige) Supra- und das ote Infralabiale einschiebt. Hinter dem Frontale liegen 2 polygonale, etwa querovale Parietalia, die mit ihren inneren Enden an einander stossen, deren ilussere Seite an das obère Temporale, die vordere an das Fron- tale und die hintere an die grosseren Schilder oder Segmente des bereits erwilhnten ersten Halbringels grenzen. An der Unterseite der Schnauze findet sich hinter dem schmalen hufeisenformigen Theil des Rostrale zu- nilchst ein unpaares oder centrales Supralabiale von gleichfalls hufeisenformiger Gestalt. Jederseits von demselben liegt das lange baudformige Nasale, iu dessen vorderstem, etwas breiterem Theile das lialb- mondformige, mit der Convexitât nach inneu gerichtete und das mittlere Supralabiale fast beriihrende Nasen- loch sichiîndet; dièses Nasalschild ist so langgestreckt, dass es nach hinten noch uber das Rostrale hinausragt und, wie schon bemerkt, mit dem Praeoculare in Be- riihrung steht. Ausser dem centralen Supralabial- schilde finden sich jederseits noch 3 andere, die somit als paarige bezeichnetwerdenmiissen. Das erste dieser 3 Supralabialia ist klein und stellt etwa ein liegendes Dreieck dar, dessen abgestutzte Spitze an das centrale Supralabiale grenzt, das 2te ist doppelt so lang wie das Iste, aber eben so niedrig und dabei viereckig; beide grenzen nach oben an das Nasale undbildeumitihrem Unterrande den freien Muudrand. Das 3te Suprala- biale ist zwar nicht liinger als das 2te, aber betriicht- lich breiter (hoher) und wùrde ein Trapez darstellen, wenn seine obère Seite an der Bertihrungsstelle des Praeoculare mit dem Oculare nicht winklig geknickt wâre: es grenzt vorn an das 2te Supralabiale, oben mit 19T Biillotin de l'/tcadéinic Impériale 1Q% der kiirzeren Seite an das Nasale und Praeoculare, mit der langeren an dasOculare, liinten an die beiden Temporalia und das kleine, bereits erwahute, ara Mund- winkel licgende Schildchen und seine Unterseite bildct den freion Mundrand. An der unteren Kinnlade findet sich zuniichst ein kleines Mentale mit Icicht abgeruudeten Ecken, desscn Vorderrand sehr stark bogenfrirmig verlauft, und jeder- seits davon 3 Infralabialia, von deneu das Iste sehr klein und viercckig, das 2te ctwas grôsser ist und ungefahr ein Dreieck mit nach innen gerichteter Spitze dar- stellt; das 3te ist sehr gross, von polygonaler Form und fast bogcnfôrmig verlaufendemHinterrande. Hinter dem Mentale liegt ein mehr als doppeltso grosses Sub- mentale von ausgesprochenerKartenherzforra mit nach hinten gerichteter Spitze ; darauf folgen 4 Submentalia posteriora, von denen die beiden ausserenschmal,lang und viercckig sind, die beiden inneren dagegen recht- winklige Dreiecke darstellen, an denen der eine spitze Winkel aligestutzt ist und mit dem eben so beschaffenen der Nachbarschildes in Beriihrung steht. Hint-er diesen hinteren Submentalia wird der noch iibrige Raum zwi- schen dem 3ten Infralabiale der einen und der anderen Seite durch eine Querreihe von 6 kleinen Schildchen ausgefiillt, die schonvollkommendenRingelsegmenten gleichen. Der Puimpf ist schlank, fast cylindrisch und zeigt nur schwach ausgebildete Liingsfalten, von denen die dorsale und ventrale kaum angedeutet sind, wiihrend die lateralen zwar nicht alswirkliche Furchcn existiren, sich aber doch an der x-fôrmigon Kreuzung der Haut- falteu erkennen lassen und nur im vordersten Theile des Rumpfes, so wie am Schwanze fehlen. Was die Sternalbeschilderung anbetriô't, so nimmt sie zunâchst schou eine ganz andere Stelle am Kôrper ein, wie bei Lepidostcrmn jugiilare Ptrs. Bei dieser letzteren Art ist, wie schon die Benennung jugulare andeutet, die Sternalbeschilderung dem Kopfe so nahe geriickt, dass sie wirklich an der Kehle liegt und nur durch einigewe- nige tiefe Hautfalten vom Kopfe getrennt erscheint, bei Lepidosternon Koppenfclsii dagegen ist sie viel weiter vom Kopfe entfernt und nimmt genau dieselbe Stelle ein, wie bei den siid-amerikanischen Arten der Gattung, mit denen dièse Art auch darin iibereinstimmt, dass bei ihr der vorderste Theil des Rumpfes eine starke Kruramung nach oben zeigt, wodurch die Brustgegend auffallend stark hervortritt, der Kopf wie zuriickge- worfen ist und das ganze Thier das Ansehen erhâlt, als ob es von einem tetanischen Krampfe befallen wiire. Alsdann bietet die Sternalbeschilderung dieser Art auch in der Zusammensetzung eine Differenz von Lepi- dosfernon jugidnr elHr s. dar, und zwar besteht bei ihr dièse Beschiiderung eigentlich aus 2 Theilen, einem sehr kurzen vorderen und einem betraclitlich liingeren hinteren. Der hintere Theil ist nun sowohl hinsicht- lich der Form und Zabi der Schilder, als auch hin- sichtlich ihrer Lagenverhaltnisse genau so beschaf- fen, wie bei Lepïdosternon jugulare Ptrs., denn es finden sich hier auch 3 G in der Grosse nicht sehr verschiedene Schilder von polygonaler Form, die zu- niichst durch eino Langsfurciie und dann durch 3 Quer- furchen, von denen die beiden hinteren einen starken, mit der Convexitat nach hinten gerichteten Bogen be- schreiben, von einander getrennt sind. Der vordere Theil dagegen, der von dem soeben beschriebenen nur durch eine einzige Reihe von Hautsegmenten getrennt ist, besteht in eiuer Querreihe von Schildern, welche von der Mitte gegen die Seiten hin successiv an Grosse abnehmen, und ist eben weiter niclits als die ventrale Hiilfte des 3ten KiJrperringels, der zugleich der erste voUstandige Ringel ist. Der niichstfolgende Ringel, also der 4te, der gleichfalls vollstaudig ist, geht schon in die erste Schilderreihe der 2ten Abthcilung der Brustbeschilderung uber, so dass also dièse beiden Ab- theilungen uur durch einen aufdie Unterseite des Kôr- pers beschriinkten Halbringel von Hautsegmenten von einander gescliieden sind. Der Korper besitzt 198 Ringel, deneu aber noch 10 der Sternalbeschilderung eutsprechende voraus- gehen, und jeder Ringel ist auf der dorsalen Halfte in 16 — 18, auf der ventralen in 16 Segmente getheilt; die Segmente auf der Riickenhâlfte sind zwar vier- eckig, zeigen aber besonders in der Mitte des Ringels mehr oder weniger abgerundete Ecken, wâhrend sie auf der Bauchhalfte durchaus viercckig sind und gegen die Mitte so an Breite zunehmen, dass die beiden niit- telsten um die Halfte breiter als lang sind. Die Anal- klappe besteht aus 4 Schildern, von denen die beiden mittloren die Form eines Trapèzes haben und etwa dreimal so gross sind, wie die seitliclien. Analporeu fehlen durchaus. Der Schwanz ist kurz, stumpf zuge- rundet und besitzt 1 3 Ringel. ■2» d(.>9 Sciences de Saiiii-Pëtorsbourg. 130 Ucbcr (lie Fai-l)e des ciiizigen Excmplars kann ich augciiblicldicli iiiclits sagen, da ich dieselbc zu notiren vergcsscn habe, wahrscbeinlich wird sic woLl die ge- wôhnliche den meisten Arten dieser Familie zukom- mende gcwesen sein. Totallange des Thicres 36 Ctiu. Kopf 1,4 Ctm. Schwaiiz 2,2 Ctm. Habitat. West-Afrika (Gabon). Verzeichniss der im zoologischen Muséum der Kaiserlichen Akadcmie der Wissenschafteri zu St. Petcrsburg aufgestellten Amphisbaeniden-Arten. Bei jcdera Exemplar ist ausser Fundort, Geber und Jahr der Acquisition aucli die Zalil der Kôrperringcl -+- Scliwanzringcl in Klammern augegeben und bei den- jeuigcn Arten, welche Poren besitzcn, die Zabi dcrscl- ben, von der Ringelzahl durcli ein Colon getrennt, gleiclifalls hinzugefiigt, und zwar redits — links. Ein * liinter dem Namen des Gebers deutet an , dass das betrcftendc Stuck dem Muséum als Gcschenk zuge- kommcn ist. Trogonophis Wiegmanni Kaup. 291 (145-H14) Algérien. Dr. Guyon*. 1862. 2D2 (1 42-1-13) Algérien. Dr. Ouyon*. 1862. 293 (145-1-14) Algérien. Dr. Ouyon *. 1862. 294 (141-4-13) Algérien. Ilr. Parreyss. 1842. 295 (142-1-12) Algérien. Dr. Strauch *. lS(il. 296 (llH-13) Algérien. Dr. Strauch *. 1861. 297 (145-1-15) Oran. I)r. Strauch*. 1S61. 5358 (149-4-13) Batna. Ilr. Deyrollc. 1879. 5359 (140-1-14) Batna. Ilr. Deyrolle. 1879. Amphisbaena fuliginosa L. 298 (200-1-26:4—5) Surinam. Ilr. Werlemann. 1842. 299 (210-Hl0:4— 4) Surinam. Ilr. Werlemann. 1842 300 (204-«- 9:4—4) Surinam. Hr. Dalilbohm. 301 (208-i-30;4— 4) Surinam. Ilr. Dahlbolmi. 302 (204-4-30:4—5) Fundort? Knnstkammcr. 303 (206-4-29:4—4) Fundort? Kuustkammer. 304 (204-1-29:4— 4) FundortV Kunstkammer. 2719 (213-4-25:4— 4) Cayenne. Warschaucr Muséum. 1870. 2720 (210-4-25:4—5) Cayenne. Warschauer Muséum. 1870. 2721 (213-4-30:5—4) Cayenne. Warschauer Muséum. 1870. 3261 (197-4-30:4— 4) FundortV Kunstkammer. 1870. 3586 (200-4- 9:3— 3) Bogota. Baron Nolcken. 1872. Amphisbaena alba L. 305 (234-h17:5— 5) Surinam. Hr. Werlemann. 1842. 306 (238-1-17:4— 4) Siid-Amerika. Hr. Gregorius. 307 (233-4-19:4—4) Bogota. Dr. Strauch*. 1861. 308 (2.34-4-20:4—4) Surinam. Hr. Werlemann. 1842. 309 (226-4-19:5— 6) Fundort? Kunstkammer. 310 (230-1-20:5— 5) Fundort? Kunstkammer. 2718 (230-4-19:4— 4) Cayenne. Warschauer Muséum. 1870. 5566 (228-4-19:4— 4) Fundort? Kunstkammer. Tome XXVIII. Amphisbaena subocularis Ptrs. 119S (242-4-27:4- 5563 (244-4- 9:3- -i) Bahia. Hr. liuschuath. -3 Bahia. Hr. Luschnath. 1840. 1840. Amphisbaena Prêtre! D. et B. 1196 1107 1109 1200 1201 12(»2 1203 5564 5565 (240-4-26:3- (247-4-28:3- (2.50-h27:3- (245-1-27 : 3- (248-4-26:3- (242-4-26:3- (247-4-27:3- (241-4-26:4- (24.5-4- 9:3- (243-1-26:3- Bahia. Hr. Luschnath. 1840. Bahia. Hr. Luschnath. 1840. Bahia. Ilr. Luschnath. 1840. Bahia. Hr. Luschnath. 1840.. Bahia. Ilr. Luschnath. 1840. Sud-Amerika. Hr. Gregorius. Siid-Amorika. Hr. Gregorius. Bahia. Ilr. Luschnath. 1840. Bahia. llr. Luschnath. 1840. Siid-Amerika. Hr. Gregorius Amphisbaena leucocephala Ptrs. 5567 (233-1-29:5— 5) Bahia. Hr. Luschnath. 1840. Amphisbaena Mertensii Str. 311 (229-4-32:4— 3) Fundort? Dr. Merteus. Amphisbaena gracilis Str. 5517 (224-4-25:2— 2) Fundort? Hr. Schilling. 1879. Amphisbaena vermicularis AA' agi. 1195 (232-4-31:2— 2) Fundort? Kuustkammer. 5107 (222-4- 9:2— 2) Brasilien. Kopenhagoncr Muséum. 1878. Amphisbaena Darwinii D. et B. 1194 2686 2743 2744 32(!4 34SG 3487 5571 5572 5573 5574 5575 5576 (178-4-23:2-2; (189-1- 8 (204-1-22 (205-4-20 (101-1-24 (182-1-22 (188-1-10 (186-1-24 (177-4-24 (184-4-24 (197-4-18: (197-1-18 (197-1-17 (197-4-19: (192-4-18 (193-1-17 (198-4-19 (200-4-18 (190-4-18 2-2) 2-2) 2 2) 2-2) 2-2) 2 2) 2—2) 2-2) 2 2) 2 2) 2 2) 2—2) 2-2) 2-2) ■1 — ■>! Brasilien. Hr. Riedcl. 1833. Montevideo. Ilr. Salmin. 1870. Eio Janeiro. Hr. Schilling. 1870. Rio Janeiro. Hr. Schilling. 1870. Montevideo. Hr. Salmin. 1871. Buenos Ayres. Hr. Wessel. 1872. Buenos Ayres. Hr. Wessel. 1872. Buenos Ayrcs. Hr. Wessel. 1872. Buenos Ayres. Hr. Wessel. 1872. Buenos Ayres. Hr. Wessel. 1872. La Plata Staaten. Senckenb. Muséum. La riata Staaten. Senckenb. Muséum. La riata Sta.aten. Senckenb. Muséum. La riata Staaten. Senckenb. Muséum. La Plata Staaten. Senckenb. Muséum. La Plata Staaten. Senckenb. Muséum. La Plata Staaten. Senckenb. Muséum. La Plata Staaten. Senckenb. Muséum. La Plata Staaten. Senckenb. Muséum. 1880. 1880. 1880. 1880. 1880. 1880. 1880. 1880. 1880. Amphisbaena Steindachneri Str. 312 ( ? -4-20:2—2) Brasilien. Hr. Parreyss. 1839. Amphisbaena brasiliana Gray. 1132 (220-1-16:2— 2) Brasilien. Hr. Bnucard. 1869. Amphisbaena fenestrata Cope. 5106 (246-1-15:2-2) St. Jean. Kopenhagener Muséum. 1878. Amphisbaena cinerea Vand. 2796 (120-4-21:4— 4) Rhodus. Hr. Erber. 1870. 2797 (120-4-19:5—4) Rhodus. Hr. Erber. 1870. 131 Bulletin dc> l'/lcadéinie Iinpt^riale 133 2798 (ll(i-»-21:'l- 2799 (110-1-19: 3- 2800 (114-1-21:3- 2801 (118-^ 7:4- 5360 (119-1-23:3- 5465 (12lH-22:2- -4) lîhoilus. Ilr. El- lier. 1870. -3)Rliodus. Hr. EibcT. 1870. -3) Rhodus. Ilr. Erbcr. 1870. -4) Rhodus. Hr. Erber. 1870. -3) Batiia. Ilr. Peyrolle. 1879. -2) Badajoz. Hr. Lataste. 1879. Amphisbaena punctata Bell. 2035 (186-1-12:3—3) Cuba. Berliner Muséum. 1870. Amphisbaena Kingii Bell. 1183 (219-»-21 :?■ 2656 (234-4-21:2- -?) Montevideo. Hr. Boucard. 1869. -2) Porto Allègre. Dr. Mess*. 1870. Lepidosternon microcephalum Wagl. 2802 (202-4-15) Siid-Amerika. Hr. Erber. 1870. 3565 (201-Hll) Neu-Freiburg. Hr. Salmin. 1872. 5568 (194-1-15) Rio Janeiro. Hr. Schneider. 1880. 5569 (201-1-15) Rio Janeiro. Hr. Schneider. 1880. 5570 (192-H15) Rio Janeiro. Hr. Schneider. 1880. Lepidosternon rostratum Str. 314 (245-1-16) Bahia. Ilr. Luschuath. 1840. 315 (240-Hll) Bahia. Hr. Luschnath. 1840. Lepidosternon crassum Str. 316 (199-1-1.5) Brasilien. Dr. Touzet*. 1807. Lepidosternon Giintheri Str. 313 (216-1-13) Eundort? Hr. l'arrcyss. 1839. Lepidosternon scutigerum Hcmpr. 317 (2G0-1- 17) Brasilien. Dr. Fischer*. 1838. 318 (262-1-17) Brasilien. Dr. Fischer*. 1838. 319 (276H-16) l'.rasilien. Hr. Riedcl. 1833. 820 (271-1-16) Brasilien. Bcrliucr Muséum. 1857. 3314 (267-1-19) Brasilien. Hr. Wessel. 1871. Bci-iel itîg'iiiig'. Seitc 79, Zeile 15 v. uuten statt angusticeps lies angustifrous. Kurzer Bericht liber meine Untersuchungen iiber die Hypothèse eines widerstehenden Mittels. Von 0. Backlund. (Lu le 24 novembre ISSl.) Die Enckc'schcHj'potliesc iibcr eiii dcn Woltraum crfiilloncles Mittcl liât seitcns dcr Gclclirton kcinc crnsterc Eiiisiirachc erfahrcn. Enckc selbst findot sic in lioliem Grade durch seine Tlicorie des Cometeii, der seinen Namcii tragt, bestatigt. Asten, der die Théorie des Cometcn von 1848 an fortgesctzt hat, schliesst sicli dcr Enckc'sclien Hypotlicsc an, und durch seine Resultate meint er einennoclibindcndcren Beweis fur die Richtigkeit der Hypothèse gclicfcrt zii habcn. Encke erkanntc bald dass die Umlaufszcit des genannten Cometcn sich um einc dem Quadrate der Zcit proportionale Grosse verkleinerte. Da er dièse Erscheinung durch die bekannten Gravitations- gcsetze nicht erklaren konnte , stellte er seine be- kannte Hypothèse auf, die so lautet: «Der Weltraura ist mit einem gegen die Sonne gravitirenden Mittel er- fiillt, seine Dichtigkeit nimmt umgekehrt dem Qua- drate der Entfernung ab; es stellt der Bewegung dor Iliniinclskorper einen dem Quadrate der Gcschwiudig- keit proportionalen Widerstand. Es liisst sich nun rna- thematisch nachweisen, dass ein so beschaffenes Mittel in dcr mittleren Bewegung und der Excentricitât so- wohl sckulare als periodische Storungen verursachcn rauss, in der Lange des Perihels aber nur periodische. Die Période der periodischen Storungen fiillt mit dem Umlauf zusammen. Auf die Neigung und die Knoten- lange ubt ein solches Mittel gar keinen Einfluss. Da Encke nur die in der mittleren Bewegung re- sultirenden Storungen streng beriicksichtigt und aus- serdem die periodischen Glieder dieser Storungen nicht untersucht hat, so ist durch jcne Théorie des nacli ihm benannten Cometcn kein Nachweis uber die Richtigkeit dcr genannten Hypothèse geliefert; dcnn, wenn man auch an einem widerstehenden Mittel fest- haltcn will, sokonnenjedoch unendlich vicie Annahmcn iiber die Beschaffenheit dièses Mittels gemaclitwerdcn, die aile dcn cben beschriebeneu Anforderungen ge- nugen. Eine wcscntliche Begreuzuug der Zahl der môg- lichen Hypothescn ist durch Asten's Untersuchung herbeigcfûhrt wordcn, indem er unabhilngig die scku- lare Sturung in der mittleren Bewegung und der Ex- centricitât aus dcn Beobachtungen ableitct. Nimmt man abcr an, die stôrende Kraft sei von der Forni. u. U„r" wo M auch negativ sein kann, so ist es wicdcrum mog- lichdcmaus dcn Beobachtungen abgeleitetcn Vcrlialt- niss zwischen der Verandcrung in der mittleren Be- wegung und in dcr Excentricitiit in unendlich viel- facher Weisc Geniige zu leistcn. Es ist mir nun ge- lungen einc einfache Entwickclungsmetliodc fiir die allgcmeine Form der Hypothèse V,r- (A) 133 des Sciences de Saint -Pëfersbourg-. 134 zii finden. Fur die Verânderuiig in der mittlcren Ee- wogung crgicbt sicli daraiis ein Ausdruck vou der Forra : 8,M =zz aj, -+- a., siu 2m -+- a^ sin 4m -+■ in der Excontricitiit: Sep = hj, -i- K%\\\2u -t- h^ûw^u -4- in der Periliellâuge : Sti: = c„ cos 2w c, cos 4m 4 und scliliesslicii fiir die Veràuderuug in der mittlercn Anomalie : Silf = a.f -t- a^cos 2u h- a^ COS 4m -h Durcli zwcckmilssigc Walil des Argumentes u kann man eine ganz bedeutende Convergenz dieser Aus- driicko bcwirkon, wodurch sic fur numerisclie Rech- nung sehr geeignet wcrdcn. Zur Entscheidung, welcbe von allen in der Formel (A) entbaltencn Hypothosen don Ersclieinungen am besten entspriclit, ist es, wic man obne Schwierigkeit sicht, vt.r allem notlnveudig aus den Beobacbtungen, wenn moglicb, aucb die C'oeffiGienten dei- periodiscben Glieder zu bestimmen. Das Résultat meiner Untersucbungen in Bctreffdes widerstelienden Mittcls ist negativen Charaktcrs und kann folgenderweise zusammengefasst werden: Diebisberigen Bearbeitungen der Théorie desEncke'- schen Cometen beweisen eigentlich nichts iiber die Existenz eines widerstelienden Mittels im Weltraura. Wenn es auch gelingen sollte durcli irgend eine Hypothèse die Zunahme der niittleren Bewegung und die Abnahmc der Excentricitilt wahrend des Zeitraums 1819 — 1848 gentigend zu erklaren, so wird doch eine so einfache Hypothèse nicht ausreichen um zugleich dem Lauf des Cometen nacli 1865 zu genligen, indem die Veriinderung der niittleren Bewegung seit dieser Zeit sehr wahrscheinlich eine andere geworden ist. Erst nach vollstilndiger Bearbeitung der Ersclieinun- gen 1865 bis 1881 und ihrcr Verbindung mit den friiheren Erscheimnigeii wird es viellciclit muglicli sein Audeutungcn iiber die Natur der auf den Come- ten wirkenden bishor unerkannten Krufte zu linden. Ûber die Wirkung des Spannens auf den elektrischen Widerstand von Kupfer- und Messingdràhten. Von 0. Chwolson. (Lu le 8 décembre 1881.) §1- Im Winter 1878/79 wurde im physikalischcn Cabinet der Académie der Wissenschaften , mit Genehmigung des Herru Directors H. Wild, uuter abwechselnder Assistenz der Herren Studenten Strauss, Ouoschko undMichailowskij, eine Untersuchung iiber die AVir- kung des Spannens auf den elektrischen AYiderstand vou Kupfer- und Messingdràhten ausgefiihrt, als Fort- setzung friiherer ahnlicher Untersucbungen iiber kleine Widerstandsilnderungen , welche der Quecksill)er- Rlicostat von Jacobi ermogliclite. Andcrweitige Arbeiten verliinderten bislier die Veroiïentlicliung der Resultate. Schon 1855 batte Mousson (Neue Schweizerische Zeitschrift, Bd. XIV, S. 83; AViedemann. Galv. I. p. 310) gefunden, dass beim Spannen der Widerstand schneller wilchst, als die Lange. Nennen wir a die Zabi, welche angiebt, wieviel mal die relative Widerstands iinderung ^^^ grosser ist, als die relative Liingeiuln- deruug""-^, d. h. setzen wir ein fiir allemal AL Am . Ai •d) so faud Mousson fiir Stahldraht ungefahr q = 4,3; fiir Eisendratli 3, G; fur liarteu Kupferdraht 2,4 und fur ausgcgliihten Kupferdraht 6,1 (?). Nennt man \i das Verhaltniss der Querconcentration zur Lilngen- dilatation beim longitudinalen Spannen, à'w diejenige Ânderung des Widerstandes , welche durch die Ande- rung der Lilnge und Dicke des Drahtes liervorgcrufon wird und eudlicb o-' =: -— : —, so ist w ■+- à'w nd hieraus A'w ^L w L = iv ■ 10 -y; (1 2IA) ^(l-l-2f.), also 2[x (2) Da nun p. <\ ist, so muss a'<2 9* 135 Bulletin de r/tcadëinie Impériale 136 sein. Mousson fand aber a > 2 in allen Fillleu und dies beweist, dass beim Spannen der specifische Widerstand des Drahtes sicli iindert. Dies Résultat faud seine erste Bestiltigung durch die Arbeiten von Herbert Tomlinson (Proc. Roy. Soc. XXV, p. 451 bis 453. 1876, Beibliitter zu den Ann. d. Physik Bd. I, p. 194 und Proc. Roy. Soc. XXVI, p. 401 — 410, 1877, Beibliitter Bd. II p. 44). Er fand zuerst fur Stahl a = 3,525, fiir Eiseu ziemlich genau c = 27 gefunden war). Fur a' erhalt man endlich aus (2) ff' = 2 cr" -t- 1 (9) Um G so genau bestimmen zu konnen , dass auch fur a" = a — a' ein wenigstens einigermassen gutes Piosultat erhalten wird , miisste r mit grosser Sicher- heit bekannt sein, Nun zeigten aber, im physikalischen Centralobservatorium zu St. Petersburg mit einem vor- zuglichen Dickenmesser ausgefuhrte Messungen, dass sammtliche Drahte durchaus niclit cylindrisch waren, so dass fiir r sich nur je zwei Grenzwertlie angeben lassen. Dièse Grenzwerthe geben aber fiir a so ver- scliiedene Werthe, dass a" in holiem Grade unbestimmt bleibt. So war z. B, schon in der fruhercn Arbeit 141 des Seîoneos de Saint- P^tepsbourg. 143 (1. c. § 5, rag- 382) angegcbcn, dass fur dcn Dralit D der Radius r zwischen 0,2326 und 0,2294 Millim. liegt, so dass 0,461 > IX > 0,421 und 0,383 liiiiK^riale 144 Durch Einsotzeii von r, r^ uiid r, crhalten wir als Mittel- und Grenzwerthe in Kilogramnien: E = 10027; E, = 9916,4; E.^ = 10150. Bestimmimg von C. Es war t^ = 17,7746", t„^ = 21.9135", «3 -= 28,9947" und l = 581,0 Mm. Dies in (11) eingesctzt, giebt C' = 84,546 r~* und C" = 84,990 r~*. .(14,a) im Mittel also 6'= 84,768 /•-" (15) Dics giebt als Mittel- und Grenzwerthe in Klgr. : G = 3478,8; (\ = 3402,2; C; == 3564,5. (14) und (15) in (5) eingesetzt, giebt (x = 9,2570r-— 1 und folglich 11 = 0,4450; 11-1 = 0,4612; [1,3 = 0,4276. . (15,a) Entsprechend erhillt man aus (2): a = 1,890; a/ = 1,922; ct/ = 1,855. Da nun a = 2,206 gefinulcn war, so bleiben als Rest fiir a" die folgenden Mittel- und Grenzwerthe: a" = 0,316; a/' = 0,284; a." = 0,353. Die Unsicherheit in der Bestiramung diescrletztcren Grosse ist noch viel bedcutender, als bci Draht A. Draht C. Dichcnmcssung. Der Diamcter an scchs, paarweise zu cinandcr scnkrcchtcn Stellen gemcssen, crgab 0,6236 0,6220 0,6233 0,6275 0,6273 0,6271. Im Mittel ist also r = 0,3126 Mm. und als Grenzwerthe r^ = 0,3137 und r, = 0,3110. Bestimmmuj von E. Als spanncnde Gewichte dicnten j; = 20 Pfd. = 8,1878 Klgr. — Die Verlàngerung AZ betrug im Mittel 278 Scalentheile derMicrometer- schraube odcr 1,318 Mm. Die Liinge l des Drahtes betrug 466,31 Mm. Formel (6) giebt: E= 922,11»--- (16) Bestimmung von G. Es war ij =: 24,4465", L = 30,1265", <3 = 39,8702" und l = 470,3 Mm. Dics in (11) eingesetzt, giebt G' = 36,267 r-^ und C" = 36,363 r"* also im Mittel G= 36,315r-* (17) (16) und (17) in (5) eingesetzt, giebt [1 = 12,696 r'-—l und folglich Il = 0,2406; 11, = 0,2493; [i,, = 0,2251. Dies ist ein offenbar ganz unmoglicher Werth. Ich bin indcssen niclit im Stande, bestimmt anzugeben, wohcr dics Résultat entstanden ist. VicUeichthatteder Draht cinen Fehler; auch ist die Môgliclikeit niclit vôlligausgeschlossen, dass die oben angefuhrtenDicken- messungen nicht an dem Drahtstiick ausgefiilirt wur- den, welches zu den anderen Versuchen gedient batte. Draht D. Es ist dies derselbe Draht, iiber welchcn bereits ausfiihrlich in der erwahnten Arbeit «Uebcr die Wir- kung des Druckes etc.», berichtet wordcn ist. Es war, 1. c. p. 378, der Mittclwerth r = 0,2313 und die Grenzwerthe r, = 0,2326 und r„ = 0,2294. Ferncr war, 1. c. p. 374, gefunden wordcn E = 526,70»--= (18) Als Mittel- und Grenzwerthe erhalten wir also E = 9844,6; E, = 9735,1; E, = 10009. Dann war, 1. c. p. 375, angegebcn: C = 9,7480r~S C" = 9,7614r-*. .(18,a) und C= 9,755 y-* Klgr. .. also, durch Einsetzen von r, r, und r^: G= 3408,1; 6', = 3332,7; a = 3523,7 (18) und (19) in (5) eingesetzt, geben H = 27y=— 1, (19) 145 des Scieiiceis de Saint -Pëtepsboiirg:. 146 (19,a) 1. c. p. 370, und folglicli [JL = 0,445; jj-i = 0,4G1; \k = 0,421 Entsprccliend erlùilt man nus (2): g' = ],892; < = 1,922; a./ = 1,842. Da (j = 2,305 gefuiiden war, so bleibt a" = 0,413; cr," = 0,383; cr,," = 0,4(13. Draht E. BicJcenmessung. Der Diaraeter an seclis, jiaarweise zu einauder scnkrecliten Stellen geiuessen, ergab in Millimeteru: 0,3887 0,3802 0,3871 0,3846. 0,3800 0,3893 Im Mittel ist also j= 0,1935 Mm. iind als Grenzwerthe j-, == 0,1946 und r„ = 0,1923. Bestimmung von E. Als spannende Gewichte dienten ^ = 8 Pfd. = 3,2759 Klgr. — Die Verlangening a; betrug im Mittel 246,3 Scalentheile der Micro- meterschraube oder 1,170 Mm. — Die Liinge l des Drahtes war 418,38 Mm. Formel (6) giebt E== 372,87 f~- (20) Bestimmung von C. Es war t^ = 06,7440", t„ = 82,3329", L = 108,0929" und Z = 418,8 Mm. Dies in (11) eiugesetzt, giebt C" = 4,3004 r-* und G" = 4,3785»-* also im Mittel 6'== 4,3395 >•-* (21) (20) und (21) in (5) eingesetzt, giebt [JL =: 42,903r=— 1 und folglich l». = 0,6086; [1., = 0,6269; ix, == 0,5887. Dies ist wiederura ein unmogliclierWertli. Esmuss also auch fiir diesen Dralit aufgegeben werden eiiien Werth fiir a" zu suchen. Tome XXVIII. §5. Von den urspriinglicli nntersuchtcn seclis Messing- druhtcn (s. § 3), ist fiir den Draht F der Coefficient [j. gar niclit bestimmt worden, weil wegen der Diinne des Drahtes auf die nothige relative Genauigkeit nicht gercchnet werden kounte. Von den 5 ûbrigen Driihten konnten fiir zwei {(' und E) ein genauer Werth von [j. ebenfalls nicht gefunden werden. Es bleiben nur die drei Driihte A {d = 0,01 ), B {d = 0,79) und D {d = 0,40 Mm.). Von diesen drei sind es wiederum zwei, A und D, deren Untersuchung das meiste Vertrauen erweeken kann, da die in (11, a) und (18,a) enthaltenen Werthpaare weniger von einandor abweichen , als die in (14,a) enthaltenen und ebenso die in(12,a)und (19,a) weniger, als die in (15,a). Zusammenstellung der Resultate: Messingdriihte (63,66% Cu.) r = r, = B B 0,4560 0,4580 0,4550 0,3951 0,3973 0,3927 0,2313 0,2326 0,2214 E = E. = 10290 10200 10335 10027 9916 10150 C = C'2 = 3566,3 3504,2 3597,7 "0,442^8* 0,4555 0,4365 2,184 0-, w 0,298 0,273 0,311 3478,8 3402,2 3564,5 9845 9735 10009 3408,1 3332,7 3523,7 0,4450 0,4612 0,4276 2,206 0,4445 0,4008 0,4208 2,305 0,316 0,284 0,353 1,11 1,12 0,413 0,383 0,463 1,20 Hier bedeutcn: r den mittleren, r^ den grôssten, n, den kleinsten gemessenen Radius des Drahtes in Milli- raetern. Ferner die Grossen ohne Zeichen und mit den Indexen 1 und 2 entsprechend jenen drei Wertlien des Radius. E ist der Elasticitâtscocfficient und (' der Torsionscoefficient iuKilogramraen; [j. das Verhiiltniss 147 Bulletin de l'Académie Impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg:. 148 der relativen Querconcentration zur relativen Laiigen- dilatatiou beim Spannen ; a das Verliiiltniss der relativen ganzen "Widerstaudsaiiderung zur relativen Langen- ilnderungbeim Sjiannen und endlicli n" = a — ^^ (1 -+- 2<^) derjenige Tlieil von i , welcher durch die Ànderuug dess2Jfc// V 0,60 0,045 oder die Hiilfte dieser Quantittiten fiir die Mittel der aus vier Messungen erhaltenen Beobachtungsresultate. Zu bemerken ist hierbei dass die Messungen mit bei- den Vergrôsserungen in allen Stiicken gleichartig aus- gefiihrt sind, mit dem einzigen Unterschiede dass icli Vergr, V nur bei sehr ruhigen Bildern angewandt habe, wâhrend ich bei Vergr. IV hiiufiger veranlasst war mich mit weniger ruhigen Bildern zu begnugen uni nicht die Arbeit unverhaltnissmlissig lang hinzuziehu. Unter Verweisung auf die Einleitung zum Vol. IX der Observations de Poulkova, bedarf die nachfolgende Zusammenstellung der unmittelbaren Beobachtungs- resultate keiner weitern Erklârung. Es wurde ge- funden : 2 et 4. Vergr. IV r/ = 8;'316. 9 Corr. lier gem. Richtung Corr. der gem Distauz Qil — 1?43 -H 0;'308 12,4 -+- 1,90 -H 0,192 25,2 H- 4,25 -*- 0,289 38,1 -+- 6,08 -H 0,241 52,4 -H 5,82 -H 0,216 68,8 -1- 5,46 -4- 0,112 85,9 -♦- 4,57 — 0,041 100,1 -4- 3,78 ■+- 0,008 116,2 H- 2,97 -1- 0,061 137,1 — 2,92 -4- 0,125 155,8 — 5,13 -+- 0,186 169,2 — 4,74 -+- 0,225 Vergr. \ g = 5;'526. 2?4 — 0°50 -4- OU 4 3 13,7 -♦- 1,40 -•- 0,163 29,6 -H 2,77 -4- 0,163 42,1 -+- 3,26 -4- 0,178 55,8 -+- 3,36 -+- 0,066 72,3 -4- 2,76 -4- 0,051 87,4 -4- 2,32 -H 0,018 103,0 -H 1,59 -4- 0,002 121,0 -+- 0,82 — 0,021 135,6 — 0,98 -4- 0,013 154,0 — 2,78 -4-- 0,066 167,6 — 2,75 -♦- 0,094 Die vorstehenden Beobachtungsgrossen hat Herr Dubiago in âhnlicher Weise, wie das bei meinen friiheren Untersuchungen gescliehn ist, aber, bei den Distanzen, unter Hinzuzieliung der von dem Vierfachen des Winkels gegen die Verticale abhiingigen Glieder, einer strengen Berechnung nacii der Méthode der kleinsten Quadrate unterworfen und die folgenden die- selben môglichst gut darstellenden Formeln abgeleitet: 153 des Sciences de Saint -Pëtersboupg. 154 3,32 c=- 5,53 3;'32 c = 5,53 R i c 11 t u n g e n 1?72 -*- 3'?91sin29— 3?54cos29-i- 1°78 sin 49— 0°55 cos4cp 0,94-h2,26 —1,68 ^- 0,86 —0,34 0;'160 0,078 Distaiizca - 0;'059 sin 29' -f- 0"l 1 8 cos 29' — 0;'025 sin 49' — 0':0?.5 cos 49 0^065 -^0,066 H- 0,004 -.-0,002 Vergleiclien wir zunâchst die fur die Riclitungen erhaltouen Gleichungen mit den Vol. IX pag. (89) zu- saramengestellten Normalgleichungen, welche der Ab- leitung der allgemeinen Correctionsforrael zu Grande gelegen liaben, so sieht man auf den ersten Blick, dass sie ganz vorzuglich znsnuimenpassen. Nocli scliiirfer spriclit sich dièse Ûbereinstiminung ans, weun wir die neuerdings unmittelbar gefundenen c durch jene all- gemcine Correctionsformel darstellen. Bezeichnet man wiederum die nachbleibenden Fehler mit v, so findet sich : (j r>"oi 3,32 5,53 225,7 64,2 17,3 3,3 12,8 19,5 Fiir die Bestimmungen ans den Jahren 1854 bis 1877, welclie zur Ableitung der allgemeinen Cor- rectionsforrael gedient haben , betrug das Verhâltniss der entsprechenden Fehlerquadrate (Vol. IX pag. (91)) durchschnittlich nur 9,8 nnd erliob sich in keiner der drei Beobacbtungsepochen liber 10,5. Es hat also ira letzten Jahre bei beiden g eine noch erheblich grossere Abnalime des Fehlerquadrats unter Benutzung derselben Correctionsformel stattgefunden, wie im Mittel fiir die einzelnen Gleichungen selbst, aus denen jene Formel abgeleitet ist. Wir sind somit zu der Annahme berechtigt, dass sich auch in der neuesten Zeit die systematischen Fehler meiner Richtungs- messungen nicht im mindesten geandert haben. Dass die Fehlerabnahme jetzt noch starker ist, wie bei den friiheren Untersuchungen diirfte wohl vornehmlich dem Umstande zuzuschreiben sein, dass fiir die beiden im letzten Jahre ausgefiihrten Bestimmungen die Zahl der Messungen durchschnittlich grôsser war, wie bei den einzelnen Bestimmungen in den friiheren Jahren und dass namentlicli mit der stârkeren Vergrôsserung immer nur bei selir rnhigen Bildern operirt ist. Gehen wir jetzt zu den fiir die Distanz gewonne- nen Resultaten iiber und vergleichen wiederum die von Herrn Dubiago abgeleiteten Gleichungen mit den im Vol. IX pag. (96) aufgestellten Normalgleichungen, so finden wir auch hier fur die von dem doppelten Winkel gegen die Verticale abhiingigen Glieder eine ganz vortreffliche Uebereinstimmung der Coefficienten. Zugleich lehrt die Kleinheit der auch jetzt fiir sin 49 und cos 49 gefundenen Coefficienten, dass dièse Glieder in der That nicht beriicksichtigt zuwerden verdienen. Im Maximo erhebt sich ihr Betrag bei^ = 3','32 nur auf ^rO;'044 und fiir // = 5"53 gar nur auf qr 0"005, Quantitaten fiir deren Realitat gewiss nicht eingestanden werden kann. Meine Vermuthung, dass die grôsseren Abweichungen in den Messungen von y) Cassiopejae theilweise dadurch erklart werden kônnten, dass bei der im Vol. IX aufgestellten Correctionsformel jene Glieder nicht in Betracht gezogen seien, wird somit durchaus hinfallig. Um so wichtiger ist es, dass trotzdem unsere letzt- jahrigen Bcobachtungsreihen einen anderweitigen Hin- weis auf den wahrscheinlichen Ursprung wenigstens eines Theils jener auffalligen Differenzen geboten haben. Nach der Vol. IX pag. (100) aufgestellten Corrections- formel sollte namlich in den vorstehenden Gleichun- gen das constante Glied bei5r = 3^'32 nur ■+- 0'062 bei i/=5;'53 dagegen -+-0;'l52 betragen, wâhrend unsere letztjiihrigen Messungen dafiir respective -+- 0^'160 und -4- 0^'078 ergeben. Im ersten Fall uber- steigt also dar beobachtete Werth den Formelwerth um 0^098, wâhrend er im zweiten Fall um 0"074 un- ter demselben bleibt. Man kônnte nun freilich sagen, im Mittel ans beiden Reihen sei also wieder nahezu der richtige ïafelwerth herausgekommen und demzu- 11* 155 ISullefiii de l'Acadëiiiie liiipt^riale 150 folge geneigt sein sich daboi zu beriiliigen, dass auf solche Weise wieder ein glhistiges Zeugniss fiir die allgemeine Genauigkeit der Correctionsformel ge- wonnen sei. Indessen sind doch die Abweiclmngen der beideu einzelnen Werthe von ihrem Mittel mid von den Tafelwerthen, besonders wenn man dabei die Anzahl und Genauigkeit der letztjahrigen Messungen in Be- tracht zielit, zu gross, um niclit eine weitere Erklii- rung sehr wiinschenswertb erscbeinen zu lasseu. Da das constante Glied in der einen Reihe erbeblich zu gross, in der andern zu klein gefunden ist, werden wir nothwendig darauf gefiihrt denUrsprung dieserDi- vergenz in dein einzigen Uiustande zu suchen, durcli welchen sich, wie vorstehend erwiihnt, die Ausfuhrung der beidenBeobachtungsreihen von einanderunterschei- det, nâmlich darin, dass die Beobachtungen mit Vergr. IV hâufig bei unruhiger, die mit Vergr. V dagegen be- standig bei sehr ruhiger Luft angestellt sind. Es muss dementsprechend angenommen werden dass ich eine Dis- position habe bei unruhiger Luft zu kleine Distanzen zu messen und dièse Annahme findet eine weitere Be- statigung in den letztjahrigen Messr.ngen selbst. Ich habe nâmlich bei denselben etwas sorgfaltiger, wie das sonst geschehn ist, den Zustand der Bilder notirt. Ver- gleicht man nuu die bei unruhigen Bildern fiir g = 3Î'32 ausgefiihrten Distanzmessungen u mit den ent- sprechenden Mittelwerthen der bei besserer, wenn auch nicht absolut ruhiger Luft erhaltenen r, so findet sich im Mittel u — >•= — 0"l2, eine Quantitat, die jedenfalls von der Ordnung der aufzukliirenden Dif- fereuzen und von demselben Zeichen ist. Einmal auf diesen Umstand aufraerksam geworden, habe ich denn auch die alteren Messungsreihen an kiiustliclien Dop- pelsternen in demselben Sinne untersucht. Bei die- sen sind leider die Aufzeicbnungen tibor den Zu- stand der Bilder nicht sehr volistàndig. Betrachte ich aber als bei unruhiger Luft angestellt, nur solche Messungen, bei denen dieser Zustand der Bilder aus- driicklich hervorgehoben ist und die ubrigen aile als bei guter Luft ausgefiihrt, so finde ich : aus 13 Angaben d. Jahres 1860 u — /• = — 0!,'l8 » 27 » » » 1876 = — 0,15 also Werthe, die sehr befriedigend mit dem ira letzten Jahre gefundenen iibereinstimmen. Demnach sehe ich es als erwiesen an, dass ich eine Neigung habe bei unruhigen Bildern die Distanzen zu klein zu messen. Uni wie viel in jedem einzelnen Falle, das wiirde wahrsclieinlich von dem Grade der Uuruhe abhungen , dessen Beurtheilung gewiss sehr subjectiver Natur ist, und ferner diirfte dabei auch die Distanz der zumessenden Sterne in Fragekommen. Jedenfalls glaube ich dass der Mittelwerth aus den drei vorstehend aufgefûhrtenBestimmungon, OÎ'lS.noch er- lieblicli zu klein ist, wenn es sich um stark unruhige Bilder handelt. Es ist nâmlich bei der Ableitung immer die Voraussetzung gemacht, dass die Vergleichsbestim- mungen vollkommen ruhigeu oder wenigstens diesem Idéale sich niihernden ruhigeu Bildern angehoren. Letzteres ist aber gewiss bei den Bestimmungen von 1866 und 1 876 nicht der Fall gewesen und weuii auch bei den im letzten Jahre gemachten die als ruliig be- zeiclineten Bilder sich mehr dem Zustande der abso- luten Ruhe niihern, so ist doch die Bezeichnung unru- liig in diesem Fall nur als relativ aufzufassen, indem ich, um aus einer geringeren Anzalil Messungen mog- lichst zuverlâssige Resultate zu gewiimen, aile Beob- achtungen bei starker Unruhe vermied. Hatte man Material genug , um Messungen bei sehr unruhiger Luft mit solchen zu vergleichen, die bei vollkommen ruhiger Luft angestellt sind, so dtirften sich vermuth- lich noch viel grôssere Unterschiede lierausstellen. Eine Hindeutuog indirecter Natur fiir die Richtig- keit dieser Annahme , ist durch unsere letzten mit Vergr. V, also fiir g = 5"53, ausgefiihrten Messungen geboten. Es sind nâmlich dièse Messungen , wie er- wJlhnt, durchweg bei sehr ruhiger Luft angestellt und iibertreften in dieser Beziehung unzweifelhaft erbeblich die grosse Menge einzelnerBestimmiingen, aus denen im Mittel die im Vol. IX gegebene allgemeine Correc- tionsformel abgeleitet ist. Uebt dalier die grôssere oder geringere Unruhe der Bilder den augegebenen Ein- fluss auf die Distanzmessungen aus, so musste sich im letzten Jahre fiir dièses g ein kleirieres x'' tinden, als wie es aus jener Formel zu entnehmen ist und das ist, wie vorstehend angeflihrt, auch wirklich der Fall ge- wesen; ja sogar noch in stârkerem Grade als wie das anzuschlagen wiire, wenn der Untcrscliied zwischen unruhigen und durclischnittlich leidlich ruhigen Bil- dern sicli nur auf O^'l 5 bcliefe. Gewiss wâre es von Wichtigkeit auch an Messun- gen himmlischcr Objecte, speciell an eigentlichen Do])- 157 des Sciences de Saint - P^tepsbourg. 15)^ pelsternen nachzuweisen, dass bei ihnen die unruhige Luft micli in àhnliclier Weise die Distanzeu zu kleiii messen lilsst. Leider bieten meine Tagebucher in dieser Beziehung uicht geuugendes Material, indem icli na- mentlich in den fruheren Jahrzehnden diesern Umstande nicht diejenige Aiifmerksamkeit geschenkt habe, welcbe derselbe nacb dem Vorliegeuden verdient. Es lindet sich wobl ab mid zu in meinen Tagebucbern die Bemer- kung «imruhig» oder «diffus» u. s. w., ob aber dièse Be- merkung sich auf das eiue Sternpaar, bei dem sie ge- rade aufgefiihrt ist, oder auf mehrere an demselben Tage beobachtete bezieht, kann icli nur in wenigen Filllen entscheiden. Ausserdem ist auch dièse Bezeiclinung uur als relativ und von der Jabreszeit bedingt auf- zufassen. In den gunstigen Soinmermonaten , wo im Allgemeinen der Zustand der Bilder eineu viel hôhe- ren Massstab auzulegen erlaubt, werde ich gewiss oft- mals als unruhig einen Zustand der Luft bezeichnet haben, den ich im Spiitherbst, AVinter und friiheiu Friihjahr als einen fiir die Jahreszeit giinstigen aufge- fasst und dem entsprechend bezeichnet batte. Ohne daher ira Stande zu sein irgend welcbe bestimmte Zahlenwerthe aufzufiihren, will ich hier nur erwahnen dass fast ohne Ausnahme , wo nur im Vol. IX auffal- lend kleine Distanzen im Vergleich mit den benach- barten geboten sind, die Vergleichung der Original- tagebiicher eutweder gerade bei dem betreffenden Stern oder weuigstens an demselben Abend die Bezeiclinung «unruhig» aufweist. Besteht demnach bei mir, wie ich persônlich nicht bezweifle und wenigstens an den kiinstlichenDoppelster- nen zur Geniige nachgewiesen zu haben glaube, die Disposition bei unruhigen Bildern zu kleine Distanzen zu messen, so wiirde darin eine genûgende Erklàrung wenigstens fiir einen bedeutenden Theil der grossen Abweichuugen meiner letzten Distanzmessungen von ï] Cassiopejae (ira Mittel 0!,'242) geboten seien. Es ist namlich gerade den Messungen dièses Sternpaares im letzten Jahrzehnd wiederholt das Praedicat «unruhig» beigelegt und ausserdem gehoren sie aile ohne Aus- nahme einer Jahreszeit an, dem Februar und Anfang Miirz, wo raan bei uns, nach der langeren durch die Winterraonate gebotenen Pause , in Bezug auf die Bilder uicht sehr wâhlerisch sein darf, wenn raan iiber- haupt einige Messungen zusammenbringen will. Jedenfalls diirfte in dem Vorstehenden geniigende Veraulassung geboten sein hinfort bei Doppelsterumes- sungen dera Zustaudc der Bilder uoch uiehr Aufraerk- sauikeit zu schenken, als bisher von mir uud anderen ge- schehen ist. Es haben zwar die Herren Dunér, Asaph Hall und andere bei jeder einzelnen Beobachtung den- selben durch eine Zabi auszudriicken versucht. Eine grosse Schwierigkeit besteht aber darin bei diesen Bezeichnungen denselben Massstab zu allen Jabres- zeiteu und fiir verschiedene Vergrosserungen einzu- halten. Ausserdem aber sollte nicht unterlassen werden zu- gleichauch den verschiedenartigen Zustàndeu der Bilder Rechnung zu tragen, welcbe wir mit diffus, undu- lirend, schwirrend imd analogen Ausdrûcken be- zeichnen, die aile raehr oder weniger den Charakter der Uurulie bezeugen, dabei aber in ihrer Einwirkung auf die Messungen sehr verscliieden sein durften. Be- kanntlich korarat es ja uicht selteu vor, dass wir bei starkem Unduliren und Hiipfen , vortrefflich priicise Bilder haben, so dass wir die feinsten Doppelsterne unter Anwendung starker Vergrosserungen mit voU- kommen befriedigender Schilrfe beobachten kônnen, wahrend die Messung entfernterer Sterupaare auf grosse Schwierigkeiten stôsst. Und umgekehrt ist der Fall wohl noch hautiger dass die Bilder zu diffus sind um nahe Doppelsternpaare beobachten zu konnen und doch unter Anwendung schwiicherer Vergrosserungen sich sehr gut zur Messung entfernterer Objecte eignen. Eine einfache Bezeichnung durch Zahlen wurde daher nicht ausreichen , oder aber dièse Zahlen wUrden nur den subjectiven Eindruck tiber den Werth der Mess- ung ausdriicken. Eine solche Schatzung batte aller- dings auch darin einige Bedeutung dass sie vorkora- raenden Falls den zufâlligen Fehler der Messung grôsser oder kleiner anzunehraen gestattet, sie reicht aber nicht ans, wenn es sich um Ermittelung solch kleiner constanter Unterschiede oder iiberhaupt von Einwir- kungen in bestimmtem Siune handelt, wie wir sie in all- gemeinen Ziigen fur die unbestimmten Bezeichnungen «ruhig» und «unruhig» .an kiinstlichen Doppelsternen erkannt haben. Ich erlaube mir hier noch eine durch das Vorste- hende angeregte Beraerkung. Jedera erfahrenen Dop- pelsternbeobachter ist es bekannt, dass die Doppel- sterne der niittleren Ordnungen III — V (Distanz 2" bis 12") unter allen Luftzustanden ara leichtesten zu 159 Bulletin de l'/tcadémie Impériale 160 beobacliten siiid. Fur die Ordnungen I und II brandit nian eine grosse Praecision der Bilder utn die beideii Sterne scharf von einandcrzu trenuen und andererseits werden die Messungen grosser Distanzen, wenn man nicht sehr scliwaclie Vergrôsserungen anwenden will, durch zitterude Bilder sehr ersciiwert. Derazufolge wird der Beobachter in der Regel geneigt sein, bei eintreteuder Unruhe der Bilder und in Erwartung, dass sie vielleicht wieder besser werden konnten, uni die Zeit niclit gauz zu verlieren, sicli mit den fast unter allen Bedingungen nocli leidlicli messbaren Doppel- sternen jener mittleren Ordnungen zu bescliâftigen. Wenigstens ist das bei mir der Fall. In Verbindung mit dem vorstehend Aufgefiihrten erklart sich somit ganz einfacli, weshalb die fur meine Distanzmessun- geh ermittelte Fehlercurve (Vol. IX, pi. III) ihr po- sitives Maximum fiir Sterne von beilautîg (i" Di- stanz bat. Sollte iiberdies die Disposition bei unruhi- ger Luft die Distanzen mit dem Filarmikrometer zu klein zu messen nicbt bloss mir individuell, sondern iiberhaupt dem mensclilichen Auge angeboren , so wiirde in dem erwâlinten Umstande zugleicli eine be- friedigende Erkliirung fiir die gewiss auffallende Er- scheinung geboten sein, dass auch bei allen andern Beobacbtern an Filarmikrometern , fur welche die Untersuchung mit geniigender Scbarfe bat durcbge- fiilirt werden kOnnen, W. Struve, Seccbi, Dem- bowski, Dunér, wie es die^ Darstellungen auf PI. III und IV des Vol. IX zeigen, die Feblercurven der Distanzen nabezu denselben Verlauf und ihr Maximum fiir Sterne der erwàhnten mittleren ^ II s 1 II .■s .■".^ •^ iïï. *^i. ^ \< Il Ci ,^ J-i '5- 'Î'^J ^^r s \ ^ $ ■isi "^ ■^ > C >0 .. ^ :i > -^ ^ - : . * Gi .y -1 II $1* > "^ '^ S;^ «. ^§ ?^ ^ Si i ^ ^ >*■ '^^ ^^ ' >s: ■^ 'S , S 5- ^1 \ 'V 3c • jo S S. "^ N- 5vi ■5 i^ II rçi 1 ^ J; Ijl 1 5^ ^, "^ ^ N i II s I ■si "i ^ "-0 ^à / c^ » ^ •^ § ^ *N> ^ ■S • •nj ^ ■^ \ •!<<: ^ \ ?> Si ;:^ n; / 15 ^ ^ <: ^> / ^ « i3 1 b K ^'^ ^ •^ v. ■ *^! ^ =5 ■N, ^ \ ÛS \ s: ci 4 >5 177 des Sciences de S^aiiit-P^tersbourg:. 17S tylèiie fournit un acide gras solide particulier CnHooO,, et en méuie temps il se forme entre antre une petite quantité d'acétone ordinaire. En faisant réagir de l'hy- pennanganate de potasse sur ce même hj'drocarbnre, on ne trouve parmi les produits ni de l'acide men- tionné ci-dessus, ni de l'acétone. Ces observations m'ont conduit à essayer l'action de riiyperraanganate de potasse sur l'isodibutylène, dont l'oxydation au moyen du mélange cliromique a été l'objet de mes études antérieures. De même qu'à l'oxydation de l'isotributylène, j'ai trouvé ici une cer- taine différence selon la nature de l'oxydant: avec de riiypennanganate de potasse l'isodibutylène m'a donné deux produits cristallins particuliers, un corps neutre et un acide. J'ai communiqué brièvement cette obser- vation dans mon mémoire «Sur l'isotributylène». Main- tenant, ayant étudié cette réaction d'une manière plus détaillée, je me permets d'exjjoser mes résultats dans ce qui suit. Sous l'action de l'iiypermanganate de potasse l'iso- dibutylène, comme l'isotributylène, ne donne pas d'a- cétone. Il parait que cette dernière, dont on obtient toujours une proportion assez notable par l'action du mélange cliromique sur l'isodibutylène , ne peut en général se former en présence d'un oxydant aussi énergique comme l'iiypermanganate. Sans doute c'est à cause de cette énergie qu'une quantité plus ou moins considérable d'hydrocarbure est chaque fois complète- ment brûlée par l'hypermanganate avec formation d'une proportion assez forte de carbonate de potasse, tandis que le rendement des produits organiques reste toujours comparativement faible. L'acétone particu- lier C-HnO, qu'on trouve toujours parmi les produits de l'action du mélange chromique sur l'isodibuty- lène, ne se forme pas ici non plus. La formation de l'acide triméthylacétique a lieu chaque fois; cet acide a été isolé à l'état assez pur et solide. L'acide acé- tique et l'acide octylique (probablement la même va- riété que celle, qui se forme à l'oxydation de l'isodi- butylène par le mélange chromique) paraissent aussi se former. Je ne les ai pas isolé, mais leur présence parait être très probable d'après les données de mes expériences. Touts ces trois acides s'obtiennent aussi, comme on le sait, lors de l'oxydation de l'isodibuty- lène par le mélange chromique. — Les produits caracté- ristique de l'action de l'hypermanganate de potasse sur cet Jiydrocarbure sont les deux corps cristallins mentionnés plus haut. Ces deux substances ont été l'objet principal de mes études, et j'ai trouvé que le corps neutre possède une fonction alcoolique; sa composition est exprimée par la formule moléculaire CgHisOj. Je donne à ce corps le nom de Voxodénol ^). L'acide solide n'est autre chose qu'un acide oxocty- lique. D'après une analyse provisoire de son sel d'ar- gent pris à l'état de pureté insuffisante, j'ai cru aupa- ravant (v. mon mémoire «Sur l'isotributylène») pou- voir présumer pour lui la formule CgHi4 0^, mais je me suis convaincu maintenant que sa véritable com- position est exprimée par la formule CgH](;03. Pour l'oxydation de l'isodibutylène on s'est servi d'une solution renfermant 5 p. d'hypermanganate de potasse sur 100 p. d'eau distillée. Des essais nombreux ont montré que l'oxydation devient assez complète lors- qu'on prend 9 p. d'hypermanganate sur 5 p. d'isodibu- tylène. Une certaine proportion de ce dernier échappe à l'oxydation si l'on emploie moins d'oxydant, et cepen- dant une quantité notable d'hydrocarbure est toujours complètement détruite, même lorsqu'on en prend un grand excès. L'oxydation marche lentement à la tem- pérature ordinaire et ne s'accomplit que dans le délai de quelques semaines, la réaction est beaucoup plus prompte si l'on chauffe à 100°; mais la quantité de pro- duits devient alors un peu plus faible. La manière d'a- gir la plus convenable est de laisser le mélange à la température ordinaire pendant quelques jours et de le chauffer ensuite au bain-marie jusqu'à ce que la solution soit cimiplètement décolorée. Cette métamor- phose s'accomplit ordinairement dans l'espace de 1 à 2 journées, lorsqu'on prend pour la réaction 20 à 30 grammes d'isodibutylèno. Le rendement des produits varie selon les circonstances, tout en restant relative- ment petit: 20 grni. d'isodibutylène oxydé fournissent environ 2 grm. d'oxocténol brut et 6 grm. environ de mélange oléagineux acide. Ce mélange, étant aban- donné à lui-même, laisse ordinairement déposer plus ou moins des cristaux de l'acide oxoctylique. 1) Ou peut désigner par le nom à'octols les alcools octyliques sa- turés correspondants aux octanes. Aux hydrocarbures uon saturés Cgllig octi/lènes ou octènes corresponderaient les alcools CgH^O — les octénuls. De là — le nom (Voxoeténol pour le corps CjHijOj. 179 Bulletin de l'/lcadéinie Impériale ISO J'ai essayé aussi cà effectuer l'oxydation au moyeu du permaugauate de potasse additiouné de l'acide sul- furique ( 1 p. d'acide sur 5 p. de sel). Le résultat n'a pas été satisfaisant: l'oxocténol ne s'est presque pas formé, tandis que — à juger d'après l'odeur — il y avait formation d'une certaine quantité d'acétone C;HnO, dont la formation a lieu chaque fois lorsqu'on effectue l'oxydation de l'isodibutylène au moyen du mélange chromique. Voici le meilleur procédé pour isoler les produits formés. On filtre le liquide et on lave à plusieurs re- prises à l'eau tiède les oxydes bruns de manganèse. La solution incolore filtrée est soumise à la distilla- tion ensemble avec les eaux de lavage. On continue cette distillation tant que la liqueur qui passe offre encore un goiit aromatique suffisamment prononcé. Au début de la distillation on voit passer ensemble avec l'eau des gouttelettes oléagineuses, qui se soli- difient presquimmédiatement en longues et belles ai- guilles de l'oxocténol. Outre ce corps il n'y a encore que l'isodibutylène qui passe à la distillation dans le cas où l'oxydation n'a pas été complète. Les acides restent dans la fiole sous la forme de sels potassiques. Pour les isoler , on évapore le résidu de la distillation et on reprend la masse saline par de l'alcool, qui dis- sont les sels organiques, en laissant le carbonate de potasse. La solution alcoolique est évaporée à siccité et le résidu — décomposé par de l'acide sulfurique dilué. Une couche acide oléagineuse vient alors sur- nager , et cette huile dépose ordinairement , après quelques jours de repos, une proportion plus au moins notable de cristaux de l'acide oxoctylique. Pour isoler les acides, on les extrait avec de l'éther. La solution étlierée est agitée avec du sulfate de so- dium anhydre pour séparer l'eau et l'acide sulfurique libre qui peut y être présent. On la soumet ensuite à la distillation avec le thermomètre, en recueillant séparément les différentes portions. La portion re- cueillie à 140^— 180" renferme principalement l'acide triméthylacétique: la portion passant de 180"' à 260'' parait renfermer aussi une certaine quantité de cet acide, ensemble avec de l'acide octylique et de l'acide oxoctylique; tandis que le résidu contient surtout ce dernier acide. En répétant la distillation des portions recueillies, on peut obtenir encore une certaine quan- tité de ce résidu, qui devient épais en se refroidissant et se convertit peu à peu en une masse cristalline. Pour provoquer le commencement de cette cristalli- sation, il est bon d'ajouter au résidu refroidi quelques cristaux de l'acide oxoctylique tout préparé. Pour rechercher l'acide acétique, on a soumis à la distillation le liquide aqueux, dont on a séparé les acides oléagineux. Le liquide acide distillé a été sa- turé par de l'oxyde d'argent et on s'est servi du sel obtenu pour en doser le métal. Ce sel contenait en- viron 0,8% moins d'argent, que la théorie ne l'exige pour l'acide propionique. Il est difficile cependant d'admettre ici la présence de cet acide, et je crois que le sel argentique en question n'était que de l'acétate mélangé d'une certaine quantité d'o.xoctylate d'argent, qui est assez soluble dans l'eau. La portion de l'acide oléagineux distillé, obtenue entre 140° et 180? étant neutralisée par le carbonate de potasse et précipitée par le sulfate de zinc, fournit un précipité blanc et cristallin. Ce précipité fortement exprimé sous une presse et décomposé par de l'acide sulfurique donna immédiatement de l'acide triméthyl- acétique presque pur: la couche huileuse, qui vînt surnager, était tout à fait incolore et se prit bientôt en masse cristalline caractéristique de cet acide. Enfin, la portion de l'huile acide recueillie à la tem- pérature de 180° à 260° fut aussi neutralisée et sou- mise à la précipitation fractionné par de l'azotate d'ar- gent. Les précipités obtenus consécutivement conte- naient 40,66%, 46,04%, 48,45% et 49,44% d'ar- gent. Le premier de ces nombres correspond à l'o.xoc- tylato d'argent (40,45";o Ag) et les trois autres indi- quent la présence des acides moins complexes: l'octy- late d'argent contient 43, 02°^, et le triméthylacetate d'argent 51,07*"(, de métal. Oxootéuol. Pour isoler ce corps, on sature le liquide distillé, qui le contient, par du carbonate de potasse, et l'on distille tant qu'on voit encore de l'oxocténol passer dans le récipient, où il vient surnager à l'état cristal- lisé. On sépare ces cristaux et on sature de nouveau avec du carbonate de potasse pur la solution a(iueuse distillée; l'oxocténol dissous se sépare alors et vient aussi nager à la surface du liquide. Il suffit de distiller une fois avec le thermomètre les cristaux exprimés pour obtenir le corps a l'état de pureté complète. I§l des ScitMict'» «If Saint- Pi^tepsbourg. 1§3 L'oxocténol présente une masse blancbe cristalline seniitrauspareute, composée de longues aiguilles. Sa capacité de cristalliser est extrêmement grande: en se soliditiauî ou en se déposant pendant la distillation sur la surface du vei-re, il vient la tapisser do longs et beaux cristaux, dont l'aspect rappelle beaucoup celui de l'hydrate de pentaniétbyléthol. L'odeur de ce der- nier alcool et celle de l'oxocténol offrent aussi une certaine analogie: toutes les deux sont foi-tement cam- phrées ; cependant l'odeur de l'oxocténol ne rappelle point celle du moisi, tandis que cela est justement un trait caractéristique de l'odeui- du pentaméthylétliol. L'oxocténol est un peu soluble dans l'eau; il est fort soluble dans l'alcool et l'étlier ordinaire; l'acide acé- tique concentré le dissout aussi aisément, surtout à chaud, et la solution obtenue dépose en se refroidis- sant d<' longs et beaux prismes incolores. Étant chauffé, l'oxocténol fond en un liquide incolore et limpide, qui se prend de nouveau en une masse cristalline lorsqu'on le refroidit^ son point de fusion et de solidification est situé à 4'J;'5; à 178' — 178,'5 (indication du tliernnj- mètre corrigée) l'oxocténol bout et distille sans alté- ration. La combustion du corps, elfcctuée avec de l'oxyde de cuivre, a conduit aux lésultats suivants: 1) 0.1292 grm. de substance ont donné 0,3170 gnn. d'acide carboni(|ue et 0,1240 grm. d'eau. 2) 0,1220 grm. d'oxocténol ont produit 0,2'JSO grm. d'acide carbonique et 0,1155 grm. d'eau-). Expériences. 1. 2. C = GG,8G GG,55 H= 11,23 11,80 Tlu'oiio iioiir l;i formule CA\,Jh, GG,GG 11,11 La formule moléculaire 0^11,^0.^ acceptée ci-dessus est. basée sur la détermination de la densité de vapeur de l'oxocténol. Cette détermination a été faite d'après la métliode Hofmann, en chauffant l'appareil au moyen de la vapeur de l'aniline bouillante, c'est à dire à la température de 185"". Voici les données expérimen- tales de cette détermination: 2) Ces deux combustions ont été faites par M. S. Przibytok et toutes les autres — par M. D. Pawlow. Je m'empresse d'exprimer ici à ces messieurs ma vive gratitude pour leur concours. Tome XXVIII. = 0,07 47 grm. ^^^^ 72,2 ce ntim. cubes. = 771T6 à H- IG'. Quantité de substance . . Volume de vapeur Hauteur du baromètre . Hauteur de la colonne mercurielle dans l'appareil = 572T7 (dont 230""" se trouvaient dans la vapeur de l'aniline). Ces nombres conduisent au résultat suivant: Expérience. Tliidric pour CglInjO, Densité de vapeur par rap- port à l'hydrogène = G9 72 Densité par rapjiort à l'air = 4,8 5,0 (îette formule moléculaire est prouvée aussi par la composition de l'éther acétique , dont la formation caractérise l'oxocténol comme un alcool monatomique. Cet étlier composé fut obtenu facilement en chauffant là, 150° pendant 24 heures de l'oxocténol avec un ex- cès d'anhydride acétique (2 p. d'anhydi-ide sur 1 [i. d'oxocténol). On éloigne facilement l'anhydride non combiné en agitant le liquide obtenu avec du carbo- nate de potasse ou de soude; le produit liquide ainsi obtenu est lavé à l'eau et desséché sur du chlorure de calcium. L'éther acétique de l'oxocténol bout environ à 200" — 202^ (sans correction); c'est un liquide qui ne se solidifie point dans un mélange de neige et de sel marin, tout en devenant visqueux. Sou odeur est aro- maticiue et rappelle un peu celle de l'essence de thé- rébentliine. L'éther a donné à l'analyse les nombres suivants: 0,2498 grm. de substance ont fourni 0,588G grm. d'acide carbonique et 0,2248 grm. d'eau. Ou bien en centièmes: Expérience. C = G4,25 H 9,9G Théorie pour ClO«1803=Csll|5 «^2^30)02 64,52 9,G8 L'action de l'alcali sur ce corps prouve qu'on a ici affaire à un étber composé : étant chauffé pendant quelques heures au bain -marie avec de la lessive aqueuse de potasse dans un tube scellé, l'éther fournit de l'oxocténol immédiatement reconnaissable d'après ses propriétés caractéristiques. La saponification de l'éther marche encore beaucoup plus vite avec de la lessive alcoolique; en distillant le liquide et en faisant 13 I«3 Bulletin dv r;%cad<^>iiii€' Inipëriale 1»4 évaporer à la tcuipératuri' ordinaire la liqueur alcoo- lique distillée, on obtient de l'oxocténol. Une réaction énei'gique se i)roduit, lorsqu'on chauffe l'oxocténol avec du jjercldoruie de phosphore; il se forme une huile chlorée, probablement C^Hj^Cl^. Les alcalis n'agissent pas sur l'oxocténol; l'acide chlorhy- drique aqueux nu l'acide iodhydrique aqueux le dissol- vent à chaud — peut-être, avec formation de dérivés CgHi-CIO, CgHijJO. Il n'y a pas d'action immé- diate entre le brome et l'oxocténol même si l'on chauffé un peu leur mélange; l'oxocténol est donc un corps saturé. Chauffé avec du sodium métallique l'oxocténol réagit en jaunissant à l'instar des acétones, mais l'ac- tion n'est pas énergique. L'azotate d'argent additionné d'ammoniaque et le bisultite de sodium n'offrent au- cune action. Pour obtenir ce corps à l'état de pureté, on exprime la masse cristalline du résidu solidifié, dont on a parlé plus haut, on la dissout dans de l'eau bouillante et on laisse cristalliser la solution filtrée. En répétant cette opération, on obtient l'acide pui' sous la forme de petites aiguilles blanches. Par l'évaporation spontanée de la solution aqueuse l'acide se dépose en prismes transparents et brillants; il y a surtout parfois forma- tion de gros cristaux transparents, lorsqu'ils viennent se déposer lentement au sein du mélange oléagineux des acides. La capacité de cristalliser de cet acide, lorsqu'il est pur, est considérable: la solution étherée, en s'évaporant promptement sur la surface de verre, l'abandonne sous la forme d'un beau moiré cristallin. L'acide oxoctyiique fond environ à 107"; à une température élevée (au-dessus de 300") il se laisse un peu distiller; il n'off're point d'odeur à froid; l'alcool et l'éther le dissolvent facilement ; il est de même assez soluble dans l'eau, surtout à cliaud. Les pro- priétés acides du corps sont prononcées: il forme des sels bien définis. Le sel de potasse et le sel de soude ont été obtenus ou saturant l'acide par des carbonates alcalins; ils sont touts les deux facilement solubles dans l'eau et l'alcool, et capables de cristalliser. Le sel de potasse forme de petites écailles, et le sel de soude — de pe- tites aiguilles. Ce dernier sel est un peu moins soluble que celui de potasse; les cristaux de sel de soude con- tiennent de l'eau de cristallisation: ils s'efffeurissent facilement à l'air. Le sel d'ammonia(iue présente une masse ci'istalline. Les sels de barium, de calcium, de magnésium et de zinc sont amorphes ou, au moins, difficilement cris- tallisables; l'oxoctylate de zinc est peu soluble et on l'obtient par double décomposition sous la forme d'uu précipité blanc. Le sel de plomb peut aussi être ob- tenu par piêcipitation ; quoique difficilement soluble dans l'eau, il se laisse obtenir sous la forme de belles aiguilles prismatiques par l'évaporation spontanée de la solution aqueuse. L'oxoctylate d'argent est assez soluble dans l'eau, cependant il peut aussi être obtenu par précipitation, si l'on emploie des solutions suffisamment concentrées. La solution aqueuse saturée et bouillante de ce sel le dépose, en se refroidissant, en petits prismes micro- scopiques. Par l'évaporation spontanée de la solution aqueuse, on l'obtient sous la forme de petites sphères blanches, composées — comme on le voit en les exa- minant sous le microscope — d'aiguilles pi'ismatiques transparentes réunies autour d'un centre commun. La composition de l'acide a été fixée par son ana- lyse à l'état libi'e et par la combustion du sel ar- gentique. 1) 0,2 1G4 grm. d'acide ont donné 0,4722 grm. d'a- cide carbonique et 0,2038 grm. d'eau. 2) 0,2398 grm. de sel, obtenu à l'état cristallisé par le refroidissement de sa solution aqueuse, ont fourni 0,3140 grm. d'acide carbonique et 0,1270 grm. d'eau, en laissant 0,09G9grm. d'argent métallique. En centièmes: Expér icuces. Théorie jioiir Tlirorie pour 1. •j CsIIieO, <^'sU,3AgO, C — 59,52 35,78 GO, 00 35,95 H =- 10,44 5,88 10,00 5,62 Ag- — 40,41 — 40,4 5 En acceptant pour l'isodibutylène la formule {Cil,), C-CH:-C (CH3),, i|U(' je lui ai attribué en me basant sur les produits de son o.\ydation par le mélange cliromique, on conçoit aisément la formation de l'oxocténol et de l'acide 1§.3 des Scîeiioes de Saint- Pëtepsbours;. 1S6 oxoctyliqiie. Un voit que roxocténol ost le iirodnit de l'oxydation, ou bien celui d'une hydratation et de l'oxy- dation consécutive. Dans le premier cas il y aurait d'abord formation de l'oxyde (CH,),C — CH— ClCHgi, dans la molécule du quel le groupe CH se transfor- merait après par l'oxydation en un groupe ('(HO). La structure de l'oxocténol serait alors exprimée par la formule : (CH,),C-C(HO)— C(CH,),,. Dans le second cas on admettrait que l'isodibuty- lèue commence par s'hydrater, et c'est l'isodibutol forméiCII.I^C - CH, — C(H0)(CH3), qui fournit de l'oxocténol par l'oxydation du groupe CH,, qui se transforme en groupe CO. L'oxocténol présenterait alors une acétone hydroxylée et aurait pour formule (CH:)3 C — CO — C (OH) (CH,),. Pour le moment il n'y a pas de données suffisantes pour préférer une de ces deux formules. Dans touts les cas l'oxocténol reste un alcdol tertiaire, ce qui s'accorde complètement avec la manière, dont il se com])orte lorsqu'on l'étliérifie avec de l'acide acétique. Mon collègue M. N. Menschoutkine, au quel je m'empresse d'exprimer ici ma vive reconnaissance, a eu la complaisance d'exécuter quelques expériences de cette catégorie et de me communiciuer ce qui suit: «En chauffant à L^ô" 1 mol. d'oxocténol avec 1 mol. d'acide acétique, on est arrivé aux résultats suivants: Durée de chauffage = l''. 144''. 1G8''. 240''. Quantité d'acide éthérifié, en centièmes = 5,68 7, .58 8,3fi «La vitesse initiale n'a pas pu être déterminée à cause de son insignifiance. La limite se rapproche de 8,3G"/o, quoique pour avoir un résultat encore plus décisif il aurait fallu chauffer pendant un délai de temps plus considérable. «Les nombres obtenus mettent hors de doute la présence du groupe alcoolique tertiaire C (HO) dans la molécule de l'oxocténol. «Parmi les substances étudiées possédant une double fonction et contenant le groupe alcoolique tertiaire, c'est l'acide dimétho.xali(iue, qui a fourni des résul- tats assez rapprochés de ceux qu'on a trouvé pour l'oxocténol. Pour l'acide en question la vitesse initiale a été trouvée = 2,49% et la limite = 12% environ. Ces nombres expriment non seulement la marche de la réaction avec de l'acide acétique, mais aussi l'éthé- riiication intérieure de l'acide diinéthoxalique. Dès lors on conçoit que ces nombres doivent être supé- rieurs à ceux qu'on obtient avec de l'oxocténol.» Quant à la structure de l'acide oxoctylique, je pense qu'elle est exprimée par la formule / CTT ( CH,), C - CH^ — C (HO) < fîo' HO Sa formation peut avoir lieu de deux manières dif- férentes, qui conduisent pourtant l'une et l'autre au résultat identique: ou bien il y a d'abord formation de l'acide octylique, de même que ceci a lieu loi's de l'action du mélange chromique sur l'isodibutylèue , et ensuite le groupe CH de cet acide s'oxyde en gi-oupe (CHO), — ou bien l'isodibutylèue se transforme d'abord par l'hydratation en isodibutol, dans lequel un des groupes méthyliques se transforme après en carboxyle. L'étude de l'oxydation de l'isodibutol au moyen du permanganate de potasse aurait pu servir peut-être à élucider plus ou moins ces questions et à fixer com- plètement la formule rationelle de l'oxocténol; le su- jet ne me parait pas cependant présenter pour le mo- ment assez d'importance et je n'ai pas l'intention de m'en occuper d'avantage. L'oxocténol parait présenter quelque intérêt à cause de sa fonction alcoolique et de ses propriétés extéi'ieui'es. Ces dernières rapjiellent les camphres et le rapprochent jusqu'à un certain point de quelques produits de la vie végétale. D'autre part, il est rari' de trouver dans une molécule (dont les atomes de carbone sont tous directement combinés entre eux) un groupe alcoolique ensemble avec de l'o.xygène com- plètement saturé de carbone. L'oxocténol appartient justement à cette catégorie intéressante et peu connue des substances organiques. St.-P('tnrslinui-g, 11' 14 (2G) mnrs 18S2. 13" i«: Biillofiii de I'/%etidëinie Inipëriale l§S Observations faites à l'Observatoire académique de St.-Pétersbourg sur les positions des planètes Ju- piter. Saturne et Neptune dans leurs oppositions en 1881. Par A. Sawitoh. (Lu le 23 féviier 1882.) L'instrument dont je me suis servi est le cercle méridional construit par M. Ertel. Les époques des positions se rapportent aux moments des passages des planètes par le méridien de l'Observatoire. L'azimuth de la lunette a été obtenu tant par l'observation des passages de l'étoile polaire (aUrsac minoris) dans ses culniinations supérieures, qu'en pointant la mire mé- ridienne à l'aide de la lunette. Les déclinaisons sont corrigées de la réfraction et celles des planètes aussi de la pai-allaxe. Sous le titre Corr. sont donnés les nombres des secondes qu'il faut ajtpliquer, avec leurs signes, aux positions indiquées dans le Nautical Al- rnanac pour l'an 1881 afin de les rendre concordantes avec nos observations. Les étoiles de comparaison ont été P Ceti et o Arie- tis d'après le Nautical Almanac anglais ])our l'an 1881. Satiii'iio. Date 1881. Asc. droites app. Coït. Dé4 42,0 - 4';5 - 2,4 -1- 0,3 Moyenne.. — 0^197 Moyi'Mnc. . — 2'2 .Tiii>it.oi'. Oct. 20 )) 30 Nov 2 ïi 15 i) 18 23 21 14 13 29^83 -t- 0^43 28^00 -t- 0,20 55,03 H- 0,G7 49,85 -t- 0,52 11,48 -H 0,68 Moyenne. 0';470 27' 19 13 47 41 i':i — 4, '2 40,6 -*- 1,5 48,0 — 6,0 .50,1 -H 2,8 44,8 - C'J Moyenne . 2, 'G Oct. 20 » 30 Nov . 2 » 15 » 18 » 19 o/i 10597 50,72 31,24 4,25 44,02 38,50 NeiJtiiiio. o;37 0,30 0,02 0,02 0,05 0,42 Moyenne., -t- 0^307 14» 43' 41 40 34 32 32 14 48,9 - 5:0 55,0 - 2,0 27,5 - 1,5 14,5 -•- 2,8 47,0 -1- 0,3 14,7 - 4,7 Moyenne . i;7 Ober die Bestimmung der Masse des Jupiters durch Beobachtungen der gegenseitigen Entfernungen und Richtungen seiner Satelliten. Von 0. Backlund. (Lu le 23 février 18S2). Als vor etwa zwei Jabren das sclione Repsold'sche Heliometer der liiesigen Sternwarte mir anvertraut wurde, stellte ich mir die Aufgabe die Jupiterinasse durcb BcMibacIitungen der Satelliten von Neuem zu be- stimmen. Dm dabei die vorziigliclien Kigenscliaftendes Listrumentes so vollstiindig wie moglicli zu verwertlien sclilug mir.Director Struve vor die P]ntfernungen und Richtungen der Satelliten von einander stiitt ihrer Ent- fernungen und Riclitungen voin Mittelpunkte des Pla- iieten zu messen. Diesem Vorsclilag Folge zu leisten entschloss ich micli, nachdem icii die Bedinguiigen untersiiclit liatte, welclic erfullt werden miisseu, damit solclieMessungeu wirklich ziir Losung der Aufgabe fiiliren, und die Relationen zwischen den gemessenen und gesuchten Onissen (^'mittelt liatte. h\ den folgenden Zeilen sollen dièse Untersuchnngen in Kiirze untgctiieilt werden. Es bezeichne c die scheinbare Entfernung und - den Richtungswinkel des Satelliten .S\ in Bezug auf den Satelliten S.,; s^, 2\ 'i'"l ^^^j P'> ^li'- entsprechenden (irossen in Rezng anf den Planeten. Ferncr sei, wenn Pilon Planeten und II den Pol i)edeutet, der "Winkel bei S^ im Dreiecke ll/'6', i80'-~j(>,'; der Winkel bei S.^ ini Dreieck ll/X ],s()'_^j,,' und der Winkel bei S, im Dreieck \\S,8., 1 80 — tt^'. Das Dreieck IIS',-», giebt uns daher die Gleichungen sino- sin {i\ —t: ) = sins^, sin(p^ — p^) sine: cos (j>,' — t:') ■= coss., sinSj - coss, sin.s.^ cos (/>., '1\) Tm.Tupitersystem sind die Entfernungen niclitgrosser als dass nian dièse Gleichungen, wenn man sie der Er- inittelung der Differentialgleichungen zuGrunde legen vvill, mit liinrcichender Genauigkeit folgendermassen schreilx'u kainr. a sin (^J, — tc) — s, sin {p., — ji),) tl ces (;*, — TC) = s, — .s, cos [IK — p,) woraus man oline Scliwieriskeit findet Q Sin TC = Sj sin p^ — s„ sin })., \ Q COS 7C = Sj C0SJ9, — S, COSjJI, / I. 1S9 dos Sciences de Saint- Pëfersboiirg. lOO Wenn os iiuthig ist die zu beobachtendcii Eiitfer- mingen iiiul Riclitungcii in aller Strenge zu berecli- iien, so kann nian ans deiii genannten Drciecke die Fornieln: sin I sin {^p- ^'} = sin i (p, - p,) sin | {s, -+- s,) Sin - cos <(^ --- - — TT- J = cos 1 {p., — p^ ] sm \ (.s, — ,s.,) ableiten, wcldie dcswegen besonderszwcckniassigsind, weil nian gorade don "Winkol "^^ in Folge der Con- strnctiiin des Heliometers misst. Aus diesen Gleicbun- gen lassen sicli uffenbar ancb die Gleiclinngcn I. ab- leiten. Diii-cii Differentiation erbalten wir ans I. lia = sin T. \d (.s, sin^^j) — d {s„ sin p^^\ -+- cos 71 \d (.s, cosjJi) — d (s., cos^Jo)} ddK = cost: \d (s^ sin^^i) — d (s., sin^Jo)! — sinit \d (s, cosj^i) — d (s,cos/)jJ Die Differentiale anf der recliten Seite konnen wir nach Bessels Vorscliriften inseiner Abhandlung: «Be- stimnuing der Bahn des Hugenisclien Saturnsatelli- tcn» dnrrli die Differentiale der Elemente der beiden Satellitcnbalinen orsetzen. In diesor Weise crhalten wir fiir da einen Ausdrnck von der Form do = A 1 dEyhB^ 6; dPi i-C\ dCi+DidAi+Ei sin./i dN-^+F^dJ-^ ~AjlEy-B,eJP,-G.,dc,-D,dA^-E.^smJ,jlN„-F„dJ„ und einen ahnlicben fUr a diz. Die Bezeicbnung der Elemente ist die Bessel'scbe. Jede vollstiindige Bc- obachtnng von Positionswinkel und Distanz liefert zwei Bedingnngsgleicliungen ; es sind daber wenigstens seebs derartige Beobaclitungen notbig uni diezwolfElcment- correctionen zu erbalten. Da aber aus praktiscben Grtinden eine bedeutend grôssere Anzalil von Beo- baclitungen geniacht werden niiissen, so bat nian die warsclu'inliclisten Wertlie der Unbekannten nacli der Méthode der kleinsten Quadrate zu ermittcln. Sobald der Zweck der Beobaclitungen vorzugsweise die Bestininning der Planetenmasse ist, so liegt das Hauptgcwiebt darauf, dass dà^ und d^,, mit so grosser Sieliorbeit wie moglicli erbalten werden; diesc Quan- titaten sind niinilicli die Correctionen der grussten Elongationen der Satelliten in ibrer raittleren Ent- fernung vom Planeten. Es ist also von diesen Grôssen die Bestimmung der rianetenniasse bauptsiiclilicb ab- bangt. Seben wir von deii ûbrigen Elementen ab, so erbalten wir, wenn wir die leicbt zu erniittelnden Co- efficienten Z),, B^ oinfiihren dG = ■f cos (p, T.) dA, s. - cos (2^3 — tc) cZA, s.. (j diz = T-' sin (^1, — Tz) (ZAj — -^ sin {p.^ — t:) d\^ II. haben niimlich sowobl — und -r wie auch cos (p^ Dièse Gleicbungen leliren, dass es znr Bestimmung von (/A| und d\,, ani vortheilhafteston ist die beiden Satelliten zu beobacbten, wenn sie sicli gleiclizeitig in ihren grOssten Elongationen befinden; in diesem Falle r.) und cos {p„ — k) ihre grossten Wertbe, die aile wenig von Eins verscbieden sind. Dass die ersten nabe gleicb Eins sind folgt aus don kleinen Excentricitilten der Satellitenbabnen; da ausserdem die gegcnseitigen Nei- gungen der Bahnen sebr gering sind, so sind bei den grossten Elongationen zweier Satelliten ^-'i, 11;, und tz entweder einander sebr nabe gleicb odernaheura 180^ verscbieden. In der zweiten Gleichung werden die Co- cfficicntcn von r?A, und rZA,, wenig von Nnll verscbie- den. Die Beobacbtung des Riclitungwinkels beiglcicli- zeitigen grossten Elongationen ist also ohne Bedeutnng fiir die Bestimmung von c^A, und dA.,. Hat man nuii eine Beobacbtung angestellt, wenn beidc Satelliten anf dcrselben Seite des Planeten in ilireii grossten Elon- gationen sind, so niuss die andere angestellt werden wenn sic in ihren grossten p]longationen anf entgegen- gesetzten Seiten dcsselben sicb befinden, denn dadurcb erbalt der eine Coefficient das cntgegengesetzte Zei- chen. Die beiden Beobaclitungen geben also die Be- dingnngsgleicliungen da =. ^' cos (2)i — it) f/A, — j cos {p., ■ Tz) dS.„ da' Y cos (p^ — Tt') rfA, cos -*- ^ cos {p.^ — r') (^A.^ \vo die Coefticienten wenig von Eins verscbieden sind. Hieraus erbalt man offenbar eine scbiirfere Bestim- mung von dAx uiid '^A.,, wie aus den Beobachtungen der Entfernungen der beiden Satelliten vom Planeten selbst, abgescbcn davon dass dièse Beobaclitungen den- jenigen der gegenseitigen Entfernungen an Scbarfe nachsteben. Die zweite der Gleicbungen II lehrt, dass die beob- acbteten Richtungcn die scbarfstc Bestimmung liefern, I»l Bulletin de l'/%cadéinie Impérial 193 wenn 2h — ^ ^*^ wie p^ — r iiahc gleich 90^ otler 270^ sind. In diosom Fcalle Icann der aussere der lieiden Sa- tellitcn niclit in seiner grOssten Elongation sein, der Coefficient des diesem Satelliten zugehurigen dA ist also jcdenfalls kleiner als Eins. Bei dieser Annalime liber p, — t: iind ^j,, — r: liegen notliwendigerweise die beiden Satelliten auf derselben Seitedes Planeten. Um daller r/A, iind rfA, getrenntzu erhaltenmussdiezweitc Beobaclitimg geniacht werden, wenn die Satelliten die entsprecliendc Stelhing anf der entgegengesetzten Seite des Planeten haben. Selbstverstandlicli konnen in diesem Falle die beobacliteten Entfenunigen niclit zur Bestimiming der gesnchten Grossen r/à, und rfA, dicnen. Will nian zur Bestimmung der Planetenmasse eine geniigende Aiizalil Beobaclitungen in miissiger Zeit ausfuhren, so wird es niclit inoglich sein sich auf die eben erwiilinten extremen Fiille zii beschriinken, son- dern anch beuliacliten, wenn^),— tt und jj.— tt: andere Werthe babeii als 0^ 90", 180" oder 270"°. Dabei ist es eiu wicbtiger Vortheil dieser Metbode, dass die Be- obaclitungen der Richtungswinkel zur Bestiuimungder Masse beitriigt. was niclit der Fall ist, wenn die Lagen der Satelliten in Bezug auf den Mittelpunct des Pla- neten beobachtet werden. Man ersiebt dies uiiuiittel- bar ans den Gleicliungen II; denn bedeuten a und - die Riclitung und Entfernung einesSatellitenvom Pla- neten sn wird: do = ^ dT.= ^ cos (k — t) rfA = j drj Jsin (T. — -) f/A = Hiermit sind die Eigcntliiimlicbkeitcn der Metbode im Wesentliclieuangedeutet, undes bleibt nur iibrig zu erwalmeu, was aucli von vornlierein kiar ist, dass die Bedbacbtungen der Satelliten nnter einandcr sicli mit erlieblicli griisserer Sclulrfe ausfiiliren lassen als die Messungen in Bezug auf den Planeten. Aus mcinen Beobaclitungen bat es sich ergeben, dass die Messun- gen der gegenseitigen Lage der Satelliten sich zwei bis dreimal griisserer Genauigkeit erfreuen wie die letzteren. Von anderen praktischen Vortbcilen, die dièse Méthode gewahrt, verdient es besouders liervor- gehoben zu werden, dass eine vollstilndige Bcobach- tuiig der Lage zweier Satelliten gegeii eiiiander nur ein Drittlieil der Zeit erfordert, welclie niitbig ist um Entfernung und Riclitung eines derselben in Bezug auf den Mittelpunct des Planeten zu messen. In dieser Weise habe ich wilbrendder beiden letzteii Oppnsitionen die vier Juiiitersatelliten beobachtet. Da- bei liabe ich aucb unter giinstigen Unistauden die Ge- legenlieiteii benutzt um die Entfernung vom .lupiter selbst zu messen. — Jedeufalls werden dièse directen Messungen eine intéressante Contrôle bieten und walir- scheinlich aucb einen Hinweis auf die veriuuthlich bei derartigen Messungen bestehenden und gewiss nur scliwer zu vermeidenden constanten Fehler. Uber die Einwirkung von Zinkmethyl auf Chloral. Von B. Rizza. (Lu le 13 avril 1882). Herr Bogomolez ') bat gezeigt, dass bei der Ein- wirkung von Zinkmethyl auf Trichloracetylcbloriii sich Pentamethyliltliol C(CH3)5C0n bildet, dass also die drei Chloratome der Gruppo CCI., durcli CHg cr- setzt werden. Die Reaction von dreifach gecblortem Chloranliydrid auf Zinkmethyl ist demnacli ganz ana- log der Reaction der nicht gechlorten Siairechloran- bydride auf Zinkmethyl. Es war intéressant zu untersuclien, ob niclit eine gleiche Analogie zwischen der Reaction von Tricblor- aldebyd (Chloral), CCI, COII, auf Zinkmethyl und der Reaction der iingechlorten Aldéhyde auf dasselbc exi- stire. Bekanntlich bilden sich bei der Einwirkung von Zinkmethyl auf nicht gecblorte Aldéhyde secund.ïre Alkohole-). AVenn also eine analoge Reaction wirklicli stattfindet, so musste aus dem dreifacli gechlorten AldehydCCla.COH sich aucb ein secnndiirer Alkohol bilden und aile drei Chloratome durcli CH^ ersetzt werden, es inusstc sich also Butyl (terti;ir)-metliyl- carbinol (Pinakolinalkohol) C (CH3I3 . C . OU . CH, bil- den. Von dieser Voraussetzung ausgehend, wurden zu b Mol. (ClI,),Zn 2 Mol. Chlorar) tropfenweise binzu- 1) Liebig's Annal, d Clicmic 20i), 7S. Journ. il. 1,'nss. Ch. Oesell. (1881). 401. 2) G. Wagner. .Tnnrn il. lîii^s, Cli. Gcscll. VIII. ,^7. IX 125. XIII. 173. 3} Anf viillige Trockonlicit des Clilorals ist bcsonilcrs Arlit zn geben, (la sonst leirlit Explosinnen rntstehen kiinnon. Das (Uihn-iil war iiber PoO; gptrocknet nnd dann dostillirt, die Vorlagc mit cinor Cblorcalciumrohrp vorselicn. Ras Cliliiral wiiide aus oinpni ICngrltrichter binzngpgosson, dcsson obero Ociïnnng ebrn- falls durrli eine (Iblorrali'iuinridirc gcscblossen war. 193 des $ic*ii>iicc>si de l§aiiil* Pëtersltoiirs. 1»4 getïigt; da vorlilutigc Versiiclic dargetliaii liatteu, dass dio lleaction selir langsani verlauft, so wurde etwas metallischcs Natriiim eingetrageii. Die Reaction verlauft schr nihig, uiid crst iiacli Monateii erstarrt das Produkt der Reaction zu einer festcn, porosen, aehr liygroscopischen braiinen JMasse, welclie in selir lîleiuen Mengen ia Eiswasser einge- tragen wurde. Dabei entwiclieu Gase und es schied sicli Zn(OH). ab. Naclulem die gauze Masse durcli Wasser zorsetzt war, wurde das Produlvt der Reaction destillirt, bis noch beiui Silttigen der iibergehenden wiisserigen Flûssigkeit mit Kaliumcarbonat eine auf- scliwiiiimende Scliicht zu benierken war. Dièse wiisserige Flûssigkeit liatte eiuen alkobolarti- gen Gcrucli, und die erwahnte Scliïcht war das gebil- dete alkoholisclie Produkt. Ausserdem war im Destillate ein gclbes Oel zugegen, weiclies schwerer als Wasser war. Dièses Oel siedete nicht ohne sich zu zersetzen und wurde nicht nilher untersucht, sonderu nur wie- derholt mit Wasser ausgewasclien und von der wasse- rigen Fliissigkeit getrennt. Das Waschwasser wurde zu der iibrigen wiisserigen Fliissigkeit liinzugefiigt, und Ailes mit Kaliumcarbo- nat gesattigt. Es schied sich eine gelblich gefilrbte campherartig riechende leichte alkoholische Fliissig- keit ab , welche ganz chlorfrci war und einen inten- siv breiinenden Geschmack besass. Nach dem Trocknen iiber geschmolzenem KgCOg und BaO und nach einigen fractionnirten Destillationen ging die Hauptmasse des Kôrpers bei 117— 120^ iiber. Das so erlialtene Produkt war eine bewegliche, wasserhelle Fliissigkeit, die in einer Kàltemischuug nicht erstarrte. jcdoch sich nierklich verdickte. 1,5 Gr. dieser Substanz wurden mittelst PCl^ in das entsprechende Chloriir verwandelt. Zwei Chlorbestimmungen tïihrten zu folgenden Zalilen : I. Vt'isucli. II. Versucli. 29,787o 29,9% Dièse Zahlen stinnnen selir gut mit dem Chlorge- hait dos Chlorids eines Hexylalkohols, fiir welcheu der Chlorgehalt 29,46"„ ist. Um die Natur dièses Alkohols naher festzustellen, wurden ungefahr 1,5 Gr. desselben vermittelst Chrom- siluremischung o.xydirt. Rci dem Abdestilliren der U.sydationspiodukte wur- den die ersten Portionen gesondert aufgefangen und mit Potasclie gesiittigt, wobei sich eine Schicht ab- schied, welche vorsichtig abdestillirt, mit Potasclie gesattigt und aufs Noue einer Destination untcrwor- fen wurde. Aile Eigenschatten (der Geruch, die Verbindung mit NallSOg , dei' Siedepunkt) des so erhaltenen Kôr- pers beweisen unzweifelhaft, dass es Aceton ist. Die saure wiisserige Fliissigkeit (die letzteu Portio- nen des Destinâtes) wurde mit Potasche gesiittigt und eingedainpft. Die trockne Masse wurde mit absojutem Alkohol behandelt und die alkoholisclie Losung bis zur Trockne eingedainpft, darauf H.SO4 liinzugefiigt, wobei sich eine nach Essigsiiure riechende Fliissigkeit abschied. Sie wurde vorsichtig abdestillirt und zur Bereitung eines Silbersalzes verwaiidt. Der mit AgNO^ erhaltenc Nicderschlag wurde in siedendem Wasser gelôst und tiltrirt. Beim Erkalten schossen die characteristischen Na- deln von essigsaurem Silber an. Die O.xydation des Alkohols fiihrtc also zum Ace- ton und Essigsiiure. Andere Produkte wurden nicht erhalten. Von allen Hexylalkoholen kann nur das Dimethyl- isopropylcarbinol bei der Oxydation dièse Produkte liefern. Der Siedepunkt des Dimethylisopropylcarbinols liegt nach Pawlow^j bei 1 1 7- 118'. Der von mir crhal- tene Alkohol besass einen Siedepunkt von 117— 120^ Folgende Umwandlung beweist voUkommen die Identitiit dièses Alkohols mit dem Dimethylisopropyl- carbinol. Ein Tlieil des erhaltenen Alkohols wurde mit gasfôrmiger IIJ zuerst in der Kiilte, dann beim KrwJirmen behandelt, das erhaltene Jodiir gewaschcn und durch KHO zerlegt. Dabei erhielt man eine leicht bewegliche Fliissigkeit, welche einen den Kohlenwas- serstoffen eigenthiimlichen Gei'uch besass und nach dem Trocknen iiber CaCl^ bei 73' siedete. Das Bromiir dièses Kohlenwasserstoffes wurde als ein fester, ziemlich harter Korper erhalten, welcher ans Aetlier in schonen weissen Nadeln krystallisirte. Dièse Krystalle schmolzen bei 168 — 169% bei wie- derholtem Schmelzen shikt der Schmelzpunkt iinmer 4) Liebig's Auiial. der Chem. 196. 123. Juuru. il. Euss. Cheui Gesell. X, 93. 280. 19.5» Uiillctiii de l'Acad<^iiiie IiiiiM^rialc» lUO luchr. Dièses BrunUir l)esitzt eiuen die Augcu stiuk ui)fi,reifoiideii Dauipf. Aile Eigeiiscliafteii des erhalteneii Kohlenwasser- stoffes und seines Biomiii-s heweiseii hiulauglicli, dass es Tctrametliyltltliyleii ist, welclies von Pawlow'O ^^u^^ Diiiietl)ylisoproj)ylcarl)inul dargestelit wiirde. Eei der Eiuwirlauig von Zinkiuetliyl auf Cliloral hildet sich aiso kein secundarer, sondern cii.i tertiilrer Alkoliol, das Dimetliylisopropylcarbinol (CH3)^CiI-— (Cll.).COH, d. h. die Reaction verlauft niclit so, wie /Il eiwarten war, sondern wird von einer Atoniuiida- gerung begleitet. Aclinliclie Atomumlagerungen sind bekannt. So z. 13. eiiiielten Herr llntlerow und Herr Ussokin") bel der Einwirkuiig von Zn(CHa):. imf das Jodliydrin des Aetliylenglycols nicht einen primilren, sondern einen secundareii Alkoliol; Herr Winogra- dow') und Herr Bogomolcz") habeu gezeigt, dass bei der Einwirkuug von nionosubstituirten Siuirelialoid- aniiydiideu auf ZiilCHJ, anstatt eines tertiilren, eiii secundarer Alkohoi erlialten wird. Merkwiirdig ist es, dass in dieseni letzten Falle die Atomumlagerung zur Bildung eines secundaren Alkohols fiihrt, wo ein ter- tiilrer Alkoliol gebildet werdcn niiisste, wàhreud bei uiir ein tertiarer Alkoliol anstatt eines secundaren er- lialten wird. Die Reaction verlauft in einigen Phasen. Auf Gruiid der Untersucliungen von Herrn Garza- rolli Thurnlackh besteht die erste Tliase in der Addition eines Mol. Zn(CH;j). zum Cliloral / OZnCH, CCI3 . COH -H Zn (CH3)o -- CCI, — H \ CH, In der darauf folgenden Phase werden die drci Clilor- atoine durcli CH3 ersetzt mit gleiclizeitiger Atoinuiiila- gcriing oder diesc Uinlagerung tiiidet erst beim Zer- setzen der gebildeten Verbindung durcli Wasser statt. Wann und wie dièse Uinlagerung vor sich gelit, ist vor der Hand nicht zu bestimnicn. Dièse Arbeit ist lui Laboratoiiuin des Herrn Prof. A, M. Butlerow ausgefuhrt woi'den. St. ruterslmi-". Octobcr ISbl. . 5) Liebig's Annal, û. C'Iu'Uiic l'JO. 123. G) » » » 145. 257. 7) » i> « 191. 137. 8) M » » 209. 78. De Marci Antonini commentariis. Scripsit A. Naiick. (Lu le 18 mai 1882.) Praesto inilii sunt de M. Antonini bicis non iiullis disputaturo editiones (luattuor, Gatakeri ((piae prodiit Traiecti ad Rlienum a. 1()!)7), I. M. Schultzii (Slesv. a. 1802), Corais (Paris, a. 1816), Didotiana (Paris, a. 1842): quod conimeinoro ut veniain impetrem siijuid forte eoruin quac prinius invenisse uiiiii videar ab aliis praeceptum fuerit, sicut olim milii accidit, cum Schul- tziana editione destitutns disputarein d(> verbis bis XII, 4 : Tzol'kà-x.i.q eja'Jixao-a tcgîç zauTCv ^b) zy.a.ozcç jxàXXcv 7T:âvTfc)v (uiksî, TT^v SI iauToù tcejî ttUTcO 'jr:cXTi4»'.v èv ÈXâTTCvt ÂCY« TtljETat TJ TTiv TMV àXXwv. îàv ■yoùv T'.va "zzcç iii'.GTàç y] ôtSocaxaXo? È.'[j.(pp6)v xeXeùo-rj \).r]hh jta'i' ÉauTÔv ^v'iujj.sra^ai y.cd S'.avosfa'^ai o )xii a[j.a 7s ^tvM- C7ZOV E'|ot(7£'., 0'j8è Tcçô.; [J-'-'av Tqjiô'pav toùto utlOij-ev-;?. ubi revocandum esse c \}.-(\ a;j.a YôY«vt(7)tMv 1^,0(01'. duduin vidit Rciskius , quam emendationem certam mirarer ab editoribus esse spretani, nisi mirari quid- (luam isto in génère dudum destitissein. I, 15 signilicat Antoninus se didicissc xapà Ma|t'- [j.o'j tÔ y.paTctv ÉauTcù y.ai xaxà iJ.7]S£v rept^opcv d-^a'.. Neque extat ^sp^cpopoç adiectivum nequc si e.xtaret huic loco conveniret. Corais scripsit sÙTiiapaçopGv: fortasse praeferendum est £Ù£T:i90pov, Icvcm, mobilcm. Pleruni- que £'J£TC(.'9opo; irpôç ~i vel £i; xi vel iizî it dicitur, nec tainen xaxâ praepositio erit improbanda. I 15: y.a). tc rAviaç aùr» 7i:iaT£'J£'.v, Tzeçil mv Xe^c. OTt ouTW^ cppcvît, xal TC£pl o)v TipâxTOC cxc où y.axM; TzçiOLTTôt. Quid sit xazû; -rpaxTstv, nemo ignorât: hoc loco roquirimus oV. oùz àXXuç; TipàxTEt. Pro om àX- Xg).; cum fortuito errore sciiptum esset où xaXwç, cor- rector temerarius substituit id quod libri praebent où xayMç. 1,17: multa, ait Antoninus, bénéficia mihi divini- tus contigerunt cum alla tuin xc uatSta [xc. cccpuT] ^r\ •Y£V£C7';a'. \).-i]ht xaxà xô acin-âxcov 8'.âaxpo9a. Felicem se praedicat imperator, non (piod liberis carens vitain de- gerit, sed quod genuerit liberos neque stupidos neque mancos. Negatio locuin teiiet non suum : scripserim xô II, 5: oXi^a èaih wv xpaxTqaa-; xtç Jùvaxa-. £Ùpo'JV xal '3£ouS-ii [S'.waat ^^ov. Probabilius arbitrer jECc'.âTJ ^lûvai i^c'ov: ctenim ^£ou8r,ç adiectivum etiamsi potuerit pro t£osc§ïî; dictum putari, tameu poetarum est pro- tm des ISciciicci^ de Naiiii> P^#ersbourg< l»S priuiu, et ^tmai inliiiitivus liabetur VII, 2. Ki. XII, 3. Kecurrit {ii.('ôGn.t. VII, 67. ubi pariter scribcndiim [Btùvat. Il, 11: o'jTM^ sxaCTTa t.cuÎ^ xat Xs-ysiv y,(t\ S^avo- eta'iat. Verl)a xai, Xs^ew, qiiae vulyu oniittuiitur, ex Vaticano codice 1950 addi iiissit I. Hticli iu Mus. Rben. XXXVI p. 17(i ; idem siipplcmeiituin potcrat ex Anecd. Paris, vol. 1 p. 174, 32 lepeti. Siiuiliter dietiiin 111,4 ((liioiii lociim Sticli attulit): ti ttctî dWoq Xô'yei t] Tcpâa- as'. Y) $tavo£ÎTa'.. IV, 18: xt ô TïXYjCTt'ov £Œ£v ï] £.'~pa|ev Y] hitwrftri. II, 11: tô Se (I. To [j.£v cuui Anecd. Paris.) iB, àv- ■îjpciTtfov àiTôX^srv, £t [j.£v '^£01 EttJt'v, cùSlv Sstvcv xaxô yap CTE oùx av rsf t^ocXotôv eîâè rjxct eux £t!(7lv t) cj [j-e'Xî'. aùxcf^ XMv àv'ipMr:£Û.)v, xt [xci ÇtJv £V yxajxM XîvcT) !j£wv y] Trpovoi'aç x£vm 5 Perindc est utrum a diis an providentia divina dicas liominiim res administrari; itaquc niliil obstabat quoniiniis pro diis divinam providentiaiu An- tonimis substitiierct; minus apte praeter deos comme- moratur providentia; atque cum necessario ^£mv tcjo- Mcta inteliegenda sit, molestuin est repetitum xïvm. Cor- rigendum arbitrer xi' — ÇïÏv èv xÔctij-m xevw ^ôwv r^^o- vc'.'a;^ Inter xt' et Çtjv quid iuterpositum luerit nesci- imis: xt ac. Ç:^v scribendum coniecitCorais, non minus coiiiniodum fuerit vl 8s.l Ç-^v. II, 11: £!.' XI xax-cv tîv, xaî xg'jxc âv TCfotôcvxc. PuerUe vitium quo modo sit tollendum, (piivis videt. Multo saepius contrarius crror admissus est, ut parti- cii)ium 7;:po£t8ciJ.£vo5 perliiberetur. A lilirariis El et I temere misccntur; sed quod licct librariis, non licet editoribus. III, 4: àxpo)xov \}ko T^avxôç ttovou. Absurde dictum est àxpMxov, quoniam laboribus non vulneramur, sed conficimur, x9u/^ciJ.£ja. lîequiri àxpuxov dudum agnovit Valckenarius, cf. Tbes. Gr. L.I, 2 p. 2413 1). Alibi a librai'iis àxç6)XG; adiectivum substitutum est pro axçiYi- Toç, velut in Schol. A II. Y 2G9. 4' 1(15. III, 7: xàv -^àf ïj§ï) àizoLk'kàauzo'ia'. Set^i, ouxg).; £Ù- X'JxMç: dr.tKjiv. Requiritur £uXuxoû: adiectivum, quod incolume mansit III, 16: ^tcI xô tù.cç xoù [3iou, è(f hel iX'is.lv xa^apcv, Yjaû^tov, eùXuxov, itcmque in loco corrupto III, 5: iy, xoù (Stou £'jXuxoç, quo de loco cf. Suid. V. àvaxXYjxtxôv et Anecd. Paris, vol. 1 p. 179, 9. — Vitiosus videtur etiam alius locus ubi £ÙXûx6)ç; nunc scribitur, VIII, 83: àxûçwç \xh Xa^Eiv, eÙX'jxmç as àçeivat. ubi revocandum arbitrer àXÛTcwç Se oi(^ilva.i. IV, 4: xô Y£«§£'^ [xot «Tto xivoç yyJç à7i:oiJ.£iJ.£ftaxat Tome XXVIII. — xal xc ^£p[JLÔv y.a'. TTiupcÔSeç £V. xtvoç; i^îaç tly)7Y)^' cj- $£v yàp ix. xoù ij.yi5£vÔç ep^Exa',, «(77T.£p iJ-iqS' £tç xô où>c ov àTrsp/îxat. Legcnduni oùSèv yàç) eV» xoù [j-yj ovtoç; £p)^£xat, wtJTDôp oùS' £Î^ xô [lY] cv aTtEp^^xat. cf. V, 13: oùSfiXôpov §£ xou'xwv ôïç: xô jjlyÎ Ôv cp'iapYi'jcxat, Ma7T:£p o'jêè EX xoù ji-Y^ ôvxoç; utiecjxy]. XI, 35: uavxa [X£t(x- jSoXat, oùît dç xô [J-yJ cv, àXX' sic xô vùv [xy^ ôv. Inpriniis vero cum loco eo de (juo disputanius consentiunt liacc. Pliilon. de aetcrn. inundi § 2 vol. 2 p. 488: ix. xoù [j-Ti cvxc; cuSàv yivexat oùS' sic xô [xt] ov cp'îe'.psxaL Laert. Diog. 9,44: p-YiSàv ix. xoù ij-Y] ôvxo.; yivEa^at 1J.Y)S' £t^ xô liYi ov 9'i£tp£(j jat. Ocell. Lucan. de univ. nat. § 10: àixYÎxavov yoip xô cv àitcXea'ia'. (fort, yîve- ij-at) i)c xtôv [J-Ti cvxMv Y] £1.; xô [iY] ov_àvaXu^i^vai. IV, 19: ô 7:£p!, xiqv ùax£po9Y]ii.^av £7t:xoy)ij.£voç; où cpav- xâuexac ô'xt ixaaTOç xmv [i.£[i.vy][jl£vwv aùxoù xà/taxa x,al aùxô^ àizotcL^shat , lÎTCt irâXcv xn). aùxô^ ô êxEtvov Sta8£^aii£voç , [X£Xpt >'-«.! Tuà^ja y] ij-vt^j-Y) ccTuoa^T^ Sià £t:xcyiij.£vg)v y,ac a|3£vvuii.£VG)v rpoioùaa. In verbis £''xa TlCcXiv zaî aùxc; c ixv.wj §iaS£Çâ[j.evcç luale additum est otùxôç, quod débet ur verbis pracgressis x(xx'-<7xa xoà aùxô; (XTro^avEcxat. Multos abbinc annos suspicatus sum scribendum esse £'"xa 7i:âXtv xa.l ô EV.Efvov âta§£|o!.[j.£vo;, quam suspicionem nupei'rime contirmatam vidi nactus Scliultzii editioneni, {|ui in Vatic. A sîtol TiotX'.v ô èxii- vo'j legi testatur. Postea terri non potest Stà êtcxoyjij.£- vMv : rcquiri videtur hà [j.£[j.vY)[>.e'vMv xoà o-^evvuiievmv. Quac sit scntentia Antonini, minime obscurum est: is qui posteritatis famam sectatur primnm liabebit (|ui ipsius memores sint, postea magis magis(iue oblividue obruetur, quoniam àroa^e'vvuvxac oi ij:£ij.vy][i.£vo', aùxoù, extinguuntur bomines ii qui eius nomeii possint ad postcritatem propagare. IV, 20: où'xe yoùv xperxxov y] x^f?'"^ yûtTai xô ÈTuat- voù^ievov. Si pro y] x^'-P°''' scripserimus oùx£ ysîpov, nibil crit quod improbetur aut desideretur: gra\ iorem tamen essc loci corruptelam probabile arbitrer, praescrtim cum baec legantur in Anecd. Paris, vol. 1 p. 179, 2: oùx£ yoùv xE^pov y] jtpEtxxov y] x^Î'P^^ yi'is.xai xo ETcatvou- [jLEvov. Facili medela indigent quae habentur VII, 66: [iY^Xc t'.XTi Ti:pôç x'<)v jtaxi'av àyavay-xtov [j.Y)Sà (1. jj-y^xe) [jLT^v So'jXeÙmv xtvô^ à^vota. IV, 21 : ti S'.a[j.£vo'JCTtv al ^'^x*'; ^'''^ aùzàç it, àibîou X«p£c ô ocT^p; Quam istis verbis sive luovet ipse sivc ab aliis uiotam fingit Antoninus de animai'um immortali- tate dubitationem, eam diluere conatur ita ut dicat, 14 199 Bulletin de iMeadénûe Imii^riale 200 sicut corponi liiiniaiia iiiutcnlui et SDhaiitiir aliiscjuc cadavei'iljus lociim (U'iit, ita, animas £Îç;tcv a-ôpjiaTtxôv XoYov lecipi et lociiin i)raebcre Ta^; 7T:pot7a-uvot>tiLO[j.£vatç; t^u^aîç. Statim seqimiitur liaoc: toGto ô' av tc; 'iizc- y.oi'vœ'.TC £9 ûr^o'iiaii tcj xàç '])uyàç (5'.a[j.îv£'.v. quae verba ut aliéna ab Antonino existimeru diiabiis rationi- bus addiicor: primiiin dicendi geiius isto in enuntiato parum est aptuni (voluisse videtur qui ita scripsit, TO'JTO S' av zii aTucJtjt'vatTO tm [tr] 8'.a[j.£v£'.v xàç 'jiux.àç Xe'YovTc), deinde vero, id quod nuiltogravius est, incnl- catis istis verbis argunientatio scriptoris obscuratur et ca quae arctissime inter se cohaercnt niale divelhin- tur. Pcrgit enini Antoniuns: /fï] Sa iJ.TÎ^j.cvovsvoujj.îta'Sa'. TC TCX'^toç TMv taTîTcaî'vwv oÛtoxjI o-MiiocTuv, àVAà xa'. tÔ TMV £x.àc7TYi; ■«llJ.Ef.a»; £C7'r'.C[J.£V«V ÇWCOV U(p T;1J.MV T£ xal Twv (XaXwv Çuwv. cVc^ yccp rxpc'tsjj.ôç; x.aTava)>t'crx£Tat Xai CUT(.)C7t' TCMÇ tâ7i:T£Ta'. £V TCCÇ T6)V Tp£901X£VWV ij<-^ix(xai, Similiter quae a litterato bouiine adscripta erant Antonino luale tributa sunt IV, 30: c [j-àv x«p^ Z^tcô- vo;; çtXocccpE':, c §£ X"?'^^ (^tj^Atcu, a>>Xoç oûxoç ') 'ftlJ-t- Y'JjJ-vc; (lafTO'j; cùz i/cd» (ur^oî, ukcv. £ii|i.£v« tm lôyo)». [i-^ù âl Tpoçà; xàç iy. |xajï]iJ.âTMV où/. £X«, >«»'. sYfjivw.J Verba extrenia quae uncis inclnsimus couveniunt pau- pcrculo ludi magistro, qui se quanivis victu destitutum dicat in optimarum artiuni studiis perseverare: nuni \cvo Antoninus is erat ([ui iy. twv iJ.atr|iJ.âTG)v victuni (]uaereret? IV, 43: TTO'ratJ.G; ~'.ç iy twv ywc^j-evwv xai ^zù\t.a. iScatov ô aiV)V «[xa te -yàç. mcd^y] âV.acjxov /.at TCapevT]- vôxxai. Vix potest ferri iy praepositio: expectes uo- za^ôç Tt'ç é(7Tt T«v Ytvoixs'vuv. Iteiu dubito num ç£'j[j.a ^c'atcv liuic loco conveniat, ubi nun tani violenta quam perpétua eoruni quae fiant mutatio requiri videtur. Do sententia cf. II, 17: râvxa xà [xàv xoù cw^j-axo; T;:oxa- \).cç, xà Ss xïj; "l^ux^î ovôtfo; x-aî xûçoç. V, 23: r] yàç- où(7ia owv TCOxajj.ôç sv Stïivôîtôî çua£'.. IV, 48: (decet boniinem brève vitae tenipus naturae convenicntcr transigei-e) xal !,'X£6)v xaxa/.ùtjat, u; av £t cXa'.'a 7:£7r£'.po; ■yevo^xîvt) Ikittxôv, £'jcp-r]iJ.oiJC7a xï)v ^vE'fy.oûcrav yal y^o-^i^ £i§uîa x« ©ûaavxt SsvSpM. Perverse 1) Quod libi-i praebeut oGto)? rectc. ut oiiiuui', in ouio; mutavit (iiitaker. Similiter oiÎto; prononicu usurpatur a Meuaudro Cinn. 4 p. 230: tÔv ovov opàv è'Çeoti Tipùra to'jtomÎ' oijtoi; y.axoôatfxuv èotIv [li.o\i3io\j\xhu>i. cf. quae attulit ^leineliius (!om. 1 p. 23 sq. et Babi-. 36,8: a'JTT) fit -'ooor, !pY)YÔ; ètep'.LOiSr,, ubi Lachmaiiuus nou dcbebat auT^ dà scribere. agiiut interprètes, qui xr,v viv^yo'jrjrv) volunt esse //o nUriccm, quasi genitrici ajite possit oppoui xô 9ÙCTav âEvSpcv, «/^^or {/i«jc ficmiit. Dubitari non potest iiuin substautivuin post ÈvE^xcOcjav exciderit. Sententiae maxime conveniet Iiaec scriptiira: £'jtpïii>.cOCTa x/jv cV.EYy-O'JCTotv (lïpav xal X'''-?-''' S'"Su^a xm . Sî'vSpM. Etenim ai 6)pat, ut ait Heraclitus fr. 34, Tûâvxa 9£- fouaw, sicut ipsius Antonini babemus hacc verba IV, 23 : ~àv \xo'. xapTio^ c o/i^ouaiv olI oai ûpat, m 9Ûcr'.ç. V, 12: CTi:c?â xtvâ egx'. xà xcc; îroXXcr; Scxcîivxa ti-^ahà, ya\ evxeÛ^îv Xâpo'.ç. zi ^âp xtç £7i:cvotio-£C£v ÛTi:ap- Xovxà Twa à- ahrfiu: aYaïâ, ctcv 9pcvYia'.v c7«9fooûvT|V âcxa'.ocî'jvïjv àvSfô'.'av, oùy àv xaùxa 7i:f0£TCCV0Y;(7a.; £Xt ày.cùaa'. 8u'rrft,i{ri xt 'jko xw à'/ajM ^àp ÈQafjJ-ctJEf xà Se -yE xciç ixoXXof^ 9atvcjj.£va àya^ià TCpoETrivoïjaaç xtç £|a>coûa£xat )cat çaStMj SEÇExac «ç oi5C£toç £'TrtX£YO[j.£vov XO uTxc xoù xufX'.y.oG £tpYiiJ.£vov. ou'xoç ya\ d tcoXXoI 9av- xâÇcvxat xïjv S'.a9Cfav où ^àp àv xoùxc ^jlsv où TCpoa£- yx-xE y-ai àïï:Y)|coÙTO , xc Se £-1 t^XcÙxo'j yat xmv upoç xf'J9TÎv ■/] Sôçav £ÙyX7ip7j;j.àxMv TûapESEXc^iEtsa o)ç tjcvcu- [j.evm; ya'. à(7XEi,u; £tfY][ji.£vov. TzçioCi'. oùv yai £pMxa £t xqxYixî'cv yal à^aja ùroXYjixxE'ov xà xo'.a'jxa, «v 7i:po- EKtvovj'rEvxwv oiJCEtoç àv £r:',9£focxc xc xôv y£yxï)[i.£vov aùxà Ùtcc x'^; EÙropca; oùy sx^'v CTiot x^'^TI- Adscripsi integruni caput ut alioruia acumini commendareni lo- cum graviter corruptum , in quo emendando ipse nihil fere profeci. (Jomici poetae versiculum, cuius Antoni- nus mentionem' facit, liunc fuisse ego olim suspicatus sum (cf. H. lacdbi in Meinekii F'ragra. Com. vol. 5 p. CCCLXVÏII): Ùtl' £Ù7i:op!,aç ^àf cù>c è'xe'-ç okcc xio'f^^. Reiskius vero, id quod ex Sclmltzii editione didici. in tine capitis non ùtcô xtjç EÙTCOptaç, sed Ù7i:ô xôv àya'iwv requiri intellexit , quam coniecturam sagacissimam conbrmavit nuper (^obetus in Mneiii. nov. IV ]). 292 sq. sive Miscell. crit. p. 445 sq. edito Menandri frag- niento, in quo liaec leguntur (v. 33 — 30): «POI'IlKOrEP En EP X ETA I M( )ITP0cp£!.xxova. sed -âvxa xà ovxa œXXïîXct; oijvr,p;j.o(jxa[. Conscntaneum est dici xà xpEÎxxo àXXif]XG)v (se. â'vôxsv), quam emenda- tioiiciii ipse monstrat Antoninus V, 16: t|" oùx tîv èvocj- 2) Cobetum secuti sunt Utl. de Wihimowitz-Mnelleiidmtt' et Th. Gompei'z iu Ilermae Berol. vol. XI: disseutit Naber (Mnemps. nov. Vin p. 41.")), nui sci'ibi raavult aux E^etç otcc. TiTuaT;ç coll. Dioge- nis Epist. ."8, 4 p. 253 HercL.; xa'i St, Ttore eiOEÀSÙv tc?Ôç ij.eipixtov tÙv otpo(îpa EUTiôpojv xaraxXivojjia'. è'v Ttvt avôpùvt iravtï) xexaXXio-io- H£vw Ypa'-pot'-Ç Tî xal xpuow, w; nïicfè oitoi (ita pro otiou scribendum curaNabero) Ttrùo-f) tu; to:io'( s-hai. Vei'um sane est (juod Naber dicit, Menandri conioediafs a spurcis iocis esse aliénas: at hoc loco si'oTtoi JiTuo'fj; dixisset poeta, luilla crat causa cur (popnxwrepc'v xi i-Kéfx^'^-'- ,u.ot verl)a praemitterct, (jua excusatione manifcsto piuditur id quod dictu turpe sit. Ceterum de re quam Naber ex persoiiati Diogeuis epistola attulit, cf. Galen. vol. 1 p. 18 sq.: (AtoYÉvr,;) éaTu.);j.ïvoî -api Tivt Tojv (jiîv éa^JTOù TtavTMV axpuîoj; 7rpovôvoï)|j.évo>. (J-cvou â éauTOj TcavTareaatv Yi|j:-.'/.-(;xoTi, /pE|j.'Jjâ!J.=MO(; w; (1. xal; TiTÙotov, s't èv xuxXo) Treptoxo:tir]aa; cîç oui^èv |jièv Ttôv TtÉpi^ i'uTuaev, aùno t^s (Ao'vto Tipoo- ÉTtTuce Tw ôeOTioTïj ttï? ojxiotç. ayavaxToùvroç d' cùtoG xal T-f]v aîiCav èpuTwvTo;, ouôèv è'cpif)0£v opàv outw; T;(ÀtXï)|x£vov twv xatà TrjV o'.xiav m; éxcïvod. Lacrt. Diog. VI, .32: eîoaYayovTo; xtvô; aùrôv (Diogenem) £'.; O'.xov TtoXuTeXï) [xal xtoXûovTo; TCT'JOat], iiztidti if_piiJ.'ii:/.TO , eîç T-r,v c'Jj;v auTO'j ÈkT-jcjev, sÎTtùv x^'-pf^" "o^o'» Hti £'Jp»]X£V5i. oî ôè to-jto Ap'.OT'.7firo-j tfaoi, ubi xal xmXùovto; uTusat verba recentioris sunt originis. De Aristippo eadem tradit Laertius Diog. II, 75: 2t(ji.ou "OTE Tou Atov'joîo'j Tfltijilou TtoX'JTeXelç ol'xo'jç a'jTÛ xal XtSooTpÛTou; ôetxvu'vToç àvaxpe[J.+â[J:evo; -poosTtTUOô xi) ô'^JSf loO <5' y.-(rjMaxTr''saM- To;, o'jx e'/ov, ô'ks, tottov £~iTr,(îs[ÔT£pov. "/■àç ox'. xa x^-'f''' '^"'■' xoôtxxôvMv £'v£x,£v, xà Se xp£c'xxM àXX'fjXwv; x.f£ixxM âà xwv [ièv à^iu/wv xà È'iJ.'j'uxa, xûv SE £ijh]jû/6)v xà XoY'-xà, De sententia cf. VIII, 59: oî œvîïpwTtoc ysYo'vaatv àXXïjXMv £'v£X£v. IX, 1 : xt^ç xôv cX6)v 9'j!7£6)^ x.ax£t7)c£ijaKuîaç xà Xoyixà 'ÇÙiol evexsv àX- X"r]X(.)v. VII. 55: y.axsaxô'jacjxat Sa xà [xàv Xo'.Tià xôv Xoytxwv hzy.tv^ vxjizt'j xat e'tuÎ Travxô^ àXXo'j xà x^'?''' xcôv XfEcxxc'vMV £'v£X£v, xà Se Xo^txà àXXYÎXov evexev. XI, 18: àAXTJXMV EvsxEv Y£7cva[j.£v. IV, 3: xà Xo^txà Çmo. àXXiqXo)V evexev ye'yove. V, 33: xà [j.£v aia'ivixà £'JiJ.£xàj3XY]xa xaî eux ^'J~<~'*- xa, xà Se ata'^Yjxrîçca à[j.uSpà xai EUTCaf axuTwxa. Nullo modo fieri potuit ut xà aic7'iï]xr,9'.a appellaventur s'jTrapax'jrfoxa: cuni TLapœ7;:t7i:x£'.v xfj^ cSoû sit ahcrrarc ah vin, haud improbabile arbitrer quod oliin conieci scripsisse Antoninum à^uSpà xal £Ù7rapà7i:xoxa. Quod eniin nullum aliud hnius adiectivi exemplum nobis in- notuit, ea non est idonea ratio cur spernatnr id quod forrais similiftus satis sit munitum : velut nota sunt adiectiva àjxExàTrxuxc^ (Anton. V, lOj, àrpoTcxuxoç: (Anton. IV, 49. VII, 55), àStàTuxuxo?, EÙjjLSxàTcxuxo,;. Utique ex EYnAPAnTÛTA facile potuit oriri EVnA- PAT'inOTA. Sententiac verborum allatoruin non minus conveniet id quod a tradita scriptura longius recedit aixuSpà xal EÙairàxYjxa. VI, 1 3 : 6 $aX£pvoç ■fpXà.i^iôv èazi axaœuXtou xal -ï] TCEp'.T^Gpçupoç xj/t'xia Trpopaxtou al^oi~ùd xô^yTii SeSeu- [j.£'va" xat ^7rl xmv xaxà xyjv (7uvou(7tav oxt E'vxEpt.'ou ira- pàxpt'j»'.; xal [j.Exà xwcç GKaa^où jj-uÇaptou Exxptatç. Hoc iino bico nixi lexicograplii affirmant évxEptov esse pu- dendiim. At È'vxEpa sunt intestina sive riscera, et tani- etsi Arcliilocbus tto^vï)^ è'vxegov dixit ul)i aiSGiov rcp- vY]ç dici poterat"), tamen boc loco Udu tam muliebria commemorari par erat quam virilia, quae nemo un- quam È'vxEja appollavit. Genuiuam scripturam servavit ïzetzes Cbil. 7, 801; Mapxoç; aùxoxpàx6)p Se xôv àv^pwTtGv cpYiai' Ttcu [j-u^àp'.Gv, eXx'jSo'.gv, rajiàxp'.»|;tv vEupiou. Etenim sicut a Latinis scriptoribus ncrvus ad virile pudcndum transfertur (cf. Horat. Epod. 12, 19. luv. 3) Acliau. ^'. II, 4, M: TtoXXaxtç ra xoT ôpoXôv (xetà iroXXwv Tiovtûv ouvaxSÉvTa xP'OM-axa xaxa Tov ApxîXoxov eîç TrôpvYjç yunaixô; è'vrepov xarappsouotv. Nicetas Chou. p. 300, 7: tÔ toù !Apx'Xo/ou ovTtxpuç tTtepaîvETO, oç tpïjolv zU Eviapov TtopvY); TtoXXotxt; (iSTV.ppm- oxEoSat TaxpovM zal Ttôvu ouXXsyévtk (iaxpai. Archilochi verba resti- tuere temptarunt praeter alios MeiMokins Pliihil. 13 p. 213 et Colietus Mneiii. VllI p. Gl. 14* 303 Biilletiii de ry&cadéiiiic Impériale 304 Sat. 9, 34. 10, 205), ita veùjov a Graecis scriptoribits eadeni potestatc dici ustoiulit C'asauhoiuis Animadv. in Atli. I c. 5, id quod satis probatiir loco riatoiiis Coin. v(d. 2 p. 073: rap'isvc'j AfTâ'jj.tSo; yàç scpu xoi'. i7TÛ[j.aTa [j.K7£?. Iliidein (VF, 13) paiilo ])Ost prostant vorba liaec: cuTM,; ?>v. Tza^ b'Xov tÔv jdt'ov izz'.th, xaî otccu A'.av a^co- TCiCTTÔTara TTfàYjiaTa tpavrâÇoxat , àTT:oYUiJ.voùv aura xat Tïjv suT^Xs'.av aÙT&iiv xa'iofâv y,al tt^v taTOfcav ècp' ïj c7£p'iv£Ta'. TTEftatjiîrv. Qiiod codiccs non nulli prac- l)ent àçic-iaxa xà rrpaYjj-axa Corais, (jueni sequitiir éd. Did., iiue practnlit: salteni articulus ante TupotY- [j-at^x nonien oinitti non potuit, et prol)abilins arbitror Ai'av aÇ'.oTxtCTTa rà r.i^0L^(^tt~r/. quani qncid potiiisse dici concedo >.cav aÇtoTctaTCTaxa xà Tcpàyjxaxa. Dnlnto ta- men nuiii àçcoKccxo; fcrri possit: nil admirari cuni iiibramur, nialini scribi gtcou >,t'av àçtâYaffxa xà TC^ây- [xaxa 9avxâL;£xa'.. Non niultuni distat quod Keiskius coniecit àçtocTiroûSaaxa xà 7i:fiàY[j.axa. Manifesto vi- tiosuiu est in verbis quae sequuntur xy]v taxopt'av: ipse cum tcniptassem xïiv ^ïixopec'av (cf. X, 38), nunc praetulerini xï|V xef.'ipetav, quae Reiskii est coniectura. VI, 44: et |j.èv oùv e'poi/Ae'jaavxo Trefi. sjj-où zal xtlv £[j.oî au[j.pT,va', c(pît),ôvxf.)v oî oect, x.a),«^ E^ouXeûcjavxc à^ouXov 7àp -£cv oùSè ^Ttcvo-^aat ^à(5tov. Parum apte oc '3£0[ commonioiMntur, nl)i sola notio dooruni spcctanda erat, articuUis melius aberit, nec placct hri.hi^jV. deo tribuere àf^ouXcav non tam difficile est quam nefas et absonum. Foi'tasse expuncto §à8tov adiectivo scriben- duni àpcuXcv Yàp ^scv cjS' èaxt vorpai. VI, 00: 7:£tpM[j.£v 7:£i'i£'.v aùxoûç, roàxxe 5a >tac X6)v aJcôvxMv, oxav x^^; StxatoaûvYjç ô )vÔy^? oijx6)^ o^YTl- (lUiod ante ày.ovxG)^/ liabetur xmv abiciendum arbitror: molcstnm est (|Uod alii requirebant aùxwv àx-cvxMv, sententiac inconimoduni ràvxwv àx-ovxov. Pro r^ti^Ci- [iiev Reiskius TT:£[j.Mt».£'ia coniecissc dicitur: facile patet roquiri rs'.pM [xàv ttei^e'-v aùxo'jç. Ita inter se respon- dent [tEv et M particulae sicut izii^ù et rfiàxx£ im- perativi. VI, 58: zaxà xcv >.gyov tïjç g% cpuaew.; [jtoùv aô ouS£Îç X6jXu(j£f Tiapà TOV XÔyov xt); xoiv^^ç cpija£6)ç; où- Sev ac. cu[j.pï,a£xac. Sicut I, 17 lialjemus Max£, oaov ira xor^ o£ofç xat xacç iy.tl'^v) hzQiQi xal c\J'h'kr^<\>s,at xaî éKiTz^^c'aiç , iJ.TjSàv /.«Xuecv 7)Ôïi xaxà cpûatv Çïiv ;j.£, ita iioc loco iiraefercnduui ;irbitror ouSàv )'.(.)Xûa£'., quod et fortins dictum est et concinnitatis ratione connnendatur. VII, 15: xt àv xt^ TCO'.fi tj Xe'yyi, sV- ^^'^ àYa'sov sivat, (.5; àv et h x?'-"^°Ç ''î ° CTiiàçiaY^c? ^ "h Tcoçcpûpa xoOxo àet £XeY£v «o xt àv xtç roffl t] X£Y'fi, ^[J-^ Set [aiià- oayî)cw £'"va'. xat] xô £;j.auxoù '/oC)\).ol £X£iv». Verba uncis inciusa expungeiula sunt: etenini uni sniaragdo con- venit (liccre «£[j.£ Sei a\Lr/.çtf^8ov ecvat», non item auro aut i)urpurae. Oiii;o corruptelac quae fuei'it facile potest perspici: prima einintiali pars, ô xt àv xtç Tcotfj y] /.e'Y'd s'i^ï Set, (uim postea l'ecurreret, fortuito lil)ra- riiis «Yatcv etvat verba repetiit loco non suo, postea quae doleri debebant ab imperito correctorc temere sunt dcpravata. Krgo liane olim loci faciem fuisse pu- tanius : w; àv et o xf'Jac^ r) o c7[j.àçiaYSo; iq ■<] rofcp'j^a |xcuxo| àel è'XeYev «o xt àv xt^ rotïi ï] Xe'Yij , i\y.ï Set d'^a'iè'^ eivai xô ép.a'jxoù x?"!^*^ £X^-'^- VII, 23: iq xmv oXov 9ij'7t.; eV. xr^ç oXy;? oyata; m.; XTqpoù vùv [j.àv tTinàptov e;cXa(7e, OM'iyéaoa. Sa xoûxo et; Se'vSpo'j 9Ù(7tv aijvexpviaotxo xt| GX-fj aùxou, etxa et^ àv^pomàotov, £'!xa £t; àXXc xt. Inepte Se'v^pou cpuatv dicitur ubi simplicitcr Se'vSpov erat dicendum: Antoni- nus sicut antca tixTcàptov et postea àvjpM-ràftov dixit, ita liic deminutivo noniine nsus est 8evSpÛ9tov. VIII, 34: (jy-e'^iat xy^v xpïl'JToxYixrx, f| xexi'ixYixe (dens) xcv àv^pOTCOv. xat Yàp tva x-fjv àpx^l^ F'] àTLOppaY'fï àzo xo'j oXou Itz aùxM éTCOtïjae, xat àTtoppaYe'vxt TiàXtv ^tûoiv- eXjîtv xott (7U[i9'jvat y,aX xrjv xou [i-e'po'j; xa|tv aroXa- (Serv e'jiotTjaev. (^uod extremo loco habemns ^ixotYjaev nude dictum ferri non potest: aut delendnm esse istud vcrljum aut è;:' aùxM eT^otïiaev scribendum arbitror. Altciam rationem praefero coll. VIII, 8: àvxYivwaxetv'') G'jx e^eaxtv. àXXà upptv àvet'pYE'-v £|£oxtv àXXa yiSov6)v xat TTGVMv y,at'JTi:£px£p£rv è'|e<7xtv àXXà xoù Soçaptou ijiT:epâvM efvat è^eaxtV àXXà àvata^Vixot; xat àxapt'axot; ]p\ 'iulxo'jo-'iat, Trpoae'xt XYiSec'iat aùxMv è'çeaxtv. VIII, 37: [XT] xt vùv ixapaxàtTixat tïJ xoù xupi'ou aoç» nàv'ieta t) Ui^-^ia^o^h '^'- ^'^ xfi 'ASptavcù Xaupt'a; 7] Atôxtp-oç; [y£Xo?ov.] xt S£, £t Tûapex.à'îSYivTO, e^i-EXXov atVjàvea^at; xt Se, et ■(jo-'sàvovTO , liieXXov Yja'iTria'eff'iat^ xt'Se', et tÎSovxo, e[i.eXXov oùxct àoàvaxot etvat; Omnes nos deberi niorti ostendit Antonimis ita nt commcnuiret Pantlieam et Perganuim,qui dctminum snum, Cliabriam ■1) ovayivwoxEiv IVrri vix potest: vidlenlidi l'in iiinlrl.nn d |iriicli- t:iri f'as sit, scripsoi'iiii àvapiùvai oùx i^zoxvi. 305 des Sciences de Saint-Pétersbourg. 306 et Didtiimim, qui Iladrianum n]\m tloplorarint, imnc (ciim et ipsi cxtiiicti siiit) non aniplius déplorent. Pantlieae domimis vel potius maritus fuit Lucius Verus (cf. Scliol. Lucian. p. 164 lacob.), cuius noiuen hoc loco rovocaudum esse intellexit Salmasius: etcnim cuin lladriani munen couiiiicniurctur, nulla erat causa cur L. Ver! Cae^^aris nomeu roticeretur, et marituiii potius qiiani doininum Pantlieae par erat Veiiiui appellari, nec piissunius fortuitmn existimare quod TOYKYPICï vel ((|uani Vaticani eodicis scripturaui esse testatur Schult/.ius) 'l'OYKVPOV pi'oxime accedit nd id quod hoc loco expectatur OYllPOY. Scril)enduin igitur tyJ O'jïjf o'j crcpM. Quod postea haljetur yîAcîov expuugen- dum arbitror: nihil inest in vcrhis [xt] ti vOv irapa- jtâ'àYjxai y.Tî. quod ridiculuni potuerit videri Antonino, nihil quod nobis risuni movere possit. llidiculac istae quaestiones visae sunt homini stupido, qui loci initium non intellcgeret: Antouinus enim siuipliciter hoc dicit, obmutuisse iara lamentationes Pantlieae et Perganii Veri niortem deplorantiuin, nequeampliusin vivis esse Chabriam et Diotimum, qui quondam hixerint de- functum niuic Hadrianum. Subicit Antouinus vcrbis allatis haec: cj x.ai tcJ- sï[j.a9T0, îiTa àTCO^avsrvj [tc oùv ijaxîçiov qj-eXXov exs^vc 7i:o'.îtv, TCUTOv aTtotavcvTMV; I Yjaauv -àv tcuto xai AÛ'vfo; £v j'jXâx.o). Pro -/^âawv videlur requiri Ypâcroç, quod intellexit Gataker. Verba ii oùv 'jctî^ov — à-o- ■iavôvTwv tanquam subditicia notavi, neque opus esse arbitror verboruni ambagibus quibus demonstremus ab Antoiiini arguiuentatione istud embleina esse alienuin. VIII, 47: zi 8s X^mz'. ai xt tg^v h» xfi C7-^ Sta^eaî'., T^ c y.wXùuv Scop'iwaat xc SoYiia^ Idem paiticipiuni habeinus IX, 11: y] zmï xt; c jtwXûov; XII, 25: xt; o'jv ô x,6)>.uuv iy.i^àXkzvi-^ Vide an praestct istis locis o XG)A'JaMv. cf. V, 10: oiiSît,; ^àp 6 àvaYxà(7G)v xcùxcv -a- ûapfivaL X, 32: xc; -yàp 6 x«A'jff(.)v àya^icv eivac' as xac aTZAoùvj VIII, 49: [j-YiSÈv tûXe'ov cauxù 'Asys «v ac rçovjYO'j- (j.£vai (pavxaCTt'oct àva.'^yé'k'kouaiy . r{-{-^z\Tai. oxt c âsivâ c-£ xax.Mç Xs^st. YiYYeXxat xcùxo- xô Sa cx'. pe^Xa^ioc'. cjx ïjYYeXxa;. [^ Asti: m b'xt vo7£? xo xatâc'ov. J^Xs'tlm- cx'. Sî x.'.vS'jv£'j£t CJ ^).£t:m. Sicut in praegressis verbis secun- daiii habeinus personam ([j.yiS£v ttaeov C7aux« A£Y£ et S£rv7, a£ x.axMç XEyst), ita i3)i£'rt6)inpX£TC£içraiitanduin erit, praesertiin ciiiii siibicinutiir liaec: o'jxm; oùv jxî've àzl ird X6)v TT:pwxG)v cpavxaa'.fov x.ai, [j.ï)S-v aùxcç £vSo'i£v e'7i:t'X£Y£, xa!, où<5£v uc •'{('/zTar jxàXXov 5k stîc'Xeyô m; YV6)ft'Çov ÏY.a.Qi(L XMv £v X6~) xxajJLQ c;'jj)Li3a'.v6vxMv. IX, 3: \y.'}\ xocxacpocvïc 'iixvaxou, àÀ)và£Ùa9£'(TX£t aùxfjï, «; zat, xoùxou Ivoç ovxo>; wv -/] cpùac; è'^éXzi. Uequiritur MV Y] 9ÙC7C; ÇEpî'.. Sic IV, 29: £x,£tVY] (se. Y] CpÙaiç) 9£9£t xcùxo Yj y.a\ aï yJvsyzîv. VIII, 4(1: où (an oùSèv?) -^àç àcpôo"r]xôv CTOt £q>îp£v "r^ x-C'-vy] cpùat;. X, 20: auix^î'^î'. Ix-àffXf;) (ùéo-j. iy,ri.oT(^ y] xmv oX6)v çÙcjc,;, >cal xoxe cuiJ-QEÇsi ox£ czetvY) 9£p£'.. XII, 1 : aol ^àp aùxô i^ i'^vr. quanifluam balbutions linmo (piid voluerit dicere aut quid dixeril, uonio facile eerto indagarit. 307 Bulletin de l'ylcadéinie liniiérialc 20S Goc ôi»va(7a'. cÀa eTit Tfi u7:o)>y)i|>î[ aou y.et|i£va. Dolondum 1 anima ratioiie praedita ([iiac fnictiis suos ipsa perri- est Tzeçi'.Gaà ut sentontiae iiiCdiiimoduiiK quod addita- niftntum dobctnr iusequenti TrepteXsrv verbo. IX, 42: oxav ■x'.'^ôç ryyci.iG)(uma tzçiogxÔtztti^, zùt^jç Tcuviavou cîix'JTCù' 3'jvavT7.t o'jv £v TM xociJ-M avaca/'jv- Tot p-Yj e'Jvat^ où S'jvavTa'.. [j.7] oùv aKahv. x6 aôûva-rov E'I^ ^àp xa'. oÛtÔ^ e'ar'.v exet'vMV |twv àvata)(ûvT«v | oijç àvâ-'/jtï] £v TM jcô(7[j.(;) s'Jvat. A^ci'ba uncis soi)ta melius aborunt: pariini apte illi iiiipudentosdiciintnr, iio()iic impiidentiae notio erat repctenda ubi id agcliatiir ut ingrataiu rem disceremus sustiuere aequo animo. X, 3: Trav tÔ (7U[j.|ja?vcv ïJTCt outu^ Gu^^rf.'yv. àç tûs- ÙT|^ xaùra toc cvoixaTa, zoLyéu^ ô'Tûâvts £tc aùxâ. Extitisse i£ imperativi formam tradit unus Hesychius: ïz- (JàâtÇE, tcojeÙou, cuius testimonio mm multum tribuerim. Sed tac fuisse qui ista forma uterentur: Autonino uticjue iTzavi^zi forma debetur, sicut habcs i^t IX, 25. dK'.^zi VII, 17. VIII, 47. X, 8. 36. XII, 36. £Çtï'. V, 29. X, 8. iru^i IV, 48. V, 10. VIII, 31. XI, 18. £7tâviït VI, 11. 12. tl.£Tt^t V, 10. VI, 47. IX, 21. Ttpctï'. V, 12. T^pocrtït (an Ttpôt^i?) XII, 31. X, 25: 6 Tov xùptov oieÙywv âpaTtsTïiç' '^'JJ'o^ ^^ ° vojxo;' XX i (malim o)<7T£) ô rapavoiiùv SpaTCEXYiç. ajjia (recte àXkà coni. Corais) xat o X'J7roùi).£vo; t] cpYtÇo- [jLEvo^ Y] cpo^oujxEvo?; G ^oùXsxac Tt Yc^ovovat vj yivEo-'ia'. ■»] Y£V£(j jat (1. cum Reiskio YS'''''i<^ï<^~^0 "^"^ '^'^^ '^°'^ '^''^ TOtVTa ScOtXOÛVTOÇ T£Ta"/[l.£V6JV, OÇ EffTt VO^OÇ, V£[iMV 0(Ta ÉxacTG) £r:'.[iàX>.£t. c apa ço^oùiiEvoç y] ),'J7coÙ[j.£voç y] cp^iuôii-Eyo; âparETY];. Adniissis ils quassci'iptoris verbis interposuiraus emendationibus omnia perspicua crunt, dummodo c in où mutaris: àXXà xaî ô Xu7T:où[i£voç v] opYtÇ6j>.£vo? 1^ 90^où[j.£voç; où poùXExac t'. YEyovEvat xt£. XI, 1 enumerat Antoninus ea quae propria siut ratione praeditac aniraae: (■(] XcytxY; ^^^X^) eocutt^v ôpà, ÉaUTYjV â'.aj'ipoî', ÉaUTYÎv CTTOCav âv iîoÙXYjTCT,'. TtO'.ôî, TGV xapuôv ov 9£'p£r. aÙTT, xapTCoÙTa'. [toÙ; ^àp Tfôv 9ut(.)v xapTTO'jç xcù TO avâXoYOv ^ul t6)v Çomv àXXot xap7i:oùv- xat], toO iSw'j te'Xouç Tuy/o'-vE'. | orcou av to tou ptou TTE'pa; ^TCiax-;^]. Vix arbitror fore qui semel admonitus verba a nobis proscrijjta tucri conetur. Ubi agitur de piat, non attineliat plautarum fruges commemorari, rem al» boc arguniento alienissimam, neque magis tô àvâXoYov èm tmv (ccXôyuv) Çmmv spectaudum erat, cum ipsis bominibus saope accidat ut laliorum fructu pri- ventur. Etiam iueptiora sunt extrema verba, z,-cu av tÔ tcù §io\i rJçaç èiziaTri. Illii anima ratione pi'aedita dicitur toù tSiou te'Xo^jç tuy/oÎveiv, facile j)atet teXoç; esse id quod (piis appelât: iiiter})olator videturde vitae fine cogitasse et diceudi génère usus esse perversissimo, cum voluerit dicere oTav aÙTYÎv à7T:oXu'i'^vac Se'yj toù cr«iJ.aTOç. XI , 1 ") : 6)ç o-airpôç xal xîjB^YiXoç o Xe'ygjv (d-^à 7T:pOYÎpY][J.a'. àTuXMÇ GCt T.ÇiOG^li^SG'ia'.n. Tt'TrOlEÎÇ, avipMTCE; toùto où ÔEÎ 7rpoX£Y£tv. aÙToù 9avT|a£Tat. Perversitas tollitur, si sci'ipseris: 6^ aairpôç xa'c xi'iSSyjXo; o Xe'ymv "IY6) 7ûpoY]pYj[j.at àr.'kùç goi Tipoa9£p£ff^ac». oTt Ttoitlç, àv^puTûE, TO'JTO où Se? 7:poXe'y£'.v aùxô (sic Gataker) 9avYiCTETat. XI, 17: tt:Ô'5£v iXY)Xuj£v É'xao-Tov, xat e'x tc'vmv É'xaaTOv Ù7i:ox£t[j.£vuv, xaî tiq ri [JLETa^otXXEt , xcà oiov È'cTat jxe- xa^aXôv. Scribi malim: ttÔ^ev e'XyjXkïev ÊxaaTov t6)v ÙTTCX£tn.EVG)v xat iy, tivg; si; tî [XETapaXEf, xat Ttorov ECTTat [XETapaXôv. XI, 19: Ù7T:oxaTaxXtvotJ.£vou toù ev aol 'iEiOTEpou h-e- pOUÇ T'fj àTtlJ-OTE'pCt XOcl oVYjTYj [XOlpCt TY| TOÙ G(,)\l.a.TOÇ Xttt Ta?ç toÙtgu TcaxEtatç -iqSovat;. Nihili faciendnm est quod in cod. Vat. A et in Excerptis legi Schultzius dicit Tzaytia'.^ ibiftiç. Recte se liabere videturriSovaf;, vitiosum arbitror Kaytîaiç. Portasse legendum Ta?; toÙtou \jçays.{a'.ç r^bovœ.ç. Cf. Eur. fr. 304. 23: (3pa- /£ca T£pt|;'.ç; yiSgvyjç; xax/rjç;. XII, 36 ostendit impcrator nibil interesse quot quisque annos vivat: xi' oùv SeivÔv, eî -q^ izôXzaç otTco- 7i:£iJ.7:£'. CTE où TupavvGç: cuSe ô'.y.aaxirç; aS'.xo;, àXX' ri 9Ùai; T) EcaaYaYGÙaaj o'xv £t X6)[iw§cv àroXùst x^? (TXYiv-^ç h TïapaXa^fôv axpaxYiYoç. Scribendum ô rapa- Xa^Mv /opriYÔ;, quoniam bistrionem conducit et di- mittit dux cliori , non praetor. Sjaiesius de provid. p. 106 B: c X'. av r£pi'ïy]xat rpoaorîrov . xô xakàç aùxôv ô xopïlY^? "C'J Spa^axo; àr.aizii. Antoninus ut ea quae vulgo aut opta1)ilia aut me- tuenda viderentur aspernabatur et pusillaexistimabat, ita in deminutivorum uominum usu modnm excessif. Qiia in re (jnid sibi indulserit, indicabimus subiecto deminutivorum quibus usus sit indice. Ac vitiosas vel SÊO» «les Scieiict»» de Saliif - FétersboiirK. SIO suspectai libiorum stript liras uiicis (jiiadiatis «igiiiti- (.•abiuius, astcriscuui pnieHgcuuis locis iis ulii a libris discessimiis, dciiique didiictis litteris distiugucmus no- miiia ca (juae uiiius Antoiiiiii auctoritate niti videan- tur. Quod si oniiseriimis qiuic vix in ceiisuin vcniunt i5tpXtov(II, 2. 3), ^ïi?tov( V, 1 1 . 20), [i-eipâxtov (I, 16. V, 11. IX, 21), invenimiis in Antonini commentariis liaec l'en' deniinutiva: àyçiè'.cv IV, o. ai[i.àTtov V. 4. VI, 13. Xll, 20. àv- 'ipMTràptov 111, 10. VII, 23. àv^ptirtov IX, 2'J. àv- ^uXXwv IV, 20. àpâxvtov X, 10. ^«Xâçwv [IV, 15.J VI, 36. XII, 32. YaXâxTtGv V, 4. YuvatXvàpiov V, 11. 7«- v'.'Stov III, 10. IV, 3. §îv8pu9icv IV, 20. -VII, 23. 8o- gapwvIV, 3. V, l.VI,l(;. VIII, S. X,8.30. [£vTe>cv VI, 13.| eriCTToXtov I, 7. tTCTcàfwv VII, 23. xt^u- Ttov VII, 23. xXwâftov XI, 18. yJmÔ'.ov X, 28. xpeâSiov V, 33. XII, 2. >cuvtS'.ov V, 33. VII, 3. x«§tov XI, 28. XaYt'S'.cv X, 10. Xo^apcov I, 7. [lao-TtY-o^ X, 38. [iaxat'pccv IV, 20. [jLîXijSpwv VII, 68. jj-ôpcov II, 12. IV, 39. V, 8. 1 1. 26. X, 8. 38. pLutStov VII, 3. jj-uçâptcv IV, 48. VI, 13. vîupiov *V^I, 13. cp^âvcov X, 38. caià- pwv II, 2. VII, 3. IX, 36. TtatStov I, 17. II, 12. V, 11. 33. VI, 57. VIII, 41). IX, 24. XI, 23. 33. 34. TCXîYixaTwv II, 2. TCveuixaT'.cv II, 2. V, 33. VIII, 25. 56. IX, 24. *36. XI, 20. XII, 3. 14. upol^àTtcv VI, 13. aapxiStov VII, 66. VIII, 56. IX, 41. X, 24. XII, 1.14. o-ap>ctov II, 2. acYtXXâp'.ov VII, 3. anCov X, 7. aixa- pàyStcv IV, 20. CTTcspixocTtov V, 4. XII, 26. aTtoYyâptov V,9. (JTacpûXtcv VI, 13. cttÔX'.ov '■'[, 7 (iibi pru £v aToXi] cum Suida îv cttoX'.'w scribendiuii est). (jTpcj'iàptcv V, 1. VI, 15. aTpo)ii.âTicv V, 1. n^j^jy,'j'.i}.ri,T'.o\> Vlll, 25 G-utSicv X, 10. c?9atp'.'ov Vl^ 57. VIII, 20. G-wixax'.ov. I, 17. IV, 39. 50. V, 5. VI, 32. VII, 16. IX, 41. XII, 3. 26. Tsxvtov IX, 40. X, 34. 35. XII, 26. xe/- v!,ov IV, 31. Tpt'x'.ov VI, 13. IX, 36. uropYiixaTtov III, 14. (pXt'jS'.ov II, 2. cpuXXàpiov X, 34. ©urapiov V, 1. Xotpc'Sicv X, 28. /oX'.cv ="VI, 57. xo^^p^o^ ''-IV 15. /;j- Xâptov VI, 13. <\)uyaçio^ IV, 41.V, 33. VU, 16. IX, 3. 27. 34. X, 36. Xil, 26. <])a]i.{ov VII, 3. Hydrologische Untersiichungen von Professer Dr. Cari Schmidt, corresp. Mitglied dcr Akademie in Dor- pat. (Lu le 13 avril 1882). .WVII liilersiiiliiiii;; der Soolc ans Ituhriiriiuiicii tler Saline i\o\vo-l's.S(>l,ic. ani reclitcn (westliclieii) Ufer der Kaiiia, 25 Wersl siidlich von Ssolikauisk. 59°26' nordl. Br., 26'^22'ô. L. V. Pulkuwa (56"42'o. L. v. Grcenwicli). Die '.) Bolirbruiineu zielien sicli 3 Wcrst laiigs dei- Kama fort, sind 50 bis 77 Ssaschen (106 bis 164 Meter) tief. uuinden 2 Ssaschen iiber dein Kama-Spie- gel in Sandboden, daruuter 7 Ssasclien KalkgeroUe, tiefer liai'ter Fliesenkalk. 50 Wcrst siidostlicli an der Jaiwa cin 2 Quadratwerst grosses Kaolin-Lagcr. Ticfc, A^oliimgewicbt iind analytisclie Data sind nachstehend tabellarisch zusammcngestellt: 100 Theile Bohrsoole ergaben: \1 Mecre.s- Tiefe. Voliimgew. (aq. gleiclun' Tump. = 1). AgCI-j-AgBr. SO3. K. Na. C'a. 1 107 1.0892 27,694 0,3706 0,0046 4,3073 0,1503 2 142 1,0901 28,172 0,3671 0,0046 4,3899 0.1714 o 162 1,1275 39,950 0,3878 0,0065 6,2386 0,1871 4 156 1,1343 42,065 0,3651 0,0068 6,6049 0,1535 5 162 1,1885 59,024 0.2571 0,0093 9,2989 0,1406 6 142 1,1945 60,484 0,3479 0,0096 9,5227 0,1230 7 164 1,1979 61,832 0.3157 0,0098 9,7587 0,1310 8 165 1,1980 61,827 0,3072 0,0098 9,8051 0,1321 9 164 1,2024 63,185 0,2304 0,0099 10,0335 0,0586 211 Biillciiii «lt> l'/tvHd^iHic Impériale 212 A» Mg. Cl. Br. Acqiiiv. 1 2 •> o 4 5 a 7 8 !) 0,0941 0,0775 0,0!)(;4 0,01161 0,08t)5 0,1 2 'J 9 0,1052 0,0775 0,0932 0,8440 6JJ621 9,8728 10,3955 14,586G 14,9474 15,2805 15,2793 15,6148 I 0,0061 0,0082 0,0087 0,0092 0,0129 0,0132 0,0133 0,0133 0,0138 0,0741 0,0734 0,0775 0,0730 0,0514 0.0(i96 0,0631 0,0614 0,0460 SiniiiiK' lier Minejalbc- standtlu'ilc. 11,8511 12,0522 16,8754 17,7041 24,4433 25,1633 25,6773 25,6857 26,1002 Wassev. Bfzeichuug di'i' Soolc. 88,1489 87,9478 83,1246 82,2959 75,5567 74,8367 74,3227 74,3143 73,8998 Spasskaja Orossowskaja Wcdenskaja Woskressenskaja Pukrowskaja Blagowcstsclu'iiiiaja Alexaiidr. iJcrcs. Alexaiulrowskaja Blagoweschtsclienskaja i 24 7129 Cl 100 Gnn. AgCl-t-AgBr = j ^'^^pj j^^. 100 (iiiii. wasst'ifrcier Salzriickstaïul J\° 1 bis 9 0,2394 KoPtCle^ 0,03856 K. Gnippirt niaii die Salzc iiacli iliroiii succcssivcii Herauskrystallisireii liciiii Gradircn iiiid Eiiidanipfcii, so L'rliiilt mail ans je lOO Gnu. Bolirsoole : Calcium Kalium- Nati'ium- Chlor- Chlor- Chlor- Clilor- Bruni - Siiuimc N' sulfat sulfat siilfat uatriiuii kaliuiu calriiim m.iguusiuiu niagucsiuiii der CaSO« KSjO^ NajSO^ NaCl K- Cl Cil Cl, MgCU MgBr, IMiiieralsalze 1 0,5110 0,0102 0,1160 10,8383 0,3686 0,0070 11,8511 2 0,5828 0,0102 0,0348 11,1144 0,3029 0,0071 12,0522 •> o 0,6361 0,0144 0,0124 15,8264 — 0,3761 0,0100 16.8754 4 0,5219 0,0151 0,0909 16,6910 — 0,3746 0,0106 17,7041 5 0,4370 — — 23,6057 0,0177 0,0335 0,3346 0,0148 24,4433 G 0,4182 0,0214 0,1635 24,0392 — — 0,5058 0,0152 25,1633 7 0,4454 0,0218 0,0775 24,7091 — — 0,4082 0,0153 25,6773 8 0,4491 0,0218 0,0586 24,8423 ■ — 0,2986 0,0153 25,6857 9 0,1992 0,0220 0,1830 25,3198 — 0,3603 0,0159 26,1002 Bruni imd Kalium koiinteii, ilirer geringcii Mciigeii lialber, niclit direkt in jcdcm Einzelfalle bestimnit wcrdon. Das Durclischnitts-Vcrlialtniss beider, zum AgCl -I- AgBr Niederschlage einerseits, zur NaCl h- KCI Summe audererscits , wnrde dnrch Eintrocknen silmnitlicher Soolreste, Erscliopfcn mit Alcoliol nach voiliergegangener SOafalluug durcli Chlorbarynm, co- lorimetrisclie Brombestiramiing uud Fàllung des Kali- nms durch Platiiichlorid ftir die Summe sammtliclier Soolriickstande festgestellt iind nach den so ermittel- tcii Coëfticienten auf die Einzelsoolon boreclnict. Die Annahmc annahernd glcicheii Verliàltnisses von (AgCl-»-AgBr): Brom und (NaCl-«-KGl): Kalium in allen 9 Sodlen konntc zwar uiclit direkt durch Eiiizelbcstimmuiig controllirt werden, dlirfte jedoch dem waliren Sachverhaltnisse cntsprechen. ^Yaln•end die absulute und relative Meiige des Chloniatriums von .^i; 1 bis 9 aufs 2V.-faclie, bis zur Sattigung, ansteigt, scliwankt der Gypsgehalt in- ncrhalb cnger Grenzen. Nur As 9 maclit durch starke Yerringerung des letztern eiiie Ausnahme, fiir die der Grund vielleicht in localcr theilweiser Filllung des Kalkes in der Tiefe (164 Meter Bolirticfe) durch ein- gebctteten Salzthon und Bildung von Kalkzeolithen zu findcn ist. Die Soolen 1 bis 8 sind mit Gyps iibersattigt, .\'! 9 mit Chlornatrium vollig gcsattigt, .\!! 5 bis 8 fast gc- sattigt, J\° 1 bis 4 mit NaCl ungesilttigte, dagegen mit Gyps am stilrksten iibcrsattigte Soolen. 100 Theile Wasser losen bei 11 C (Sooltcmperatur) 0,199Th.CaSO, = 0,252CaSO,-.-2aq(Gypskrystalle) 35,79 Th. NaCl, 313 d(>s Scic>iict>M (1<> Maiii<- Pt^tersboiirit. 211 tlagegeu entlialteii die Sooloii M: 1 bis 9 mit Tlifilc Wasser : je 100 .iVL' NaCl. CaSO^. C'aSC)^ -4- 2 aq (Gypskrystallc.) 1 12,296 0,580 0,733 2 12,637 0,663 0,S3S 3 19,040 0,765 0,!I6S 4 20,282 0,634 0,802 5 31,269 0,578 0.732 6 32,174 0,560 0,708 7 33,245 0,599 0,758 8 33,424 0,604 0,764 9 34,262 0,371 0,469 Der (4('lialt sjiiiiiutliclu'f 9 Ussulje-Soolcn an Clilor- uiagiK'siuiii scliwankt iiincilialb eiigci' (irciizcn — eiii Hinwcis, dass Gyps, Cliluiiiiaguesiiiin iiiul lîioni- niagnesiuiii, walirsclieiiilich aucli Glaubcrsalz, in /ii- strômcndeu untcrirdisclieu , das Steinsalz-Lager aus- langcnden Wasscradern in nabezu constantcni Ver- liiiltnisse bcrcits gelost warcn, bcvor Ictzterc den Salz- sti»ck trafen uud sicli, kiirzcre oder liuigcre Zeit anf demselben stclicnd, mit NaCl theilwcisc oder voUstiui- dig siittigten. Ware das Salzlager Carnallit-, Tach- bydrit- oder Sylvin-lialiig, so wiirden siinuntliclicSalze ibren bcziiglichcn l^osungscoëfticienten entsprecbend ausgelaugt werden. Die zerflicsslichcn Mutterlaugen- salze wiirden rascli gelost werdeu und bci Einwirlauig iinterirdisclier "Wasseraderu anf das Salzlager zuuiielist eine ClUormagnesiuni -*- Brommagnesiuni reiclie tSoole aui'steigen, wiihrend die nachstroniende Soole, succes- siv armer an Magnesium-Haloiden werdend, scliliess- licli eine mit Gyps gesattigtc NaCl-Lôsung sein wird. Uie Muttcrlaiigcn: A (von Soole 2 und 5) Ores- so\vs]S(), 1 I09.'> Cliloinaliiiini Nadl 1G0.5!)83 ' 100 7855 Clilorcalcium CaClo C!hlormagiiesiuin MgCI„ Bromniagnesiuiu MgBro 1,3207 0,3810 0,0100 1,3819 0,3951 0.0099 144,1748 I 149,7175 | 103,3488 } 103,0799 beim Verdnnston von 1000 Theilcn Iletzk-Scewasser krystaljisiren successiv lieraus Calcium als Gyps berechnot: 1,0082 0,0015 141,9100 0,0251 0,0205 0,0089 Ciilciumsulfat CaSO^ Chlorkalium KCl Clilornatriuiu NaCl Chlorcalcium CaCL Chlorniaguesium MgClo . . . Br(jniniagnesiaui MgBr, . . . 1,0105 0,0017 147,3713 0,6005 0,0284 0.0091 0,9879 0,0017 101,4408 0,5208 0,3810 0,0100 1,0570 0,0017 161,0935 0,5227 0,3951 0,0099 144,1748 I 149,7175 10 3,0 7!) 9 Auf 100 Tlieile wasscrfroien Salzriickstandes rcducirt: KiO Theile wasscrficier Salzriickstaud des Iletzk-Seewassers enthalteu: 2. Januar 187!:». 24. Januar 1879. Oberrtâclie des See's. Aus 3V2 Fuss Oberflilclie des Tiefe. j See's. Aus 3V2 Fuss Tiefe. Kalium K Natrium Na Calcium C'a Magnésium Mg Schwefelsaure SO^ Chlor Cl Brom Br Sauerstoffaequiv. der SOg 0,0006 38,7700 0,3020 0,1097 0,4114 00,2527 0,0053 0,0823 0,0000 38,7772 0,3047 0,1069 0,4 1 1 2 (i0.2519 0,0053 0,0822 0,0000 38,9359 0,2929 0,0599 0,3558 00,2785 0,0053 0,0711 0,0006 38,9165 0,3051 0,0018 0,3799 60,2548 0.0053 0,0700 100 100 100 100 Gruppirung in 100 Tlieilen Salzriickstand des Ilctzk-Seewassers: Kaliuinsulfat K^SO^ . . . Natrinmsulfat Na^SO^ . Chlornatrium NaCl . . . Chlorcalcium CaClg . . . Chlonnaguesium MgClg Broinmagnesium MgBr^ 0,0013 0,0013 0,0013 0,0013 0,7294 0,7290 0,0307 0,0730 97,8289 97,8320 98,3101 98,2310 1,0038 1,0113 0,8122 0.84 01 0,4304 0,4197 0,2330 0,2414 0,0002 0,0001 0,0001 0,0000 00 100 100 600 331 des Sciences de Saint -PëtersbouFg:. 332 Von 100 Tlioilen Salzriickstand des Iletzk-Seewassers krystallisiren beim Eindamiifen successiv licraus — C!alciuiii als Gyps berechnet: 100 Theile wassertVcier Salzruckstiiiul des 2. Januar 1879. 24. Jauuar 1879. Iletzk-Scewassors enthalteii : Obarfliiolie des See's. Olierflâche dos See's. Ans 3' -2 Fuss Tiéfe. Ans 3'/-> Fuss Ticfe. Calciurasulfat CaSO^ 0,6993 0010 0,6990 0,0011 98,4329 0,4412 0,4197 0,0061 0,6048 0,0011 98,8356 0,3188 0,2336 0,0061 0,6458 o,(»on 9 8,7 8 6/1 0,31!) 3 0,2414 0,0060 Chlorkalimii KCl ('Iiloniatriuiii NaCl ('Iilorcalciiim CaCl,^ Clilonnagiiesiiim MgCU Broinmagncsiiira MgBi-o 98,4297 0,4336 0,4304 0,0062 100 100 100 100 Die Socle vom 24. Januar ist rclativ reichcr an Cliloriiatriiini, ilmier an Siilfatcn als die vom 2. Januar. In Folge anhaltender Winterkalte sind vom 2. his 24. Januar Gyps, Bittersalz, Glaubersalz herauskrystalli- sirt, dadurcb der relative Gehalt an Clilornatriura ge- steigert, der an Sulfaten verringert worden. Beliufs bequemen Vergleiclies mit den concentrirten Bolirsoolen der Perm'schen Salzregion, sowie den freien Oceanen ist nachstehend das Mittel von 9 Bohr- soolcn dor Ussolje Saline am rechten Karaa-Ufer 59°26' n. Br. 26 22' 0. L. v. Pulkowa (56'"'42' 0. L. V. Greenwicli) aus 50 bis 77 Ssasclien (106 bis 164 Meter) Tiefe, gescbopft im October 1860, mit dcm Mittel des Betzk- Seewassers, so wie dem der freien Oceane nach mei- nen friihern Analyseu fabellariscb zusammengestcllt worden. 1000 Theile Wasser euthalten: Auf 100 grm. Chlor euthalten: Uetzk-Sec- wasser Mittel. Ussolje 9 Bolirsoolen Mittel. Océan Mittel. 1069,0428 Iletzk See- wasser. 809,1992 UssoljeBohr- soole. 548S,8GG0 Oceanwassor. Kalium K Natrium Na Calcium Ca Magnésium Mg .... Scliwefelsaurc SO3 . . Cblor Cl 0,0009 60,3153 0,5114 0,1293 0,6029 93 5416 0,080 78,772 1,387 0,952 3,277 1 9 3 579 0,2889 10,1287 0,3764 1,2336 2,1481 18,2187 0,0440 0,4296 0,0124 0,0015 0,0236 0,0057 0,0080 0,0050 0,0010 64,4797 0,5467 0,1382 0,6445 100,0000 0,0088 0,1289 0,0647 63,7422 1,1224 0,7704 2,6518 100,0000 0,0882 0,5300 1,5857 55,5951 2,0660 6,7712 11,7906 100,0000 Broin Br 0,0082^ 0.109 0,2415 Sauerstoffaeq. der SO3 Rubidium R 0,1206 0,655 2,3580 0,0681 Eisen Fe 0,0082 Koblensaure d. Bicar- bon C„0^ 0,1296 Phospliorsâure P,Or . 0,0313 Kieselsilure SiO, . 0,0439 Sauerstoffaeq. d. C2O4 und P„Or 0,0274 Mineralbcstandtlicile . Wasseï" 155,2302 844,7698 208,811 7!) 1,1 89 32,9242 967,0758 165,9478 903,0950 168,9697 640,2295 180,7166 5308,1494 1000 1000 1000 1069,0428 809,1992 5488,8660 933 Bulletin de r/tcadëinie Impériale 3S4 Aufgleiclio ClilorniPiigoii bezogen orscheint Ussolje Buhrsoolc viel reiclier an Kaliiim, Calcium, Ma- g'iicsiiim, Schwefelsauro uml Brom als Ilctzk- Seewasser, dagogcn viel armer an obigon 5 Mincral- liostandtheilen als Occanwasscr. XXIX. llnlersiidiiing îles Wasseis. Sal/.ahsaly.es iiiiil Sftilamm- iMiilens (les Itarriiatovv Ititlersee's, BOO Werst S.W. von Barnaul, Gouvci-nemcnt: Tomslc, Kreis Kuliindinsk. Ira Mai inid Juni 1881 hereiste dcr Geistliche, Herr Nicolai Titow ans Barnaul, den Kulundinskcr Kreis des Tomskor Gouveruoments, insbcsondere die Umgegend des Barcliatow Soc's, 300 Werst S.W. von Barnaul, 4 Werst voiii Ddrfe Kultschuk. Er iiber- sandte von dort der Kaiserl. Russisclien phischen Gesellscliaft: Geogra- A) Seewasser. B) Ufersalz, in grossen Wiirfelgruppen von 4 bis 20 Cubikmillimetern. C) Lufttrockenon dunkelgrauon Ufoi'sclilamm (Salzthon) des Barchatow See's. Die Localbezeichnung im Scliroiben dos Hcrrn Titow stimmt voUig mit der See-Ervveiterung des Kultschuk Bâches iiberein, die nach der Karte des Gouv. Tomsk in Iljins Atlas unter 52=36' bis 52^43' n.Br. ( 49°24' bis 49°35' ostl. L. v. Pulkowa | 4 Werst unter- liall) des Dorfes Nischnji Kntschnk beginnt uud mit deni grôssern Kulundinskischen Bittersee 52^46' bis 53" 7' n. Br. 49° 5' bis 4"r«',. ) iTib'to "uter elicker ■ ser Mittel. (6 Juh) 1873.J lierbstl872. j j^jgjg.kg. Chlor Cl 5,9956 0,0141 2,2433 0,0688 0,9956 0,0078 2,7680 0,1197 0,0016 0,0025 0,5756 0,0026 0,0772 3,5487 0,3083 0,8367 0,0004 5,9956 5.9956 5,9956 0,0054 1,9529 1,4049 0,0026 0,0118 0,6462 0,0053 0,1218 4,1183 0,0044 0,8134 8)0,0023 5,9956 Brom Br Schwefelsaure SO3 . . geb. Schwefelwasser- stoff HS Kohleusâured.Bicarb. C„0, 0,0045 4,3488 0,2107 0,0017 0,0050 0,9084 0,0033 (),0915 3.8415 0,7163 0,9329 0,00 1 3 0,0055 2,2255 1,2192 0,0028 0,0137 0,6682 0,0055 0,1620 4,5819 0,2650 0,4345 0,0024 0,0145 0,7069 0,0078 Phosphorsiture P2O5 . Kieselsâure Si02 . • . Sauerstoffaeq. d. SO3 und CiO^ Itubidium Rb Kalium K Natrium Na Calcium Ca Magnésium Mg .... Eiseu Fe 0,4486 ? 0,0350 3,7270 0,7780 0,0019 0,0026 0,1430 0,0041 0,0951 3,3332 0,1239 0,4060 0,0005 Summe der Minerai- ! bestaudtheile ' 13,3104 Wasser ')986,6896 14,2447 1055,1571 17,0615 1546,9305 ] 15,5818 15,0849 1382,3527 1094,6202 10,8351 318,2554 1000,0000 7) plus frejem Schwefelwasserstoli'. 1069,4018 1564,0020 1397,9345 1109,7051 8) Spur Boisiiure. 359,0905 '^2« ICiill(>nii (le T/leadëiiiie liii|t^rial(> 22S linippirt mail lUil)iiliiiiii iiiiil Kiiliiiin an ScliwcMsaiire, clcii Scliwcrclsiuircrcst an Na- tiruni, su ciiialt niaii in 1000 grainmeii Wasscr: Tabcllc m. 1000 gniiiiiiicn Wassor cntbalUMi Mineralsalzc: Barcliutdw Sec 1881. Kasjii lG.(28)Jiili 1870. Ariil Kukuiioi' 24. Juui {6Jiili)1873, Ilubiiliuiiisulfat Rb,S04 ? Kaliunisulfat K.,SO, i 0,0779 3,9211 0,1 1G7 6,1102 Natriuiiisiilfat NanSOi Natriumsulfliydrur NaHS .... (Ihliiniatrium NaCl Cliloiaiumoniuin NH,_C1 Chlorcalcium CaClg Clilorniagnesium MgCl, Brounnagncsium MgBr Calcininpliosphat CaPgO,, .... Magnesiiimbicarbonat MgCoOa Eiscnbicarbonat FcCsOj Kioselsilure SiOn Borsaure B2O3 3,0083 0,0162 0,0039 0,1608 4,4642 4,7470 0,7981 2,9697 0,0083 0,0022 0,1626 0,0012 0,0023 0,0033 0,1303 4,8310 2.2569 1,2690 2,2140 0,0033 0,0016 0,1941 0,0022 0,0032 ' Kiikiinoi VViutcr Spatlicrbst 1880 unlur 1872. dickcr Eisdeckr. 0,0061 0,2581 2,6141 6,1683 0,5241 0,2879 0,0055 0,0028 1,2643 0,0053 0,0098 s p II 0,0075 0,2444 2,9225 7,0145 0,0003 0,0094 1.5328 0,0056 0,0032 1,8369 0,0060 0,0106 Oioaii Miltcl. 0,0194 0,6433 3,2808 23,0099 1,0393 4,8298 0,050(i 0,0079 0,0310 0,0042 0,0080 Sumnie der Mineralsalzc il3,3104 jl3,3203 110,9089 111,1463 |13,9937 ',32,9242 Das Barcbatow-Bittersee-Wasscr nnterschcidct sich von den auf Tab. I — III mit ihni zusammengestellten Binnensee- nnd Ocean-Wassern durch volligen Mangel an Calcinin (Chlorcalcium, Gyps). Seine Concentra- tion gleiclit der des Sundes bei Kopenhagen und des Kaspi S.O. von Baku, iibertriiï't etwas die des Aral und Kukunor-Hcrbst-Wassers, ist etwas geringer als die des Kukunor-Winter-Wasscrs iinter dicker Eis- dccke, lialb so gross als die des Kattegatt und des weissen Meercs bei den Ssolowetz - Insein, Vg von der des rotlien Meercs. Aucli Pliosphorsilurc, Kicsclsiuire, Bicarbonate von Magnésium und Eiscn felilen dein Barcliatow - Sec- Wasser giinzlich; dagegen enthalt es Natriiiinsulf- hydriir und freien Schwefelwasserstoff. Beim Kukiinor - Wasser tritt dieser Gegcnsatz am stârksten licrvor -— das Magnesiumbicarbonat dcsscl- ben ist im Barchatow -Wasser durch aequivalente Chlorraagncsium Mengeii ersetzt. Der Gehalt an Schwefclsauro ist im Barchatow- Wasser etwas niedriger als im Kaspi, bcdcutciid ge- ringer als im Aral, dagegen viel liôher als der des Kukunor und des Kattegatt, dreimal so liocli als der des Sundes bei Kopenhagen (0,75 p. M. SO..,) fiinfmal so lioch als der der Ostsee zwischen den Siidcaps von Oeland und Gottland. Auf gleichen Chlorgchalt rcducirt (Tab. II) enthalt Barchatow-Wasser dreimal so viel Schwefelsàurc als das der freien Oceane, cben so viel als das Herbst- Wasser des Kukunor, etwas inelir als das Winterwas- ser des Kukunor unter dem Eise, dagegen nur % des Kaspi, nur die Hillfte dos Sulfatrcichen Aral. Der Magnesium-Gehalt glcichchloriger Secwasser- mcngen (Tab. II) ist im Aral am hochstcn, demnachst ist Kaspi und Kukunor-Wintcrwasser etwas liolier als ira Barchatow, dagegen im Kukunor-Hei-bstwasscr ge- ringer, im Wasscr der freien Occanc nur halb so gross als im Barchatow-Wasser, Der Kalium- (und Rubidium- ?) Gehalt des Bar- chatow- Wassers ist 's lier Oceane, Va des Kukunor, aao des Sciences de ISaiiit-Pétersboiirg. 230 Vo des Kcispi, ^s dos Aral. CJlciclichlorigo Barcliatow- Wassenuengen enthalten otwas weniger als die halbe Kalium- (und Rubidium- ?) Menge des Kaspi, % des Aral, y,, dor Oceano, 7, des Kukunor - Wintcrwassers unter dickev Eisdecke, weniger als '/i des Kukunor- Herbstwassers. Der absolute wie der relative (gleicliclilorige) Cal- cium-Gohalt ist uachst dem Barchatow-AVasscr im Kukunor Wintervvasser auf Spurcu reducirt, im Aral- wasser am liôchsten, offenbar durch Auslaugung sub- marincr Gypslager. Dièse Beziehuugen sind bei den betreffenden Seeea und Mccrcn bereits friilicr a. a. 0. erortcrt worden. Der Brom-Gehalt des Barcbatow - Wassers ist ab- solut und relativ boher als der des Kaspi, Aral und Kukunor, absolut Y^ der freien Oceane, '/o des weissen Meercs bei deo Ssolonctz - Insein und des Kattegatt, gleich dem des Sundes bei Kopenhagen. Der relative Brom-Gebalt gleicbcliloriger Wassermengen ist gleich dem der Oceane, fast doppelt so boch als der des Kaspi, dreimal so boch als der des Aral und Kukunor. B) Der Salzabsatz des Barchatow-Seewassers. Das in Krusten und weissen Wurfolconglomeraten von 4 bis 20 Cubikniillinictern don Uferschlanim des Barcbatow -See's (C) bedeckende Salz B) entbiilt luft- trocken in 100 grammen: Elementarbestandtheile. 56,031 Chlor Cl Schwcfelsaure SO, 2,548 Saucrstoftacquiv. der SO3 0,510 Natrium Na 36,834 Magnésium Mg 0,549 Unlusliche Silicate (Tiion) 1,878 bei 120' entweichendes Wasscr 1,650 100,000 Gruppirung. Chlornatrium NaCl 92,452 Natriumsulfat Na,SO, 1,275 Magncsiumsulfat MgSO^ 2,745 Unloslicbe Silicate (Thon) 1,878 bei 120'^ entweichendes AVasser 1,650 100,000 Da 1000 grammen Barcbatow -Wasser aitf 0,7780 grm. Magnésium 0,0479 grm. Natrium mit HS als Natriumsulfhydriir NaHS, den Rest = 3,6791 grm. Natrium an Cldor und Schwefelsilure gebundcn ent- halten, Chlornatrium meist auskrystallisirt, Natrium- sulfhydriir, Magncsiumsulfat, Chlorkalium, Chlorma- gnesium und Brommagnesium als Muttcrlange in den See zuriickfliessen oder in den Bodcnschlamm sickern, so ergicbt 1 Cubikmeter Barchatow-Wasser eintrock- nend circa 10 Kilogramme Rohsalz Tab. IV und 3% Kilogramme Mutterlaugensalz Tab. V nach folgendom Schéma: Tab. V. 10011,09 grm. Barchatow-Wasser cnthaltcu grammen. Chlor Cl Brom Br Schwefelsiiure SO3 gebundenen Schwefelwas- serstoft' HS Sauerstoftaequiv. des SO3 . Kalium K Natrium Na Magnésium Mg Thon und bei 120' . . entweichendes Wasser Summe Tome XXVIII. 60,026 0,141 22,460 0,689 4,491 0,350 37,313 7,789 133,259 1001 1,G'J grm. Barcha- tow-Wasser gebeu : Salz- krusto. Miitter- haiigeu- salze. 56,031 2,548 0,510 36,834 0,549 3,528 3,995 0,141 19,912 0,689 3,981 0,350 0,479 7,240 1(K),()00| 36,787 Grnpi)irung der Mutterlaugensalze ans 10011,09 erm. Barchatow-Wasser. Chlorkalium KCl Natriumsulfhydriir NaHS Magncsiumsulfat MgS04 . Cblormagnesium MgCL . Brommagnesium MgBi-j . Mutterlaugensalze 0,667 1,168 29,867 4,923 0,162 36,787 IG 331 Bulletin do l'Acadëinie Impériale 333 ans 100 gramiiifu hifttiockueu Sclilanmies C. Kaliiim K Natrium Na Magnésium Mg Scliwefelsaiire SOg Chlor Cl Brom Br Sauerstoifaeqiiiv. der SO;, Scliwefelwasserstoff HS . 0,108 2,717 0,594 1,982 4,273 0,010 0.390 Siuiime il 0,080 | 9,703 Gruppirung : Tal). VIII. C) der Ufersclilamm (Salzthon) des Barcha- tow-See's. Der lufttrocken iibcrsaiidtc graue Ufersclilamm zer- lallt beiiii Kuclien mit der 50faelieii Wasseriuenge und Sedimeutirenlasseii des diiniien dunkelgraueu Breies in circa 107o loslielie Mineralsalze 50% aufgeschlaniinten duiikelgrauen Thonmergel und Pflanzenreste 407„ liellgelben Quarzsand und zwar: Tal). Vï. 100 granimen lufttrockeuer Ufersclilamm C entlialten: a) bei 120" entweicliendes Wasser IIjO . . . 9,503 6) bei 120' gebundenes Hydratwasser und Pflanzeureste 6,981 c) in Wasser lôslidie Miueralsalze 10,080 d) Calciumphospliat Ca.jPoOs 0,188 e) Calciumcarbonat CaCOg 0,289 /■) Silicate und (Quarzsand (Tb on und Sand) . 60,959 Summe 100,000 Die in Wasser liislichen Mineralsalze C,c euthalteii: C, d — 0,188 gr. Calciumpliosphat CaoPA = 0,086 PA ( O TjOOO' CiO c, e — 6,289 gr. Calciumcarbonat = < o'jeT'"/' C0„ Silicate und Quarzsand (Tliou und Sand) cntJialteiid und durcli Tj^ HCl Tab. IX. Tal). MI. Awi glcichen Na- tiiumgelialt luducirt. enth. 729,005 gim. Baichatow-Wasser. A 0,020 2,717 0,567 1,035 4.371 0,010 0,327 0,050 dur liislicheu Saize iu 100 grauimeu Barcbatow Uferscblanim. C,c. der iu 729,005 grm. Barcbatow- Wasser enthalte- neu Miiieral- bestandtheile. Kaliumsulfat K0SO4 0,240 0,057 Xatriumsulfat Na2S04 3,324 2,858 Clilurnatrium NaCl 4,159 4,454 Cblormagnesium MgClo 2,345 2,237 Brommagnesium MgBr.i 0,012 0,012 Natriumsulfhydriir 0,085 Su m 1110 ..... 10.080 9.703 C,f — 06,959 gr. bei 100": Zcrsetzt. Niebt zersetzt. Kali K,0 Natron NaoO Kalk CaO Magnesia MgO Manganoxyd MnoO;. Eisenoxyd Fe,,0;, Thonerde AUOg a) durcli 27u bcisse HCl abgespaltene SiOg h) durcb beisse concentrirte Scliwefelsiiure ans dem lUickstande von a) abgespal- tene SiOo c) durch lieisse conc. HoSO^ niclit abge- spaltene SiOo in IIF lOslicli (Quarz- sand) h) d) in 10% HF unloslicber Quarzsand . . . . Oi u 03